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lundi, 16 février 2015

Des insectes peuvent-ils tirer profit d'OGM ?

Les insectes peuvent-ils tirer profit de plantes génétiquement modifiées insecticides ? Cette question est issue d’un article scientifique publié en 2014 dans la revue Bulletin of Entomological Research par des chercheurs brésiliens et Monsanto. Ces chercheurs montrent que le maïs MON87701*MON89788 génétiquement modifié pour produire une protéine insecticide favorise le développement d'un lépidoptère non cible, leSpodoptera eridania.

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Les auteurs ont noté que cette chenille se développait davantage quand elle se trouvait en contact avec ce maïs GM Bt. Les auteurs expliquent simplement que ce phénomène n’est pas lié à « la présence de la toxine [Bt] » mais « indirectement aux modifications non souhaitées des caractéristiques de la plante causées par l’insertion du transgène ou des étapes d’amélioration végétale après transformation ». Ce qu’affirment, depuis de nombreuses années, les scientifiques sceptiques vis-à-vis de la transgenèse qui considèrent que l’insertion d’un transgène peut produire des effets connexes non désirés.


Pour en savoir plus, on peut lire l'article sur le site infogm.org

samedi, 14 février 2015

Le paradoxe de Fermi

Au début des années 1950, le physicien et prix Nobel Enrico Fermi lançait la discussion sur le paradoxe apparent suivant : alors qu’environ deux cents milliards d’étoiles existent dans notre galaxie, et que plusieurs centaines de milliards de planètes orbitent également autour d’elles, comment peut-il se faire que nous n’ayons pas encore été visités par des civilisations d’extraterrestres ?

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Faisons l’hypothèse que la vie émerge sur une fraction même très minime de ces milliards de planètes : les dimensions de notre galaxie laissent espérer, pour une civilisation comme la nôtre assez proche de la capacité d’explorer à une fraction appréciable de la vitesse de la lumière les systèmes environnants, une exploration d’une large part de la galaxie en un temps inférieur à 1 million d’années. Or ce temps n’est que le dix-millième environ de l’âge de notre galaxie, la voie lactée, âgée d’environ 13 milliards d’années, ou de notre univers, âgé de 14 milliards d’années environ. Il eût donc été fort probable que notre planète ait été visitée par plusieurs centaines d’espèces différentes d’extraterrestres, qui sont à ce jour remarquablement absentes.
Un point semble toutefois avoir été peu discuté par Fermi : le délai dont nous disposons avant d’épuiser les ressources à notre disposition, que ce soit à l’échelle de notre planète Terre, ou même à l’échelle de l’Univers observable. Sous l’hypothèse apparemment raisonnable d’un taux de croissance de la consommation et de l’utilisation des ressources de 2% par an, la durée d’épuisement des ressources de la Terre est de quelques centaines d’années, avec une large marge d’incertitude. Une croissance de 2% par an poursuivie pendant quelques millénaires grille presque nécessairement le système planétaire qui en subit l’expérience.
Nous tenons donc ici ce que j’estime être la meilleure réponse au paradoxe de Fermi. On peut lire l'intégralité de l'article de Gabriel CHARDIN Président du Comité des très grandes infrastructures de recherche du CNRS sur le site liberation.fr

vendredi, 13 février 2015

Avez-vous déjà rêvé d’un voyage spatial ?

Comment vivre dans l’espace ? Pourriez-vous habiter sur Mars ?
« Odyssée, Destination Espace », une exposition conçue et réalisée par Cap Sciences et la Cité de l'Espace.
Rejoignez Odyssée, l’Académie Spatiale et partez sur les traces des héros de l’espace !
Vivez les grands moments de cette aventure des années 60 à aujourd’hui.
Explorez Mars, découvrez les répliques exactes des rovers martiens, jouez et obtenez votre Brevet d’Aptitude Spatiale.

Odyssée
Destination espace
Du 13 FÉVRIER 2015 à 18h au 03 JANVIER 2016
L'exposition ouvrira ses portes le vendredi 13 février 2015 à 18h
Nocturnes les vendredis de 18h à 21h, gratuit pour les 15-25 ans

mardi, 10 février 2015

Préférer une allure tranquille

Une étude danoise s’est intéressée à 5049 danois interrogés au sujet de leur activité physique. On a suivi près de 1100 joggers et 413 sédentaires en bonne santé pendant 12 ans. Résultat : pour vivre plus longtemps, il faut exercer entre une et deux heures et demie de jogging, étalées sur un maximum de trois fois par semaine, à allure modérée, c’est-à-dire celle au cours de laquelle le coureur est toujours capable de discuter.

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Il est important de souligner que la cadence lente du jogging correspond déjà à un exercice intense pour l’organisme. Une allure soutenue, répétée durant plusieurs années peut être préjudiciable pour la santé. Cette activité peut vraiment endommager le système cardiovasculaire. Donc si on court dans un but "santé", il faut préférer une allure tranquille.

Source : futura-sciences.com

06:12 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sport, jogging, sciences, santé

lundi, 09 février 2015

Partir dans l'espace

Mercredi, le Véhicule expérimental intermédiaire, alias IXV, de l’Agence spatiale européenne réalisera son vol de démonstration de rentrée atmosphérique contrôlée. La mission est courte – 1 heure et 40 minutes – mais elle représente un grand pas en avant pour l’Europe.


Partir dans l'espace, on sait faire : il suffit de prendre place dans une fusée et décoller. Mais qu'en est-il du retour sur Terre ? La rentrée dans l'atmosphère reste l'un des plus grands défis à relever pour le secteur spatial. Un moment où - pourrait-on dire - ça passe ou ça casse. Pour s'y confronter, l'expérimentation ne suffit pas, rien ne vaut les conditions réelles. C'est justement ce que s'apprête à expérimenter le nouveau véhicule de l'Agence spatiale européenne (ESA) baptisé IXV.

vendredi, 23 janvier 2015

Notre galaxie, un trou de ver ?

En combinant les équations de la Relativité Générale avec la carte présumée de la matière noire dans notre galaxie, des physiciens sont parvenus à un constat déroutant : l'hypothèse selon laquelle notre galaxie serait un "trou de ver". Notre galaxie, la Voie Lactée, serait-elle un tunnel dans l'espace-temps reliant deux points très éloignés de l'univers, cet objet hypothétique initialement conceptualisé par Albert Einstein.



Si rien ne permet bien évidemment de démontrer, à l'heure actuelle, l'existence d'un tel tunnel dans l'espace-temps, il s'agirait toutefois d'une hypothèse théoriquement parfaitement recevable, selon des travaux menés par des physiciens italiens, américains et indiens, publiés dans la revue Annals of Physics : "Nous n'affirmons pas que notre galaxie est un trou de ver, mais simplement que, selon les modèles théoriques actuels, cette hypothèse est une possibilité", explique l'astrophysicien Paolo Salucci (International School for Advanced Studies de Trieste, Italie), co-auteur de ces travaux, dans un communiqué publié par la International School for Advanced Studies.


Pour en savoir plus, on peut lire l'article publié dans le journal de la science

mercredi, 21 janvier 2015

Les inventifs

Le projet de Transtech Aquitaine : présenter le monde de l’invention d’une manière nouvelle et ludique à travers une exposition, en découvrant 10 inventions. Pour accompagner ce projet, un livre jeunesse, « La Brigade des Inventifs », a été lancé début janvier sur la plateforme de financement participatif Ulule. Ce livre s’adressera aux enfants de 3 à 7 ans et se présentera sous la forme d’un recueil d’histoires illustrées.

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Présentée pour la première fois au public à l’occasion de la foire des Minées en Vendée, l’exposition itinérante « Les Inventifs », imaginée et créée par Transtech, continue sa tournée. Elle est présentée dans le hall du Conseil Régional d’Aquitaine à Bordeaux depuis le 19 janvier et ce jusqu’au 28 février 2015.

mardi, 20 janvier 2015

L'avenir du solaire

L'énergie solaire, en dépit d'un développement très rapide depuis 5 ans, reste encore relativement marginale au niveau mondial, loin derrière l'énergie éolienne, la biomasse et surtout l'énergie hydraulique. Grâce à de récentes avancées techniques, l'énergie solaire est probablement celle des énergies propres et renouvelables qui possède la plus forte marge de progression pour les décennies à venir et le plus fort potentiel pour devenir la première source d'énergie avant le milieu de ce siècle.

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En matière de panneaux solaires photovoltaïques, le taux de conversion de la lumière en électricité constitue un facteur-clé en matière de développement et de rentabilité. Le seuil maximum, qui vient de passer à 46 %, a été atteint par une cellule solaire développée conjointement par le CEA-Leti, l'entreprise française Soitec et l'Institut Fraunhofer pour les Systèmes Energétiques Solaires (ISE) en Allemagne. Contrairement aux panneaux photovoltaïques utilisés aujourd'hui, ces nouvelles cellules ne sont pas fabriquées en silicium mais utilisent d'autres semi-conducteurs, issus des matériaux dits « III-V », parce qu'ils sont composés des éléments chimiques classés dans les 3e et 5e colonnes du tableau périodique de Mendeleïev.
Ces nouveaux capteurs solaires à très haut rendement sont constitués d'une superposition de plusieurs couches dont chacune réagit à la lumière dans une certaine longueur d'onde. Autre avantage, ce nouveau type de cellule solaire peut être produit à l'aide d'une technologie parfaitement maîtrisée par l'industrie depuis 20 ans.
En utilisation réelle, le rendement sera toutefois légèrement inférieur mais devrait tout de même dépasser les 40 %. Un taux de conversion énergétique bien supérieur au taux moyen actuel de 25 % des dernières cellules au silicium.

Source : notre-planete.info

vendredi, 16 janvier 2015

Le réveil de Philae

Connaître précisément la position de Philae est indispensable pour déterminer quand l’endroit où il se situe sera suffisamment éclairé par le Soleil pour que les panneaux solaires de l’atterrisseur puissent le réchauffer totalement et charger sa batterie permettant le début d’un nouveau cycle d’utilisation de ses instruments.
Les équipes du Sonc au Cnes de Toulouse estiment que le réveil de Philae pourrait se produire dès le mois de janvier, mais plus probablement au printemps.

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Photographiée par l’une des caméras de Civa, cette paroi se situe juste à côté de l’atterrisseur et lui fait de l’ombre. Elle pourrait le protéger de la surchauffe et lui permettre de survivre jusqu’à la mi-août 2015.

Source : futura-sciences.com

jeudi, 15 janvier 2015

L'ADN transmet le savoir des générations précédentes

Des chercheurs ont appris à des souris mâles à avoir peur de l’odeur spécifique d’une molécule chimique. Ils ont associé plusieurs fois de suite cette odeur à un choc électrique. Dans les 10 jours qui ont suivi, ces mâles se sont reproduits avec des femelles qui n'avaient, elles, jamais été exposées à cette odeur. La descendance, élevée par les femelles, a instinctivement sursauté lors de sa première exposition à cette molécule chimique. Beaucoup plus que les descendants de souris qui n'avaient pas appris à la craindre, ou même qui avaient appris à craindre une autre odeur. Un comportement qui pouvait être transmis par les mères et qui persistait à la 3e génération. Conclusion : les souris avaient, à leur naissance, hérité d’une forme de souvenir appartenant à leurs parents, indépendamment de tout apprentissage. Elles savaient ce que leurs parents avaient, eux, dû apprendre par eux-mêmes.

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Le secret de cette transmission mémorielle s’appelle l’épigénétique, ensemble des processus biologiques qui modifient l’ADN au cours de la vie. Là où la séquence des gènes ne change qu’au gré de mutations rares et aléatoires, les modifications épigénétiques sont régulièrement provoquées par les expériences que nous vivons et changent la façon dont s’exprime l’information contenue dans les gènes.

Source : planete.gaia.free.fr

mardi, 13 janvier 2015

Du plastique qui se régénère

Des chercheurs de l'Université de l'Illinois ont développé un plastique capable de se régénéré en profitant d'un apport de matière. Le système s'inspire du fonctionnement des organismes vivants, à savoir l'envoi de sang et de plaquettes pour coaguler à l'endroit où la matière manque avant de permettre au système de se reformer.


Le plastique développé dispose d'une sorte de réseau sanguin, dans lequel est injecté deux composants qui viennent combler le trou ou le dommage créé sur le matériau. Une fois en contact, ces composants forment instantanément un gel qui est peu soumis aux lois de la gravité et permet de combler progressivement un impact jusqu'à le résorber totalement. On peut imaginer qu'une technologie de ce type répare automatiquement les parebrises des véhicules, les tuyaux souterrains difficilement accessibles et plus globalement, la technique pourrait se présenter comme un système d'auto entretient des réseaux ou éléments enfouis ou difficilement observables, mais le réseau capillaire ne se reformera pas seul au sein même des réparations, ce qui pourrait limiter l'efficacité du système en cas de second impact ou blessure au même endroit.

Source : generation-nt.com

vendredi, 09 janvier 2015

2015, année internationale de la lumière

2015 a été désignée par les Nations Unies comme l’Année internationale de la lumière et des techniques utilisant la lumière. Les travaux de Niels Bohr et Albert Einstein ont changé notre vision de la lumière, de la matière et de leurs interactions. Ils ont mené directement au principe de l'effet laser et plus tard aux lasers eux-mêmes qui ont bouleversé les avancées de la science et de la technologie. © Ehrenfest, Wikipédia

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Les technologies de communications reposent sur la lumière, que ce soit grâce à l’utilisation des ondes radio ou bien grâce aux fibres optiques. La lumière laser est aussi très présente dans nos vies sans oublier le rôle des rayons X en médecine. Via ses interactions avec la matière, la lumière est aussi au cœur des technologies de l’image, comme en témoignent, par exemple, les capteurs CCD. La plus grande révolution que pourraient apporter les sciences de la lumière au XXIe siècle sera peut-être le moyen de se passer des énergies fossiles. Cela deviendra une réalité s'il s'avère possible d’exploiter facilement et à faible coût, tout en respectant l’environnement, l’énergie du Soleil au moyen d’une nouvelle génération de cellules photovoltaïques.

Source : futura-sciences.com

mercredi, 07 janvier 2015

11111011111

1024 + 512 + 256 + 128 + 64 + 16 + 8 + 4 + 2 + 1 = 2015, il manque 32 dans la liste des puissances de deux pour qu'elle soit complète jusqu'à 1024.
La formule élégante aurait comporté toutes les puissances de deux : 1024 + 512 + 256 + 128 + 64 + 32 + 16 + 8 + 4 + 2 + 1 = 2047, plus que 32 ans à attendre, 2047 sera THE real year.

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L'écriture en puissances de deux donnée ci-dessus conduit à l'écriture binaire suivante pour 2015 :
11111011111
Et là, merveille, c'est justement parce qu'il manque 32, l'épine dorsale du milieu, cruel manque se traduisant par un zéro unique — laissant cinq chiffres 1 à sa droite (les puissances de deux de 0 à 4) et cinq autres à sa gauche (les puissances de deux de 6 à 10) —, que l'écriture binaire de 2015 est un palindrome.

Source : moatti.blogs.sciencesetavenir.fr

lundi, 05 janvier 2015

Politiques de Croissance fondées sur la Connaissance


Fun MOOC Développement durable - Pascal Da... par fr-universite-numerique

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/CentraleParis/02001/Trimestre_1_2014/about

05:45 Publié dans vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mooc, sciences

lundi, 29 décembre 2014

Une cellule se transforme en neurone

Ma thèse en 180 secondes

Comment une cellule spécialisée peut-elle changer d'identité ? Une équipe de l'Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (CNRS/Inserm/Université de Strasbourg) s'est intéressée à un exemple naturel et 100% efficace de ce phénomène, appelé transdifférenciation. Ce processus, par lequel certaines cellules perdent leurs caractéristiques et acquièrent une nouvelle identité, pourrait être plus généralement impliqué dans la régénération de tissus ou d'organes chez les vertébrés, et constitue une piste prometteuse pour la médecine régénérative.


Marie-Charlotte Morin est étudiante à l'Université de Strasbourg. Elle a présenté en trois minutes sa thèse « Rôle des protéines lin-15A et rétinoblastome dans la reprogrammation cellulaire directe in vivo chez C.elegans » à l'occasion de la finale internationale du concours Ma thèse en 180 secondes.

pour en savoir plus : cnrs.fr

vendredi, 26 décembre 2014

Le sapin dégarni a 9550 ans

Le plus vieil arbre du monde connu est plutôt modeste : haut de seulement 4 mètres, il ressemble à un sapin de Noël dégarni. L'âge du système racinaire de l'arbre a permis à ce sapin de détenir le record du plus vieil arbre du monde : 9 550 ans. Découvert en 2004, ce sapin appartient à une espèce utilisée traditionnellement pour décorer les foyers européens pour les fêtes de Noël.

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"Cet arbre pousse au pied d'une montagne (1 185 m au-dessus du niveau de la mer), à une altitude de 910 m", a annoncé à RIA Novosti Lars Hedlund, du Département de contrôle écologique du Dalarna, province du nord du pays, et dont les experts procèdent, conjointement avec leurs collègues du Jamtland voisin, à l'inventaire des forêts régionales de Suède. Les échantillons prélevés sur les racines de cet arbre et de deux autres sapins ont été envoyés à un laboratoire de Miami, aux Etats-Unis. C'est en mesurant leur teneur en carbone 14 par rapport aux isotopes de carbone stables que les chercheurs américains ont pu dater les différents sapins étudiés. En effet, Lars Hedlund a expliqué qu'il était impossible de définir l'âge de ces sapins en comptant les anneaux des troncs : en général, les "sapins mesurent à peine deux mètres, leurs troncs ont 10 à 20 cm d'épaisseur, et leur croissance n'a commencé qu'avec le réchauffement du climat, avant c'étaient des buissons", a indiqué le scientifique.


Source : notre-planete.info

lundi, 22 décembre 2014

Une des plus anciennes lignées humaines

Des généticiens de l'université de Pennsylvanie aux États-Unis ont mis au jour l'existence de l'une des plus anciennes lignées humaines : les Khoïsans, chasseurs-cueilleurs évoluant principalement en Namibie et en Afrique du Sud. Cette lignée est restée génétiquement isolée au cours de ces 150 000 dernières années, sans la moindre contribution génétique de groupes extérieurs. Il faut remonter à -150 000 ans pour retrouver un ancêtre Khoïsan portant aussi des caractéristiques génétiques héritées de groupes extérieurs.

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Au cours de ces travaux, les chercheurs ont également découvert qu'à un moment donné au cours de l'histoire humaine, les Khoïsans étaient le groupe de population le plus important sur la planète. Pour parvenir à ce dernier résultat, les scientifiques ont estimé la taille de population des ancêtres des Khoisan actuels sur la période -120 000 à -30 000 ans. Un résultat qu'ils ont ensuite comparé à des estimations démographiques portant sur les ancêtres des populations européennes, asiatiques et africaines actuelles. Si ces quatre groupes de population ont connu un déclin démographique important au cours de la période considérée, le groupe des Khoïsan est celui qui a connu de très loin le déclin le moins marqué. Ce qui explique pourquoi cette population a été, à un moment donné de notre histoire, le groupe le plus important de la planète.

Source : journaldelascience.fr

samedi, 20 décembre 2014

Les lacs martiens ont existé durant des millions d'années

Depuis 2012, le robot Curiosity de la Nasa arpente l'intérieur du cratère Gale. L'examen des roches que le rover a rencontrées sur les quelques 9 kilomètres de son parcours a permis d'en savoir plus sur le passé de cette zone et plus généralement sur les conditions climatiques qui régnaient sur la planète Rouge, il y a plusieurs milliards d'années. Les premières observations des échantillons pris à la base du Mont Sharp par Curiosity révèlent une accumulation de sédiments stratifiés. Pour que les lacs puissent exister et que le mont Sharp se forme, il faut que les conditions autorisant la présence d'eau liquide à la surface de la planète soient restées constantes plusieurs millions d'années.

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La nature exacte du climat qui a alimenté sur une période les lacs martiens il y a plusieurs milliards d'années est encore mal définie. Les scientifiques attendent les nouvelles observations des couches sédimentaires du mont Sharp que le robot Curiosity est en train d'effectuer, des forages sont notamment en cours.

Source : sciencesetavenir.fr

mercredi, 10 décembre 2014

Les premiers résultats de la mission Rosetta

Les premiers résultats de la mission Rosetta ne sont pas obtenus par des prélèvements issus de forages dans le noyau de la comète par Philae. Sa mauvaise posture ainsi que l'épuisement de sa pile a contraint les scientifiques de la mission à renoncer à une telle démarche. Les analyses réalisées par l'analyseur de gaz Ptolemy ont été effectuées sur les gaz émis par le noyau. Selon le chercheur britannique Ian Wright, qui dirige les opérations scientifiques menées par Ptolemy, les signaux envoyés par ce dernier indiquent très probablement la présence de nombreux composés organiques de nature complexe : « Nous pouvons affirmer avec une certitude absolue que nous avons enregistré un signal très riche provenant de composés organiques. Ce n’est pas juste un ou 2 pics dans un spectre, c’est un spectre avec beaucoup de pics et, parfois, les composés organiques complexes produisent cela ».

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L'un des premiers objectifs de la mission Rosetta était de découvrir la présence d'éventuelles molécules organiques à la surface et à l'intérieur du noyau de la comète 67/Churyumov-Gerasimenko. En effet, l'une des hypothèses qui prévaut aujourd'hui pour expliquer l'apparition de la vie sur Terre avance que les composés organiques nécessaires à la vie, ainsi que l'eau, ont été amenés par les comètes (on pense aussi aux astéroïdes). Par conséquent, la découverte de molécules organiques dans le noyau, et a fortiori de molécules organiques complexes (c'est-à-dire contenant notamment de nombreux atomes de carbone), renforcerait considérablement cette hypothèse.

Source : journaldelascience.fr

mercredi, 03 décembre 2014

Adopter la démarche d'une personne gaie

Adopter la démarche d'une personne gaie aurait un impact positif sur notre humeur, selon une nouvelle étude. On le sait, notre humeur peut affecter la façon dont nous marchons : une démarche lourde et pesante lorsque nous sommes tristes, une démarche plus « sautillante » lorsque nous sommes gais. Or, des chercheurs viennent de montrer que le processus fonctionne en quelque sorte également… à l'envers. Aussi insolite que cela puisse paraître, le fait d'imiter la démarche d'une personne heureuse influerait en effet positivement sur notre humeur. De la même manière, adopter la démarche d'une personne triste impacterait négativement notre humeur.

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Au cours de cette étude, les chercheurs ont notamment demandé à des volontaires de marcher en imitant la démarche d'une personne triste : épaules rentrées, bras se déplaçant très peu… Résultat : au terme du questionnaire qui leur a ensuite été soumis, les auteurs de l'étude ont constaté que ces volontaires présentaient plus d'émotions négatives que le groupe « contrôle ».

Source : le journal de la science