jeudi, 05 septembre 2013

Le kale, une variété née de chou sauvage

En 2008, le journal scientifique Live Science a classé le kale dans la liste des sept aliments de survivants qui pourraient nous suffire sur une île déserte. Si la plupart des légumes verts à feuilles sont déjà bons pour la santé, le kale serait particulièrement riche en vitamines, en minéraux et en fibres. Aux Etats Unis, dans tous les articles de presse, la liste de ses vertus s'accumule : bas en calories, anti-inflammatoire, plus riche en fer que le boeuf... ce qui en fait le légume à la mode

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Le kale est une variété née de chou sauvage et de proches cousins comprenant le brocoli, les choux de Bruxelles, le chou-fleur, le chou, le chou cavalier, le chou-rave, la moutarde et le brocoli-rave. On le cultivait dans la Rome antique, en Grèce et en Egypte. Il est ensuite devenu populaire au Moyen Age en Ecosse et en Angleterre. C'était alors l'un des légumes les plus communs d'Europe, et tout naturellement, il est arrivé en Amérique dans les années 1600. En 2012, ses ventes ont augmenté de 40% aux Etats-Unis. On le mange cuit, en soupe, à la vapeur ou cru, en salade, pour conserver ses apports nutritifs. Le Kale arrive à Paris puis en France.
Source : tempsreel.nouvelobs.com

lundi, 21 janvier 2013

Des mangeurs optimistes de fruits et légumes

Une étude révèle que les personnes qui mangent beaucoup de fruits et légumes ont tendance à être plus optimistes en ce qui concerne l'avenir. Les chercheurs se sont rendu compte que les hommes et femmes optimistes ont des niveaux plus élevés de composants végétaux appelés caroténoïdes dans leur sang. Les caroténoïdes sont des pigments plutôt orange et jaunes. Parmi ces pigments : le bêta-carotène, que l'on retrouve tout particulièrement dans les fruits de couleur orange mais aussi dans les légumes verts comme les épinards ou les petits poids.

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Pour arriver à ces conclusions, l'équipe de chercheurs a évalué les taux de neuf antioxydants, dont les caroténoïdes comme la bêta-carotène mais aussi la vitamine E, dans le sang de 1 000 hommes et femmes américains âgés de 25 à 74 ans. Les participants devaient alors remplir un questionnaire sur leur comportement dans la vie de tous les jours tout en fournissant des échantillons de leur sang. Les scientifiques révèlent que les individus les plus optimistes avaient un taux de caroténoïdes jusqu'à 13% plus élevé dans leur sang. Ils expliquent que la relation entre optimisme et niveaux élevés de caroténoïdes s'explique en partie par le fait que les personnes optimistes ont tendance à avoir des comportements plus sains et consomment donc plus de fruits et légumes.
En savoir plus sur atlantico.fr

jeudi, 03 janvier 2013

Des rêves éteints sitôt rêvés

L'endive, n.f., sorte de chicorée domestique que l’on élève à l’ombre pour la forcer à blanchir. La caractéristique de l’endive est sa fadeur : l’endive est fade jusqu’à l’exubérance. Sa forme, qu’on peut qualifier de n’importe quoi, genre machin, est fade. Sa couleur, tirant sur rien, avec des reflets indescriptibles à force d’inexistence, est fade. Son odeur, rappelant à l’amnésique qu’il a tout oublié, est fade. Son goût, enfin, puisque, dit-on, de nombreux pénitents mystiques préfèrent en manger plutôt que de crapahuter sur les genoux jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle, atteint dans la fadeur gastronomique des sommets que le rock mondial frôle à peine dans la pauvreté créatrice.

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L’endive, en tant que vivante apologie herbacée de la fadeur, est l’ennemie de l’homme qu’elle maintient au rang du quelconque, avec des frénésies mitigées, des rêves éteints sitôt rêvés, et même des pinces à vélo. L'homme qui s'adonne à l'endive est aisément reconnaissable, sa démarche est moyenne, la fièvre n'est pas dans ses yeux, il n'a pas de colère et sourit au guichet des Assédic. Il lit
Télé 7 Jours. Il aime tendrement la banalité. Aux beaux jours, il vote, légèrement persuadé que cela sert à quelque chose.


Extrait du dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantis de Pierre Desproges

jeudi, 06 décembre 2012

Le super-aliment aux effets bénéfiques supérieurs

Il n’existe aucune définition officielle d’un super-aliment. L’Oxford English Dictionary définit un super-aliment comme « un aliment riche en nutriments, considéré comme particulièrement bénéfique en termes de santé et de bien-être », tandis que le dictionnaire Merriam-Webster ne fait aucune référence à la santé et le décrit comme « un aliment hautement nutritif, contenant une grande quantité de vitamines, minéraux, fibres, antioxydants, et/ou phytonutriments ». D’une manière générale, les super-aliments sont des aliments, notamment des fruits et légumes, dont le contenu nutritionnel aurait des effets bénéfiques supérieurs à ceux des autres aliments.

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Les myrtilles sont l’un des super-aliments les plus populaires et les plus connus, et elles ont fréquemment été étudiées par des chercheurs intrigués par leurs effets bénéfiques sur la santé. On a ainsi constaté que les myrtilles ont une teneur élevée en composés antioxydants d’origine végétale, notamment des anthocyanines. Les myrtilles contiennent également un autre type d’antioxydants, dont les effets préventifs et réparateurs sur les pertes de mémoire dues au vieillissement ont été démontrés sur des rats.

Parmi les autres fruits dotés du statut de super-aliment figure la grenade. Des études sur le jus de grenade donnent à penser que celui-ci fait baisser à court terme la pression sanguine et réduit le stress oxydatif chez les personnes en bonne santé.

La betterave s’est vue décerner le titre de super-aliment indiqué pour le cœur. Le nitrate qu’elle contient en grande quantité serait transformé par le corps en oxyde nitrique, qui diminuerait la pression sanguine et la tendance à la coagulation du sang chez les humains.

On peut lire l'enquête publiée sur le site eufic.org

mardi, 04 décembre 2012

Les apports en fibres dans l’alimentation

Le 11 mai 2009, a été lancée officiellement l'étude NutriNet-Santé pour étudier les comportements alimentaires et les relations nutrition-santé. Cette étude épidémiologique s’est fixé comme objectif de recruter des internautes de plus de 18 ans, nommés les Nutrinautes, acceptant de répondre chaque année, sur le site www.etude-nutrinet-sante.fr, à des questionnaires sur leur alimentation, sur leur activité physique, leurs poids et taille, leur état de santé... Dans le cadre de leur suivi sur au moins 5 années, les Nutrinautes reçoivent chaque mois un e-mail les informant de l’avancement de l’étude et les invitant à remplir d’éventuels questionnaires complémentaires utiles aux chercheurs pour mieux évaluer l’état nutritionnel et la santé des 235 016 internautes déjà inscrits.

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L'étude publiée ce 22 novembre 2012 permet d’estimer les apports en fibres dans l’alimentation à environ 20 g/j chez les hommes et 18 g/j chez les femmes, nettement en deçà des recommandations, ce qui est préoccupant en termes de santé publique. Ils sont plus élevés chez les agriculteurs, les cadres et les titulaires d’un BAC+2 que chez les employés, les ouvriers, les titulaires d’un BAC professionnel et les personnes sans diplôme, révélant ainsi des inégalités sociales. Les groupes d’aliments qui contribuent le plus à l’apport en fibres dans l’alimentation des Français sont les légumes, les fruits et le pain et les biscottes. Les légumes secs et les aliments complets tels que le riz complet ou les pâtes complètes, bien que riches en fibres et ayant une bonne qualité nutritionnelle sont encore trop peu consommés par les Français.

On peut consulter les résultats de cette étude sur le site media.etude-nutrinet-sante.fr

samedi, 20 octobre 2012

La choucroute alsacienne obtient son IGP

La choucroute alsacienne obtient son IGP Indication géographique protégée. Une appellation qui marque la reconnaissance de la qualité de ce produit 100% régional.


La choucroute d'Alsace gagne le label IGP par France3Alsace

lundi, 23 juillet 2012

La qualité nutritionnelle des aliments

Au sein de l'Anses, l'Observatoire de la qualité nutritionnelle des aliments alimente et gère une banque de données de référence sur la composition nutritionnelle des aliments. Les données contenues dans cette base sont mises à disposition sur internet via le site Ciqual. Ce site propose la teneur en calories, lipides, glucides, protéines, vitamines et minéraux de milliers d'aliments, représentatifs de ceux consommés en France.

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La dernière version de la table Ciqual datait de 2008. Suite à l'acquisition massive de nouvelles données, la table Ciqual fait peau neuve :

  • environ 200 000 nouvelles données-source ont été intégrées soit deux fois plus que pour la précédente version de la table ;
  • Cent quarante aliments nouveaux ont également été ajoutés parmi lesquels des farines, céréales, gâteaux et pâtisseries, biscuits, spécialités laitières, huiles, viandes, poissons, jus de fruits et plats préparés ;
  • Au total, la composition nutritionnelle de 1440 aliments est mise à disposition des internautes ;
  • Suite à l'actualisation des apports nutritionnels conseillés (ANC) en acides gras par l'Agence en 2010, la table Ciqual 2012 détaille dorénavant le profil en acides gras des aliments ;
  • Une nouvelle fonctionnalité de recherche permet de trier les aliments sur la base de leur teneur en un constituant : par exemple de rechercher les aliments les plus riches en acides gras oméga 3 (EPA et DHA), en vitamine B9 (folates), ou au contraire les moins riches en sel (sodium) ou en sucres.

Les aliments contenus dans la base Ciqual sont dits « génériques ». Ils reflètent l'ensemble des aliments d'un même type (abricot frais, pâtes alimentaires cuites ou lait entier pasteurisé, par exemple) consommés en France. Pour chaque aliment considéré, la composition moyenne est estimée en combinant plusieurs produits de marques différentes et en prenant en compte, lorsque cela est possible, les niveaux de consommation par la population française.

Pour en savoir plus, on peut lire l'article paru sur le site notre-planete.info

lundi, 16 juillet 2012

Les légumes du centre ville sont pollués

Une étude réalisée par l'Institut d'écologie de Berlin vient d'être publiée dans la revue scientifique "Environmental Pollution", et montre que les fruits et légumes cultivés au centre ville peuvent être considérablement enrichis en polluants, tout particulièrement ceux produits dans les zones où le trafic routier est élevé. D'après les analyses scientifiques les taux de concentration varient considérablement pour une même espèce. De fait il est très difficile, voir impossible, d'identifier quelles seraient les espèces sensibles aux polluants et quelles seraient les plus résistantes.

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Les résultats pour la ville de Berlin montrent que les échantillons qui présentent un taux de polluants moins élevé correspondent à des plantations localisées dans des zones urbaines où se trouvent certains obstacles limitant la contamination par les métaux lourds, tels que la présence d'une végétation dense, des plantations régulières d'arbres le long des allées ou une quantité non négligeable de jardins privés.

Source : notre-planete.info

jeudi, 09 février 2012

Récolte de mâche impossible

La terre est dure. Le froid persistant n'arrange pas les producteurs de légumes.
Reportage en Loire Atlantique :

À Saint-Julien-de-Concelles, Olivier Retière produit de la mâche. Cet exploitant récolte normalement 8 tonnes de mâche par semaine, mais avec des températures à -5° degrés, la récolte des salades est impossible : elles subissent un choc thermique.

lundi, 03 octobre 2011

Fruits et légumes pour les enfants

Diverses études et recherches menées en Australie, Angleterre et Pays de Galle, États-Unis, par des organismes reconnus révèlent que les enfants de 2 à 5 ans consomment de 2,25 à 2,5 portions par jour de fruits et légumes et les enfants 5 à 16 ans en consomment une moyenne de 2,7 à 3,6 portions par jour.

Il n’est pas rare de constater que: 15 à 50% des enfants ne mangent aucun fruit ou légume dans une journée, que les pommes de terre constituent de 25 à 50% des portions de légumes, le plus souvent sous formes de frites, que les jus pas toujours purs et sans sucre ajouté remplacent les fruits frais, qu’il y a peu de variété de légumes ou fruits consommés par les enfants.

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Les parents qui mangent une quantité et une variété suffisante de fruits et légumes par jour sont les meilleurs guides d’apprentissage. Les parents qui mangent peu ou pas de fruits et légumes ont tendance à faire pression sur leurs enfants pour les inciter à en manger. Une telle méthode n'amène pas les enfants à aimer ces aliments. Leur donner le bon exemple est la meilleure façon d’y parvenir. Développer le goût des enfants pour les fruits et légumes est un apprentissage bien plus difficile que celui des croustilles, chocolats, bonbons, et tout ce qui est gras et sucré.

Il est conseillé de commencer par de petites quantités et augmenter avec l’âge de l’enfant, d'offrir le fruit ou le légume plusieurs fois, jusqu’à ce qu’il devienne familier. Le goût change et se développe avec l’âge, les légumes crus sont ceux que les enfants préfèrent en premier, puis viennent ceux qui sont cuits.

Pour en savoir plus, on peut consulter le site santepub-mtl.qc.ca

jeudi, 23 juin 2011

Quels sont les bons aliments ?

On ne peut pas parler de bons ou mauvais aliments. Tout est dans l'usage que l'on en fait. Il n'y a pas de raison d'exclure un aliment ou une catégorie d'aliments sauf dans le cas de pathologie particulière. La mise à l'écart d'un aliment n'a pas de réel fondement. Seul, l'excès est préjudiciable.
Un excès ponctuel pourra être rapidement corrigé lors des repas suivants sans nécessiter un jeûne. En revanche, en excès sur le long terme pourra entraîner des conséquences sur l’organisme : prise de poids, risque accru de maladie.

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Il existe souvent un décalage entre les opinions négatives sur certains aliments et le risque réel. Les caractéristiques personnelles (génétique, âge, mode de vie, circonstances particulières, préférences…) influencent le choix des aliments, de leur association, de leur préparation.
Les personnes en situation de surpoids doivent surveiller différentes familles d’aliments mais ne pas les exclure : les féculents, les matières grasses et les sucres ; l’objectif étant de retrouver un équilibre alimentaire. Les féculents doivent être réduits à la faveur des légumes, les matières grasses réduites par des modes de cuisson plus adaptés (cuisson au four ou à la vapeur, plutôt qu’à la poêle huilée…) et les sucres limités dans leur utilisation. Par ces petits gestes, la cuisine devient moins calorique, mais pas pour autant moins savoureuse, et permet une perte de poids sur le long terme.

mercredi, 18 mai 2011

Le tiers des aliments produits sont gaspillés

Le rapport Global food losses and food waste a été présenté ces derniers jours lors de la tenue de Save Food à Düsseldorf en Allemagne.
Le tiers des aliments produits chaque année dans le monde pour la consommation humaine est perdu. Le gaspillage de nourriture est souvent le fait des détaillants et consommateurs qui jettent à la poubelle des aliments parfaitement comestibles. En Europe et en Amérique du Nord, chaque consommateur gaspille entre 95 et 115 kg par an. Les fruits et légumes ont le taux de gaspillage le plus élevé. Les pertes et le gaspillage alimentaires entraînent la dilapidation des ressources, notamment l'eau, la terre, l'énergie et le travail. Ils entraînent aussi, inutilement, des émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi au changement climatique.

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De grandes quantités d'aliments sont perdues du fait des normes relatives à l'aspect extérieur. Pourtant les consommateurs sont disposés à acheter des produits dont l'aspect n'est pas exactement conforme aux normes pourvu qu'ils soient sûrs et bons. La vente directe des produits de la ferme au consommateur, sans devoir se conformer aux normes de qualité des supermarchés, est possible au travers des marchés paysans et des points de vente aménagés à même les fermes. Dans les pays riches, le consommateur est généralement poussé à acheter plus de nourriture qu'il n'en a besoin, il faut éviter les promotions du genre "Trois pour le prix de deux".
Pour plus d'informations, on peut consulter le site notre-planete.info

mercredi, 01 septembre 2010

Favoriser une alimentation colorée

Le rouge des cerises est une substance 10 fois plus antalgique que l'aspirine, le jaune du maïs est protecteur pour l'oeil. Les scientifiques révèlent qu'il ne suffit pas de manger 5 fruits et légumes par jour, il faut aussi qu'ils couvrent toute la palette des couleurs. Plus une assiette est colorée, composée de tons différents, mieux elle protège la santé. Pour se protéger du soleil, des virus, du pourrissement, les végétaux développe des pigments vitaux pour eux mais aussi pour nous. Les végétaux se défendent de l'extérieur par leur peau, il faut éviter de les éplucher.

 

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Des chercheurs du monde entier se réunissent régulièrement pour débattre des bienfaits de la tomate et plus précisément du lycopène qui correspond au rouge de la tomate. De nombreuses propriétés lui sont reconnues, c'est entre autre un bon protecteur du coeur et des poumons. Même les sauces tomate en boîte contiennent beaucoup de lycopènes, il ne faut pas hésiter à les ajouter dans un plat de pâtes.

 

lundi, 21 juin 2010

Les petits pois Sugar Ann

Depuis la préhistoire, l’homme cueilleur, puis cultivateur, s’est rendu compte du parti alimentaire qu'il pouvait obtenir des graines des végétaux. Très vite il s’est aperçu que si celles-ci sont un organe de réserve propre à donner la vie, quelques jours ou plusieurs années après son mûrissement, c’est probablement qu’elles contiennent de formidables ressources. Pauvres en eau, faciles à conserver et à transporter pour les peuples nomades, elles sont de véritables réserves protidiques, glucidiques et parfois lipidiques.
Les fabacées ont ,des siècles durant ,apporté les ressources en protéines nécessaires à l’équilibre alimentaire. Mais, actuellement en France, on en produit 5 fois moins qu’en 1880. Elles ont été progressivement remplacées par une alimentation carnée.
D’un point de vue agronomique, les fabacées ont l’incomparable avantage d’être un apport d’azote symbiotique. En effet, les plantes appartenant à cette famille ont la remarquable faculté de fixer, puis de restituer de l’azote qu’elles stockent dans leurs nodules racinaires. Les premiers agriculteurs avaient déjà observé cette propriété si importante, aussi ils cultivaient en association céréales et fabacées, ils les cultivaient ensemble. Depuis, il a été démontré scientifiquement que ,d’un point de vue agricole, l’association céréales/légumineuses est recommandée, mais elle l’est également d’un point de vue nutritionnel et diététique.

 

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Les petits pois appartiennent à la famille des fabacées. Ils sont consommés en graines ou en gousses, cueillis avant maturité. Plus récent que pour sa cousine la fève, l’usage du petit pois vert est cependant connu depuis fort longtemps. Les archéologues en ayant même découvert des vestiges dans des foyers datant de l’âge du bronze.
Légume à la mode, il a été beaucoup écrit sur le petit pois. Henri Leclerc, grand historien et spécialiste des légumes du début du XXème siècle, a formidablement décrit ce délicieux trésor potage : « Il n’est pas donné à tous de trouver un sujet d’émotion dans un spectacle de ce genre : du moins la plupart attendent-ils, pour donner libre cours à leur allégresse que le pistil, mûri par le soleil de l’été, se soit transformée en une gousse élégamment arquée qui, lorsque on la presse entre le pouce et l’index, éclate de rire, découvrant, comme une rangée de perles, ses graines arrondies d’un beau vert de Jade. On se sent alors tout disposé à admettre avec les botanistes que ce bijou des potagers, soit originaire des contrées enchantées de l’Orient, de la Perse et de l’Inde... ».

 

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Les petits pois Sugar Ann ont la particularité d 'avoir une cosse tendre et charnue à saveur sucrée sans fil que l'on peut consommer. Ce sont des pois dits croquants ,que l'on peut cuisiner crus ou cuits en préparant des recettes à partir de leurs graines et de leurs gousses.
Voici des variétés de pois mange-tout :
les pois buissonnants, Dwarf Gray Sugar, Little Sweetie et Sugar Ann
Les pois rames, Oregon Sugar Pod, Melting Sugar, Sugar Daddy, Super Sugar Pod et Sweet Snap.

Pour en savoir plus sur ces fabacées, on peut consulter le site fermedesaintemarthe.com

Pour commander des graines AB de petits pois Sugar Ann, on peut se connecter sur le site graines-voltz.com

lundi, 26 avril 2010

Les fruits et légumes les plus contaminés

L'Environmental Working Group (EWG), une ONG environnementale basée à Washington, a publié une étude sur la contenance en résidus de pesticides de 47 fruits et légumes. Cette étude est basée sur 87000 tests réalisés entre 2000 et 2007.
A la suite de ces analyses, un classement des fruits et légumes les plus contaminés a été dressé.

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Selon cette étude une personne qui consomme les 12 fruits et légumes les plus contaminés ingurgiterait en moyenne 10 pesticides par jour. Alors que manger les 15 fruits et légumes les moins contaminés exposerait une personne à moins de 2 pesticides par jour en moyenne.

Il faut donc pour ces 12 fruits et légumes les plus contaminés privilégier tant que c'est possible des produits issus de l'agriculture biologique ou raisonnée.

Pour en savoir plus, on peut consulter le site consoglobe.com

dimanche, 25 avril 2010

la saisonnalité en cuisine

Bienvenue au jardin d'Evreux d'Alain Passard, un des trois jardins que cultive le chef triplement étoilé de l'Arpège, d'où sortent 40 tonnes de légumes par an.


Rencontre avec Alain Passard
envoyé par Lexpansion. - Futurs lauréats du Sundance.

samedi, 24 avril 2010

L'histoire des légumes

Les premiers hommes du Paléolithique vivaient de chasse et de cueillette, les seuls fruits et légumes consommés étaient des espèces sauvages, des baies, des salades ou épinards primitifs.
Puis durant le Néolithique, on apprit à conserver certaines plantes comestibles d'une saison sur l'autre grâce à leurs graines Les plantes, sélectionnées pour leurs qualités étaient replantées et donnaient ainsi des plantes améliorées. Ensuite, le greffage a permis de créer des variétés plus résistantes ou plus nourrissantes. Bien plus tard, les variétés hybrides, issues de croisements entre des individus de lignées différentes, apparurent. L'agriculture a commencé 7000 av. J-C., dans le croissant fertile, vaste région allant de la Mésopotamie à l'Egypte. Les potagers du pharaon Chéops, étaient riches de fruits et légumes variés : melons, radis, ail, laitues, concombres, asperges, lentilles, poireaux, prunes, dattes...
4000 av.J-C., l'arboriculture et le maraîchage apparaissent et deviennent une activité majeure des peuples de la Méditerranée. Les Romains rapportent de l'Orient et des côtes africaines, des plants de légumes et d'arbres fruitiers : le cédrat, le fenouil et la rhubarbe, l'artichaut... et exportent vers le nord la vigne, l'olivier, les salades, les choux dans le nord. La seule culture de légumes connue des peuples celtes de Gaule étaient celle de la carotte. A noter tout de même que les Gaulois étaient d'excellents céréaliers et que leurs outils de moissons étaient largement supérieurs à ceux de leurs conquérants...

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Durant le Moyen-Age, les paysans mangeaient manger des légumes racines comme la carotte, le navet, le topinambour ou la betterave. Ces légumes étaient jugés impurs et réservés aux paysans car en contact avec la terre. Par ailleurs, on cultivait des choux, des courges et des poireaux. A l'époque de la Renaissance, l'influence italienne fait revenir sur les tables de France une plus grande variété de fruits et de légumes verts. Autour des grandes villes des ceintures maraîchères sont consacrées à la culture des fruits et légumes.
Les fruits et légumes frais allaient s'imposer sous le règne de Louis XIV. On mit au point des cultures sous cloches qui permettaient de faire pousser hors saison des fraises, des melons, du cresson et toutes sortes de salades, de l'oseille, des aubergines originaires de l'Inde, des concombres, des asperges, des petits pois...

La pomme de terre, la tomate, le maïs et le cacao, cultivés dans la Cordillère des Andes par les tribus Incas, ont été introduits en Europe par les Espagnols. Parmentier, pharmacien militaire, rédigea un Traité sur la culture et l'usage de la pomme de terre, pour faire accepter ce nouveau légume. Plus tard, le gouvernement révolutionnaire adopta la pomme de terre pour sauver le peuple de la disette. Les Marseillais, montés à Paris pendant la Révolution, firent apprécier la tomate aux consommateurs parisiens. Les fruits et légumes frais, à partir du XIXe siècle, vont entrer dans les menus quotidiens des peuples d'Europe, mais jusqu'au milieu du XXe siècle, la base de l'alimentation reste la viande, le pain, la pomme de terre, le chou, la carotte... La connaissance des vertus des fruits et légumes frais va se diffuser partout dès les années 50.

A mesure que le niveau de vie s'élève, la qualité de la nourriture consommée s'équilibre : moins de viande et de pain, plus d'aliments riches en fibres et en vitamines. Aujourd'hui, les fruits et légumes frais ont conquis le monde entier. La variété des fruits et légumes actuels n'empêche pas la redécouverte de légumes oubliés comme le pâtisson, la roquette, le mesclun, le pourpier, le topinambour, le rutabaga, le panais, le pissenlit, l'ortie, les fleurs comestibles...

Pour en savoir plus, on peut consulter le site fraichattitude.fr

jeudi, 01 avril 2010

S'occuper du potager en avril

S'occuper du potager durant cette première quinzaine d'avril

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  • Semer sous chassis ou tunnel : concombre, courge, melon, aubergine, basilic, céleri-rave.

  • Semer en pleine terre : carotte, cerfeuil, chou cabus, chou-rave, épinard, navet, panais, persil, poireau, pois, radis, salsifis, scorsonère.

  • Planter : artichaut, crosne, échalote, estragon, laitue, oignon, pomme de terre précoce, topinambour.

  • Semer des engrais verts à croissance rapide (phacélie, moutarde) à l’emplacement futur des tomates, courgettes, courges…

  • Finis les granulés de métaldéhyde qui empoisonnent les ennemis des limaces (hérissons, grives, carabes…), préférer plutôt ceux à base de phosphate de fer, un produit qui bloque l’appétit des mollusques et n’est pas toxique pour les auxiliaires. Inutile d’en répandre beaucoup, il suffit de disperser ce produit à raison d’un granulé tous les 3 cm environ.

  • En prévision des plantations de tomates, courgettes et autres courges, nettoyer les godets mis de côté et préparer le substrat en mélangeant 6 parts de terreau pour 1 part de terre de jardin tamisée et 1 part de compost tamisé. Remplir les godets, semer, étiquetter et placer les cageots, contenant les godets, recouverts d’un film plastique, à l’intérieur, à proximité d’une baie vitrée.

     

Pour en savoir plus, consulter le site terrevivante.org

samedi, 13 mars 2010

Contrôler l'équilibre acide-base de son organisme

Contrôler l'équilibre acide-base de son organisme

Quand l'acidité augmente, le corps est plus sensible aux infections, aux douleurs diffuses et la sensation de fatigue est plus importante. Naturellement le PH des cellules du sang du corps humain est de 7,4. C'est à dire légèrement alcalin puisque ce PH dépasse 7 qui est le PH neutre, intermédiaire entre le PH d'un milieu alcalin ou basique (>7) et le PH d'un milieu acide (<7). Parmi les aliments acides, on compte les viandes, poissons, oeufs, le sucre raffiné, les boissons excitantes, l'alcool, les légumineuses, les produits laitiers et les céréales. Le stress quotidien et le manque d'exercice sont aussi responsables d’une acidification de l’organisme, liée au taux d’une hormone : le cortisol.

Si on ingère trop d'aliments acides, l'organisme doit compenser cet excès d'acidité pour maintenir le PH du sang à 7,4 en utilisant ses réserves en bases, par exemple le calcium des os. Ce rétablissement du PH réclame beaucoup d'énergie à l'organisme, ce qui le fatigue et le fragilise. Il est donc conseillé de limiter sa consommation d'aliments acides et d'aider l'organisme dans le maintien du PH du sang à 7,4 en privilégiant les aliments alcalins comme les légumes verts, les légumes secs, les fruits mûrs, les bananes...

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Un repas composé d'un steak, de pâtes avec du parmesan, d'un peu de fromage et d'un dessert sucré, est très acidifiant. Alors que les épinards qui ont un PRAL élevé (indice qui mesure le potentiel acide ou base de chaque aliment) permettent d'équilibrer un repas. Des associations d'aliments comme un féculent (riz ou purée) avec un yaourt sucré en dessert sont très fortement déconseillées si on veut rétablir l'équilibre acide-base de son organisme. Pour favoriser cet équilibre, il est conseillé de diminuer l'apport d'aliments acides ou acidifiants, d'augmenter l'apport d'aliments alcalins, de manger lentement, consciemment, dans le calme et en mâchant bien les aliments, de se promener en la forêt ou en montagne, de pratiquer des activités sportives douces...

samedi, 27 février 2010

Les semis de début mars

L’Organisation des Nations unies a proclamé 2010, Année internationale de la biodiversité pour alerter l’opinion publique sur l’état et les conséquences du déclin de la biodiversité dans le monde. Face aux menaces qui pèsent sur elle (urbanisation croissante, pratiques agricoles, déforestation, pollutions...), la conservation de la diversité biologique est devenue une préoccupation mondiale.

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La Ferme de Sainte Marthe, qui vient d'être labellisée "2010, Année Internationale de la Biodiversité", peut nous aider, en cultivant dans nos jardins des graines de variétés anciennes et bio, à préserver la biodiversité, à garnir notre table, à apporter pour notre alimentation les bienfaits de produits naturels et sains, à découvrir ou redécouvrir des goûts originaux et non standardisés.

fermestmarthe02.jpgDès les premiers jours de mars, si on dispose d’un châssis ou d’un petit tunnel bien exposé, on peut commencer les semis pour obtenir des primeurs si agréables à la sortie de l'hiver : petits pois, jeunes carottes, petits oignons blancs et laitues qui nous changeront un peu de la rusticité des légumes d’hiver.

Pour plus de renseignements on peut consulter le site de la Ferme de Sainte Marthe.