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mercredi, 18 juin 2014

La photo empêcherait la mémorisation

Une recherche de l’université de Fairfield du Connecticut aux USA montre que lorsque des personnes prennent des photos, elles ont plus de difficultés à se souvenir des objets fixés sur la pellicule. Si on prend des photos, c’est pour se souvenir des moments importants de la vie. Une étude parue dans Psychological Science semble montrer que le fait de prendre des photos empêche d’enregistrer correctement des détails dans sa mémoire. Pour Linda Henkel, auteure de l'article, « les gens sortent si souvent leur appareil photo presque sans réfléchir. Quand ils comptent sur la technologie pour se souvenir à leur place, cela peut avoir un impact négatif sur la façon dont ils se rappellent leurs expériences ».

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Les chercheurs ont réalisé deux expériences. Dans la première, 27 étudiants ont fait une visite dans un musée d'art afin de voir 30 objets, dont 15 devaient être photographiés et 15 simplement observés. Les participants avaient 30 secondes pour observer l’objet ou 20 secondes pour l’observer et 10 secondes pour le photographier. Le lendemain, ils devaient noter les noms des objets dont ils se souvenaient et répondre à des questions sur des détails. Le taux de réponses correctes sur les détails des objets photographiés était de 55 % contre 64 % pour les objets seulement observés : les participants se souvenaient moins bien des objets photographiés que de ceux qu’ils avaient uniquement regardés.
Dans la deuxième expérience, la possibilité de zoomer protégeait la mémoire des détails, indépendamment du détail grossi : même les détails non zoomés étaient mieux retenus si le participant avait photographié une autre partie de l’objet. La manière dont la photographie était prise avait donc un effet sur le processus de mémorisation.

Source : futura-sciences.com

mardi, 17 juin 2014

Ambroisie et autres plantes invasives

Le comité parlementaire de suivi du risque ambroisie et autres plantes invasives prépare une nouvelle proposition de loi visant à lutter contre leur prolifération et leurs impacts sur les personnes allergiques et les agriculteurs, qui devrait être déposée à l'automne au Parlement. Le comité a élargi en mars dernier "son spectre de suivi" à quatre autres plantes invasives : le datura, l'orobanche, la renouée du Japon et la berce du Caucase. Si le pollen de l'ambroisie est "fortement allergène" et touche environ 15% de la population française, cette plante gagne l'ensemble de la France (87 départements) et impacte 75% des parcelles de tournesol. Les agriculteurs en sont les premières victimes. Alterner les cultures, arracher manuellement l'ambroisie, voire pratiquer le binage figureraient parmi les solutions de lutte.

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Les graines de datura stramonium sont "hautement toxiques" et impactent également les champs cultivés de tournesol mais aussi de maïs, les vignes et les vergers. La présence de graines de datura dans les denrées alimentaires est très réglementée (tourteaux). La plante se développe préférentiellement dans la zone grand Sud-Ouest de la France mais elle a tendance à envahir désormais les régions plus au Nord. L'orobanche ramosa est également "un fléau" pour l'agriculture (haricot, tomate, tournesol, colza, chanvre, pomme de terre…). Dans l'Ouest de la France, plus de 150.000 ha de surface agricole utile (SAU) seraient potentiellement concernés par l'extension de ce parasite. La renouée du Japon "colonise les bords de route et les berges des cours d'eau" et la berce du Caucase provoque, au simple contact avec la sève, une sensibilisation de la peau aux rayons du soleil ce qui peut être à l'origine de sévères brûlures.

Pour en savoir plus, on peut consulter l'article publié sur le site : actu-environnement.com

jeudi, 05 juin 2014

Des espaces verts sans pesticides

La France s’est dotée d’une loi interdisant les pesticides dans les espaces verts publics à partir de 2020. Le texte bannit les produits phytosanitaires pour l’entretien des espaces verts, promenades, forêts. L’entretien de la voirie, des terrains de sports et des cimetières n’est pas concerné par cette loi.

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Selon l’agence chargée de la biodiversité en Ile-de-France, Natureparif, près de 10% des communes franciliennes ont déjà totalement renoncé à l’usage de pesticides, soit plus de 120 communes. Une interdiction des épandages de produits phytosanitaires à moins de 200 mètres des écoles est en préparation. Début mai, une vingtaine d’enfants et une enseignante d’une école primaire de Gironde avaient été pris de malaises après l’épandage d’un fongicide sur des vignes situées à proximité de l’établissement. La préfecture du département a relevé une utilisation du produit dans des conditions inappropriées.

Source AFP

jeudi, 29 mai 2014

La stévia additif naturel ?

Autorisé à la consommation dans l’Union européenne depuis novembre 2011, la Stévia est un additif extrait des feuilles d’une plante, Stevia rebaudiana Bertoni, membre de la famille des Compositae, qui poussait à l’origine en Amérique du sud, Paraguay et Brésil. Les pouvoirs édulcorants de la plante sont connus depuis très longtemps, et ses feuilles renferment au moins dix glycosides différents dont le stévioside et le rebaudioside A. Les préparations commerciales sont donc, par simplification, dénommées « Stévia » ou « Stévioside » ou « Rébaudioside » et ont des compositions différentes.

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Avant d’être autorisé, l’édulcorant issu de la plante a suivi un parcours de plus de 20 ans d’évaluation par les agences de santé. Ce n’est qu’à partir de 2007 que l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a émis des avis sur les glycosides de stéviol et le rébaudioside conduisant à une autorisation nationale provisoire de deux ans du rébaudioside pur à plus de 97 %, dans des conditions d’utilisation restrictives. Enfin, le 10 mars 2010, le panel sur les additifs alimentaires et les sources de nutriments (ANS) de l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (AESA) adopte pour les glycosides de stéviol une DJA (dose journalière admissible) relativement prudente. L’origine « naturelle » de l’édulcorant, son utilisation traditionnelle par certaines populations au Japon, au Paraguay et au Brésil ne l’a pas exempté d’une caractérisation du risque complète, comme pour tout additif alimentaire et en dépit de l’impatience des utilisateurs potentiels. C’est ainsi qu’il aura fallu presque 25 ans pour arriver à l’autorisation d’un produit purifié. De nombreuses étapes ont été nécessaires pour isoler le produit consommable sans risque. Cependant, la Commission Européenne, dans son avis d’autorisation, souligne le risque de dépassement de la DJA fixé à 4mg/kg de poids corporel. Ceci est à mettre en parallèle avec la DJA actuelle de l’aspartame qui est de 40mg/kg.

Pour en savoir plus, on peut lire l'article publié sur le site pseudo-sciences.org

vendredi, 23 mai 2014

Dispositifs anti ondes de radiofréquences

L’Académie de médecine a fait savoir dans un communiqué publié début mai qu’elle désapprouvait le financement public des dispositifs anti ondes de radiofréquences. Elle estime que "légitimer ces dispositifs anti-ondes revient à conforter une croyance dans la réalité de l’effet des ondes sur l’organisme", qu’elle juge sans fondement puisque selon elle "40 études en aveugle à travers le monde ont démontré que les personnes électrosensibles incriminent les ondes sans savoir faire la différence entre un émetteur de radiofréquences éteint ou allumé". L’Académie estime qu’un pas de trop a été franchi dans "le déni scientifique et l’erreur médicale, et qu’il est urgent de protéger les consommateurs, en particulier en matière de santé, contre l’expansion incontrôlée de thérapies douteuses".

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En octobre dernier, un rapport très attendu réalisé par l'Anses révélait que l'actualisation des données scientifiques "ne mettait pas en évidence d’effet sanitaire avéré". Même si il reconnaissait qu'une certaine prudence était de mise. Pourtant, une étude a réussi à établir une corrélation entre l’utilisation intensive du téléphone portable et un risque accru de tumeurs du cerveau.


Pour en savoir plus : sciencesetavenir.fr

lundi, 12 mai 2014

Comment se déclenche la faim ?

La faim se déclenche suite à une baisse du taux de glucose à l’intérieur de la veine porte, celle qui transporte le sang depuis les intestins jusqu’au foie. Une diminution de 5 % active des nerfs reliés à l’hypothalamus, cette partie du cerveau qui intervient dans le contrôle de la faim. Celui-ci va libérer des neuromédiateurs spécifiques qui déclencheront la recherche de nourriture. La ghréline, hormone qui est émise par l’estomac, agit aussi sur l’hypothalamus en passant par le sang. Un troisième processus met en jeu la diminution du taux de lipides dans les tissus adipeux, où se situent nos principales réserves de graisse et donc d’énergie. C’est la baisse dans le sang du taux d’une hormone baptisée leptine qui en informe le cerveau.

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Parallèlement aux mécanismes physiologiques, un coup d’œil en direction de l’horloge fait naître l’appétit. L’influence du rythme biologique est très importante. Si on a pris l’habitude de manger vers midi, la ghréline sera sécrétée vers 11 h 45, même si le taux de glucose reste élevé. Quant aux stimulations extérieures, le fumet d’une viande grillée suffit à donner faim : odeur, goût, vue activent des circuits de l’hypothalamus et des centres comme le cortex et l’hippocampe où sont mémorisées les connaissances nutritionnelles.

Source : science-et-vie.com

lundi, 05 mai 2014

21 pesticides dans chaque mèche de cheveu

L'association, Générations futures, a fait expertiser par un laboratoire indépendant des mèches de cheveux de trente écoliers âgés de 3 à 10 ans afin de mesurer l'imprégnation aux pesticides des enfants vivant ou allant à l'école en milieu agricole. Ce laboratoire a découvert des substances interdites depuis plusieurs années, des produits antipuces pour animaux ou des antimoustiques.


21 résidus de pesticides détectés en moyenne sur chaque mèche. Sur les 53 pesticides suspectés d'être des perturbateurs endocriniens, 35 ont été retrouvés au moins une fois et 13 détectés dans tous les échantillons. Les résultats d'une première étude menée sur les ouvriers viticoles en 2013, ont provoqué l'inquiétude de parents d'élèves de la commune de Léognan, commune viticole de l'agglomération bordelaise. L'école du village jouxte les vignes et les traitements se feraient la journée pendant que les écoliers jouent dans la cour.

samedi, 03 mai 2014

1 bon bailleur en fait bâiller 7

Les chercheurs, Jorg Massen et Kim Dusch ont accosté des passants, pris au hasard, pour leur demander de jeter un œil sur 18 photos de bailleurs afin de provoquer chez eux, par effet de contagion, une série de bâillements.


L'étude a été coordonnée par le Pr Andrew Gallup du département de psychologie du SUNY College (Oneonta, New York, Etats-Unis), dont le programme de recherche est dédié à l’étude du bâillement humain, comportement involontaire qui dure généralement 4 à 10 secondes et qui, s’il peut être modulé par la volonté, ne peut jamais être empêché. Le but des chercheurs est d’étayer la thèse selon laquelle le bâillement permet de refroidir la température du cerveau.

Source : biomedicales.blogs.sciencesetavenir.fr

05:45 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé

mercredi, 30 avril 2014

Qu’ont en commun Rousseau, Beethoven ou Darwin ?

Peut-être doivent-ils leur génie à leur goût pour la marche à pied, ils aimaient déambuler plusieurs fois par jour dans les rues de la ville ou à la campagne. À tel point qu’une légende est née autour des bienfaits de la randonnée sur la réflexion et la créativité.

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Cette idée n’avait pas été vérifiée selon un protocole scientifique. Des études ont montré que l’activité physique préserve les fonctions cognitives sur le long terme mais sans parler des bienfaits pour le reste de la santé. Marily Oppezzo, chercheuse de l’université Stanford à San Francisco aux États-Unis, a voulu confronter cette hypothèse à des méthodes rigoureuses. Plusieurs expériences ont été menées afin de tester l’aptitude de 176 étudiants à la pensée divergente, processus permettant de tester la créativité, avant ou après une marche, à l’intérieur ou en plein air. Parmi les expérimentations proposées, l’une d’elles par exemple consistait à trouver un maximum d’utilisations à un objet en 4 minutes. La créativité semble générée par une succession d’étapes, depuis la génération de l’idée jusqu’à son exécution. Une marche pourrait bien générer un concept spontané et prometteur. Mais les auteurs manquent d’imagination pour trouver les causes cachées derrière ce phénomène. Et se demandent si d’autres activités physiques de faible intensité peuvent produire un tel flot de créativité.


Source : futura-sciences.com

lundi, 28 avril 2014

L'eau du robinet des Romains

En mesurant les compositions isotopiques du plomb dans les sédiments du bassin portuaire de la Rome impériale et du Tibre, une étude du CNRS montre que « l'eau du robinet » de la Rome antique contenait jusqu'à 100 fois plus de plomb que les eaux des sources locales. Par ailleurs, les discontinuités du signal isotopique du plomb dans les dépôts sédimentaires étudiés indiquent qu'elles sont intimement liées aux principaux événements historiques ayant affecté la fin de l'Antiquité à Rome et son système de canalisations des eaux. Il est désormais reconnu de manière universelle que l'absorption de plomb du fait de sa présence dans l'environnement domestique ou par sa consommation à travers le réseau de distribution de l'eau constitue un risque majeur de santé publique. Le monde romain n'avait pas conscience de cette menace malgré l'usage quasi exclusif du plomb dans son système de canalisations des eaux.

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L'une des découvertes les plus significatives de l'étude de l'équipe pluridisciplinaire de Lyon issue des instituts INEE, INSU et INSHS, montre des discontinuités du signal isotopique du plomb au cours du temps qui se sont manifestées lors des principaux événements historiques ayant affecté la période romaine. En d'autres termes, il a été possible de détecter par les isotopes du plomb le signal de l'apogée de l'Empire romain au Haut-Empire, puis des premiers troubles du Bas-Empire, suivis des guerres gothiques du Haut Moyen Âge et enfin des raids sarrasins du 9e s. ap. J.-C. L'origine géologique des minerais de plomb contenus dans les canalisations a pu être tracée par les scientifiques.


Source : notre-planete.info

samedi, 26 avril 2014

Le poisson, source de bonnes graisses, mais...

Le poisson est une source intéressante de bonnes graisses, de protéines, de minéraux, d’oligo-éléments et de vitamines, il contient malheureusement des substances nocives, les dioxines, les PCB ou le méthyl-mercure. Ces polluants se trouvent particulièrement dans les poissons gras qui sont les poissons les plus riches en omega-3. Ces poissons stockent les contaminants dans leurs graisses et les conservent même pendant leur croissance.

L’agence Anses sensibilise les consommateurs aux poissons prédateurs dont la consommation ne devrait pas non plus excéder 2 fois par semaine : lotte, bar, bonite, grenadier, flétan, brochet, dorade, raie, sabre, thon et même à éviter celle d’espadon, marlin, siki ou requin en raison du risque lié au mercure. L’idéal est de varier les espèces de poisson et leur provenance (sauvage, élevage, lieux de pêche). Ceci vaut pour la santé mais aussi pour l’équilibre de la biodiversité.

Source : http://www.consoglobe.com/omega-3-polluants-poisson-cg/2



06:12 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poissons

vendredi, 25 avril 2014

Les omega-3 dits essentiels

Les omega-3 sont des acides gras polyinsaturés à longue chaîne dits « essentiels ». Ils sont essentiels car l’organisme ne peut pas les synthétiser lui-même alors qu’ils sont nécessaires à son fonctionnement (à l’inverse des acides gras saturés qui ne sont pas essentiels). Ces bonnes graisses doivent donc être fournies par l’alimentation. Celles-ci protègent le coeur, les vaisseaux, les articulations et le cerveau entre autres.

L’équilibre entre les apports d’omega-3 et d’omega-6 est d’une extrême importance. Les omega-6, s’ils sont nécessaires eux aussi au bon fonctionnement de l’organisme, ne doivent pas être consommés en excès. En trop grande quantité, ils empêchent les effets bénéfiques des omega-3. Or, l’alimentation moderne nous fournit beaucoup trop d’omega 6 : on estime en général que le rapport oméga-6/oméga-3 dans l’alimentation occidentale est de 10/1 à 30/1, tandis qu’il devrait idéalement se situer entre 1/1 et 4/1. Pour rétablir un bon équilibre entre ces acides gras, il est donc important de diminuer ses apports en omega-6 (que l’on trouve dans l’alimentation industrielle, la viande, la margarine, certaines huiles comme la palme, l’huile de tournesol, de pépins de raisin, etc.) et d’augmenter ses apports en omega-3, contenus dans les oléagineux (noix de grenoble, amandes…) les jeunes pousses mais surtout dans le poisson : maquereau, saumon, hareng, sardine, thon blanc.

Source : http://www.consoglobe.com/omega-3-polluants-poisson-cg



06:04 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (1)

lundi, 21 avril 2014

L'apithérapie

Dans la Grèce antique, Hippocrate appliquait du miel pour soigner les blessures et les Romains qualifiaient le pollen de "poudre qui donne la vie". "La ruche constitue la plus ancienne pharmacie naturelle et la plus saine", explique Cristina Mateescu, directrice générale de l'Institut roumain de recherche et de développement apicole. La Roumanie est un des rares pays au monde où des modules d'apithérapie ont été inclus dans les formations médicales classiques. L’extrait de propolis développé par l’Institut de recherche et de développement apicole a été officiellement reconnu comme médicament.

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En Inde, en Chine et dans l’Egypte antique, la propolis, substance résineuse butinée par les abeilles dans les bourgeons, était déjà prisée pour ses vertus cicatrisantes et antiseptiques. Fondé en 1974, cet Institut roumain emploie aujourd’hui 105 personnes. Outre ses recherches pour maintenir en bonne santé les colonies d'abeilles, il commercialise une trentaine de traitements homologués. "La Roumanie est une pionnière de l'apithérapie qu’elle a reconnue très tôt comme une composante de la médecine scientifique", explique à l’AFP le professeur américain Theodor Charbuliez, président de la Commission d’apithérapie d’Apimondia, fédération regroupant des milliers d’apiculteurs dans le monde.

Source : medisite.fr

vendredi, 18 avril 2014

Pas de diesel à Tokyo

Dans les années 90, les autorités découvrent que les diesels sont la principale source d’émission de particules fines et d’oxyde d’azote, alors qu’ils ne représentent que 20% du trafic. La capitale doit aussi faire face à la fronde croissante de collectifs d’habitants qui intentent des procès pour «pollution de l’air» en mettant des malades en avant.

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En 1998, un jugement établit que les polluants génèrent de nombreuses maladies, et que les victimes peuvent être indemnisées. Le gouverneur Ishihara lance la campagne «Dites non aux véhicules diesel» en août 1999, sans attendre le feu vert de l’Etat. Tokyo demande aux entreprises et aux particuliers de ne plus conduire, acheter ou vendre des diesels. Il incite au remplacement de ces derniers par des véhicules essence et à l’installation de pots catalytiques.


Pour en savoir plus, on peut lire l'article publié sur le site du journal liberation.fr

mercredi, 16 avril 2014

Mariner la viande dans de la bière

Cuire la viande au barbecue n’est pas bon pour la santé. De nombreux travaux ont mis en lumière les méfaits des hydrocarbures aromatiques polycycliques, composés toxiques libérés lorsque les flammes viennent lécher la viande. Dans une étude publiée dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry, des chercheurs de l’université de Porto semblent avoir trouvé une solution pour diminuer ce risque : faire préalablement mariner la viande dans de la bière.

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Les scientifiques ont préparé trois marinades différentes, une à la bière brune, une à la bière blonde et une à la bière sans alcool. Ils ont alors trempé la viande de porc pendant quatre heures, puis l’ont grillée au barbecue. Leurs résultats montrent que la marinade à la bière brune réduit la présence d’HAP de 53 %, celle à la bière blonde de 13 % et celle à la bière sans alcool de 25 %. Pour limiter l’émission de substances toxiques lors de la cuisson au barbecue, on peut aussi régler la hauteur de cuisson pour que la chaleur des braises cuise les aliments, plutôt que celles des flammes. Mais la chute de graisse sur les braises peut aussi contribuer à la formation des HAP.

Source : futura-sciences.com

lundi, 07 avril 2014

Pourquoi 2 oreilles

Selon Marie-Christine de La Souchère, scientifique, : "Si nous ne possédions pas deux oreilles, nous aurions du mal à localiser les sons. Quand un son arrive latéralement, l'onde sonore parvient aux deux oreilles avec un certain déphasage. Le cerveau enregistre ce décalage et nous informe de la direction d'où provient le son. Comme pour la vision binoculaire, il existe une sensation de relief, qui nous permet également de déterminer si un son provient de l'avant ou de l'arrière, d'en haut ou d'en bas, mais avec moins de précision que lorsque la source sonore est latérale."

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"L'analyse cérébrale s'appuie également sur la différence d'intensité sonore reçue par chaque oreille. Mais contrairement au précédent, qui prévaut jusqu'à 1000 Hz environ, ce processus ne prend le pas qu'à des fréquences de l'ordre de 4000 à 5000 Hz. En deçà de ces valeurs, la longueur d'onde est supérieure à la largeur de notre tête, que les ondes contournent du fait de la diffraction. La différence d'intensité entre les sons perçus par les deux oreilles atteint 30 dB à 10.000 Hz contre seulement 8dB à 1000 Hz. L'intercorrélation binaurale est très forte pour un interlocuteur situé dans une position précise et très faible pour l'ensemble des bruits issus de directions multiples. Le cerveau parvient à concentrer son attention sur la partie corrélée, d'où l'effet cocktail party, qui nous permet de suivre un interlocuteur parmi une multitude de conversations."

Source : sciencesetavenir.fr

vendredi, 04 avril 2014

Pollution à Oulan-Bator

L'habitation traditionnelle mongole est réputée pour sa capacité à préserver du froid les familles nomades dans les steppes. Un poêle central au petit bois chauffe la pièce unique, dont la forme permet à la chaleur de circuler. Le sujet est devenu un enjeu de santé publique car 60 % de la population de la capitale, Oulan-Bator qui rassemble la moitié des 2,8 millions d'habitants du pays, vit dans des quartiers de yourtes.

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Les hivers les plus rudes contraignent les bergers nomades à se sédentariser dans les bidonvilles qui ont encerclé Oulan-Bator. Entre 30 000 et 40 000 personnes s'installent en lisière de la ville chaque année, selon un recensement effectué en 2010. Il suffit d'un hiver plus glacial que les autres pour qu'une famille perde tout son bétail. Le groupe prend alors la route et s'installe aux abords de la capitale, dans l'espoir d'y trouver un travail salarié. C'est ce que Bolormaa et son époux ont fait il y a six ans, abandonnant la région du lac Khuvsgul, l'un des points les plus au nord du pays. Ici, au moins, son mari est employé par intermittence dans la construction, mais si le couple avait le choix, il retournerait à la vie rurale. A Oulan-Bator, les poêles à charbon empoisonnent petit à petit les Mongols.

Source : lemonde.fr

mercredi, 02 avril 2014

Les virus du permafrost

Un nouveau type de virus géant a survécu plus de trente mille ans à la congélation, dans une couche de permafrost sibérien contemporaine de l'extinction de l'homme de Neandertal, selon une étude publiée dans les comptes rendus de l'Académie des sciences américaines. Selon Jean-Michel Claverie, coauteur de l'étude, la démonstration que des virus enfouis dans le sol il y a plus de trente mille ans puissent survivre et être encore infectieux suggère que la fonte du permafrost due au réchauffement climatique et l'exploitation minière et industrielle des régions arctiques pourraient comporter des risques pour la santé publique.

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La région de Choukotka, d'où provient ce virus géant, abrite de grandes réserves de pétrole, de gaz naturel, de charbon, d'or et de tungstène. La possibilité d'une réémergence de virus considérés comme éradiqués à partir du permafrost n'est plus un scénario de science-fiction. Celui de la variole par exemple, qui a sévi jadis en Sibérie, se multiplie de façon similaire à ce virus géant et pourrait toujours exister sous terre. Récemment, c'est un nouveau parasite protozoaire séquestré par la glace qui a émergé et a affecté otaries, morses et ours de l'Arctique au Canada.

Source : lemonde.fr

vendredi, 14 mars 2014

Retour du soleil et ... de la pollution

Avec le retour de soleil et du beau temps, retour aussi cette semaine de la pollution de l'air. L’Ile-de-France traverse une période de chaleur et d’ensoleillement qui favorise un taux élevé de particules fines dans l’air. Cet épisode de pollution dépasse le seuil d’information. En Aquitaine, l'air a été médiocre ce week-end dernier dans plusieurs zones de la région Aquitaine dont Bordeaux. La situation, moins grave qu'en Ile-de-France, ne doit pas faire oublier que les grandes zones urbaines de la région dépassent elles aussi régulièrement les seuils de pollution autorisés par l'Europe.

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France info a annoncé en début de semaine que trois associations écologiques, Ecologie sans frontière, Respire et le Rassemblement pour la Planète ont décidé de déposer plainte contre X au pénal, pour mise en danger d'autrui. Une telle mobilisation judiciaire d'associations écologistes pour que les magistrats se penchent sur les responsables du scandale sanitaire qu'elles dénoncent, est une première en France.

Source : maplanete.blogs.sudouest.fr

mercredi, 12 mars 2014

Riz doré, une solution ?

La vitamine A est un nutriment essentiel pour la santé; sa carence est l’un des plus sérieux problèmes nutritionnels dans de nombreux pays d'Afrique et d'Asie du Sud-Est, particulièrement pour les enfants. La population n'a pas accès à des aliments qui contiennent assez de bêta-carotène (provitamine A) que le corps transforme en vitamine A.

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Il existe des stratégies simples et avérées pour pallier à la carence en provitamine A: distribuer des préparations qui en contiennent, en ajouter dans les aliments de base et créer des potagers dans les régions pauvres pour y cultiver des fruits et des légumes. Pour l'industrie du génie génétique, le riz transgénique - dit "riz doré" - devrait résoudre le problème. Selon Greenpeace, le riz transgénique doré est une approche risquée et inappropriée pour résoudre un problème qui aurait pu l'être depuis longtemps par une réponse simple, la diversité. l'International Rice Research Institute (IRRI) qui a participé au développement du riz doré n'est "même pas encore sûr que la consommation quotidienne de ce riz suffise aux personnes carencées en vitamine A et permette d'éviter des conséquences négatives comme la perte de vision nocturne". Ce riz transgénique poserait problème car ses effets sur la santé humaine sont inconnus, il contaminerait les variétés de riz traditionnelles et sauvages, il conduirait à une alimentation encore plus mal équilibrée, il bloquerait des solutions pratiques existant depuis longtemps et appliquées avec succès, comme la fourniture de préparations vitaminées de façon transitoire. A moyen et à long terme, seule une alimentation variée pourrait éradiquer la malnutrition.

Source : greenpeace.org