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samedi, 21 mars 2015

Un pneu capable de produire de l’électricité

Goodyear travaille sur un pneu capable de produire de l’électricité afin de charger les batteries d’une voiture électrique ou hybride. Le pneu associerait des composants thermoélectriques et piézoélectriques. Pour les premiers, il s’agirait d’une texture de gomme dite « ultra noire » capable d’absorber la chaleur produite lorsque le véhicule est stationné et que le pneu est chauffé par le Soleil. Dans le cas des composants piézoélectriques, il est question d’un tressage incorporé dans la carcasse qui réagirait au roulage et à la déformation du pneumatique. Goodyear ne fournit aucune donnée précise sur les performances de ce concept baptisé BH03.

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La marque allemande Audi mène des recherches semblables. Son département de R&D explore la possibilité d’utiliser les amortisseurs de la voiture pour produire de l’électricité. À l’instar d’un système de récupération de l'énergie cinétique (SREC), l’idée est de capter la chaleur produite par l’échauffement de la suspension qui, selon Audi, peut atteindre entre 100 et 125 °C. Audi aurait mis au point un amortisseur incorporant un générateur synchronisé avec le mouvement mécanique de la pièce.

Source : futura-sciences.com

samedi, 14 mars 2015

Grâce au stress

C’est grâce au stress que nous sommes aptes à réagir aux menaces. Ce mécanisme déclenche en effet une production d’hormones nous permettant de nous adapter à une situation dangereuse. Mais la machine peut parfois se dérégler…

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Le stress est souvent dénoncé comme un fléau du monde moderne. Mais heureusement qu’il existe. En déclenchant une production d’hormones en cascade, du cerveau aux reins, il permet à notre organisme de réagir aux menaces. Ce mécanisme s’arrête de lui-même quand le danger disparaît. Il peut toutefois se dérégler dans certaines conditions, provoquant alors anxiété, dépression ou addictions. Comment soigner ces pathologies ? Des études en cours aident à mieux comprendre les modifications de notre cerveau associées à de tels troubles. Elles ouvrent ainsi la voie à de nouvelles thérapies.

Pour feuilleter la publication de mars du journal "La recherche"

mercredi, 11 mars 2015

Trois générations d'explorateurs

Aucune famille n’a autant marqué le monde de l’exploration qu’Auguste, Jacques et Bertrand Piccard. Dans cette famille, on invente et on explore depuis trois générations. La conquête de la stratosphère et des abysses, le premier tour du monde en ballon, l’avion qui vole sans carburant : de quoi perpétuer l’univers de Jules Verne. Une éducation axée sur la curiosité, le besoin de comprendre le monde, le respect de la Nature et la foi dans les solutions technologiques pour améliorer la qualité de vie de l’humanité. C’est ainsi que chacun à sa façon, Auguste, Jacques et Bertrand ont imaginé des engins révolutionnaires qui ont accompli ce que personne avant eux n’avait cru possible.

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Depuis plus d’un siècle, cette étonnante famille suisse s’emploie à repousser les limites du connu et du possible, dans un subtil alliage de rigueur scientifique, de goût de l’innovation et de soif d’exploration. Ces trois hommes ont, l’un après l’autre, préfiguré les grands défis de leur temps, portés par un bel humanisme et sensibilisés à la nécessité de préserver la planète.

Pour en savoir plus : bertrandpiccard.com

mardi, 10 mars 2015

Solar Impulse 2

Solar Impulse 2 est un avion monoplace révolutionnaire en fibre de carbone qui possède une envergure supérieure à celle d’un Boeing 747-800 (72 m) pour le poids d’une voiture (2300 kg). Les 17 000 cellules solaires intégrées dans l’aile alimentent en énergie renouvelable quatre moteurs électriques (chacun d’une puissance de 17,5 CV). Le jour, les cellules solaires rechargent les batteries au lithium de 633 kg qui permettent à l’appareil de voler la nuit et d’avoir ainsi une autonomie quasi illimitée. Le Solar Impulse 2 a nécessité le développement de nouveaux matériaux et de nouveaux procédés de construction. Solvay a inventé des électrolytes permettant d’augmenter la densité énergétique des batteries, Bayer Material Sciences a fait profité le projet de ses nanotechnologies et Décision a utilisé de fibres de carbones d’une légèreté jamais vues.


L'avion solaire s'est envolé hier d'Abu Dhabi. Un saut de puce jusqu'à Muscat pour le premier pilote André Borschberg. A Muscat, Bertrand Piccard prendra le relai en direction de l'Inde, un vol de 18 heures au-dessus de l'océan Indien jusqu'à Ahmedabad. En tout, l'avion effectuera un tour du monde de 35000 km, en douze étapes à suivre en direct sur le site solarimpulse.com

samedi, 07 mars 2015

FabLab de Cap Sciences à Bordeaux

Un FabLab est un atelier de fabrication numérique, ouvert à tous, qui permet de concevoir, fabriquer et prototyper ses propres objets à l'aide de machines à commande numérique. C’est un lieu de rencontres pour échanger, partager, créer autour d'une envie commune : "faire ensemble".


En 2015, au FabLab de Cap Sciences à Bordeaux, on pourra utiliser des imprimantes 3D, une découpeuse laser, une découpeuse vinyle, une fraiseuse numérique et du matériel électronique. Il n’y a pas si longtemps encore, la découpeuse laser était réservée à l’industrie. Reliée à un ordinateur, la machine permet de graver du verre ou dessiner du plexiglas.

vendredi, 06 mars 2015

L'univers aurait toujours existé

En créant un nouveau modèle combinant tout à la fois les principes de la mécanique quantique et la théorie de la Relativité Générale d'Einstein, deux physiciens sont parvenus à une conclusion déroutante : selon ce modèle, l'univers aurait... toujours existé.

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Selon le modèle qui prévaut actuellement, l'Univers serait né lors du Big Bang : tout aurait commencé il y a 13.8 milliards d'années à partir d'un point infiniment dense et infiniment chaud, lequel aurait explosé, donnant naissance à l'Univers tel que nous le connaissons. Mais en bâtissant un nouveau modèle chargé de décrire l'expansion et l'évolution de l'univers, les deux physiciens Saurya Das (Université de Lethbridge, Canada) et Ahmed Farag Ali (Université de Benha, Égypte) sont parvenus à un tout autre scénario : selon ce nouveau modèle, l'Univers aurait en réalité toujours existé sous la forme d'un "potentiel quantique", lequel aurait basculé à un moment donné dans un état dense et chaud (le Big Bang), donnant alors naissance à l'Univers actuel.

Source : journaldelascience.fr

jeudi, 05 mars 2015

Machine à calculer antique

Une nouvelle exploration sous-marine gréco-américaine vient d’être faite sur le site où a été trouvé il y a 104 ans le mécanisme d’Anticythère. Cet objet unique dans l’histoire des sciences, qualifié de «machine à calculer astronomique», ne cesse de soulever de nouvelles questions.


Cette «machine à calculer astronomique», la plus ancienne jamais mise au jour, a bouleversé la connaissance des sciences antiques, tout en gardant sa part de mystère. Cet automne, une expédition associant les services archéologiques grecs et la Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI) du Massachusetts, aux Etats-Unis, a commencé une nouvelle exploration du site, trente-huit ans après la dernière, réalisée avec la Calypso, le navire océanographique du commandant Cousteau. Cela afin de peut-être lever les derniers voiles sur le mécanisme d’Anticythère, et ainsi clore une quête initiée en l’an 1900.

Merci Claude pour cette info.

mardi, 03 mars 2015

Les nouveaux cratères de Sibérie

Deux cratères ont été découverts en juillet 2014 dans la péninsule de Yamal en Sibérie. Depuis cette découverte, plusieurs autres cratères, de toutes tailles, y ont été repérés par des scientifiques russes. Selon les scientifiques russes, des dizaines d'autres cratères de ce type sont probablement présents dans cette région. L'exploration de ces cratères est rendue difficile du fait des dégagements de gaz qui semblent s'y produire régulièrement. Selon les scientifiques, ces objets doivent être étudiés, mais c'est dangereux car des émissions de gaz peuvent s'y produire sur de longues périodes de temps, sans savoir quand elles peuvent survenir.

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Quel est le phénomène à l'origine de ces cratères ? Pour l'instant, le mystère demeure. La principale hypothèse avance qu'ils sont causés par des dégagements de gaz souterrains (du méthane, notamment). Un phénomène qui pourrait être corrélé au réchauffement climatique, ainsi qu'à des phénomènes sismiques.

Source : journaldelascience.fr

lundi, 16 février 2015

Des insectes peuvent-ils tirer profit d'OGM ?

Les insectes peuvent-ils tirer profit de plantes génétiquement modifiées insecticides ? Cette question est issue d’un article scientifique publié en 2014 dans la revue Bulletin of Entomological Research par des chercheurs brésiliens et Monsanto. Ces chercheurs montrent que le maïs MON87701*MON89788 génétiquement modifié pour produire une protéine insecticide favorise le développement d'un lépidoptère non cible, leSpodoptera eridania.

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Les auteurs ont noté que cette chenille se développait davantage quand elle se trouvait en contact avec ce maïs GM Bt. Les auteurs expliquent simplement que ce phénomène n’est pas lié à « la présence de la toxine [Bt] » mais « indirectement aux modifications non souhaitées des caractéristiques de la plante causées par l’insertion du transgène ou des étapes d’amélioration végétale après transformation ». Ce qu’affirment, depuis de nombreuses années, les scientifiques sceptiques vis-à-vis de la transgenèse qui considèrent que l’insertion d’un transgène peut produire des effets connexes non désirés.


Pour en savoir plus, on peut lire l'article sur le site infogm.org

samedi, 14 février 2015

Le paradoxe de Fermi

Au début des années 1950, le physicien et prix Nobel Enrico Fermi lançait la discussion sur le paradoxe apparent suivant : alors qu’environ deux cents milliards d’étoiles existent dans notre galaxie, et que plusieurs centaines de milliards de planètes orbitent également autour d’elles, comment peut-il se faire que nous n’ayons pas encore été visités par des civilisations d’extraterrestres ?

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Faisons l’hypothèse que la vie émerge sur une fraction même très minime de ces milliards de planètes : les dimensions de notre galaxie laissent espérer, pour une civilisation comme la nôtre assez proche de la capacité d’explorer à une fraction appréciable de la vitesse de la lumière les systèmes environnants, une exploration d’une large part de la galaxie en un temps inférieur à 1 million d’années. Or ce temps n’est que le dix-millième environ de l’âge de notre galaxie, la voie lactée, âgée d’environ 13 milliards d’années, ou de notre univers, âgé de 14 milliards d’années environ. Il eût donc été fort probable que notre planète ait été visitée par plusieurs centaines d’espèces différentes d’extraterrestres, qui sont à ce jour remarquablement absentes.
Un point semble toutefois avoir été peu discuté par Fermi : le délai dont nous disposons avant d’épuiser les ressources à notre disposition, que ce soit à l’échelle de notre planète Terre, ou même à l’échelle de l’Univers observable. Sous l’hypothèse apparemment raisonnable d’un taux de croissance de la consommation et de l’utilisation des ressources de 2% par an, la durée d’épuisement des ressources de la Terre est de quelques centaines d’années, avec une large marge d’incertitude. Une croissance de 2% par an poursuivie pendant quelques millénaires grille presque nécessairement le système planétaire qui en subit l’expérience.
Nous tenons donc ici ce que j’estime être la meilleure réponse au paradoxe de Fermi. On peut lire l'intégralité de l'article de Gabriel CHARDIN Président du Comité des très grandes infrastructures de recherche du CNRS sur le site liberation.fr

vendredi, 13 février 2015

Avez-vous déjà rêvé d’un voyage spatial ?

Comment vivre dans l’espace ? Pourriez-vous habiter sur Mars ?
« Odyssée, Destination Espace », une exposition conçue et réalisée par Cap Sciences et la Cité de l'Espace.
Rejoignez Odyssée, l’Académie Spatiale et partez sur les traces des héros de l’espace !
Vivez les grands moments de cette aventure des années 60 à aujourd’hui.
Explorez Mars, découvrez les répliques exactes des rovers martiens, jouez et obtenez votre Brevet d’Aptitude Spatiale.

Odyssée
Destination espace
Du 13 FÉVRIER 2015 à 18h au 03 JANVIER 2016
L'exposition ouvrira ses portes le vendredi 13 février 2015 à 18h
Nocturnes les vendredis de 18h à 21h, gratuit pour les 15-25 ans

mardi, 10 février 2015

Préférer une allure tranquille

Une étude danoise s’est intéressée à 5049 danois interrogés au sujet de leur activité physique. On a suivi près de 1100 joggers et 413 sédentaires en bonne santé pendant 12 ans. Résultat : pour vivre plus longtemps, il faut exercer entre une et deux heures et demie de jogging, étalées sur un maximum de trois fois par semaine, à allure modérée, c’est-à-dire celle au cours de laquelle le coureur est toujours capable de discuter.

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Il est important de souligner que la cadence lente du jogging correspond déjà à un exercice intense pour l’organisme. Une allure soutenue, répétée durant plusieurs années peut être préjudiciable pour la santé. Cette activité peut vraiment endommager le système cardiovasculaire. Donc si on court dans un but "santé", il faut préférer une allure tranquille.

Source : futura-sciences.com

06:12 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sport, jogging, sciences, santé

lundi, 09 février 2015

Partir dans l'espace

Mercredi, le Véhicule expérimental intermédiaire, alias IXV, de l’Agence spatiale européenne réalisera son vol de démonstration de rentrée atmosphérique contrôlée. La mission est courte – 1 heure et 40 minutes – mais elle représente un grand pas en avant pour l’Europe.


Partir dans l'espace, on sait faire : il suffit de prendre place dans une fusée et décoller. Mais qu'en est-il du retour sur Terre ? La rentrée dans l'atmosphère reste l'un des plus grands défis à relever pour le secteur spatial. Un moment où - pourrait-on dire - ça passe ou ça casse. Pour s'y confronter, l'expérimentation ne suffit pas, rien ne vaut les conditions réelles. C'est justement ce que s'apprête à expérimenter le nouveau véhicule de l'Agence spatiale européenne (ESA) baptisé IXV.

vendredi, 23 janvier 2015

Notre galaxie, un trou de ver ?

En combinant les équations de la Relativité Générale avec la carte présumée de la matière noire dans notre galaxie, des physiciens sont parvenus à un constat déroutant : l'hypothèse selon laquelle notre galaxie serait un "trou de ver". Notre galaxie, la Voie Lactée, serait-elle un tunnel dans l'espace-temps reliant deux points très éloignés de l'univers, cet objet hypothétique initialement conceptualisé par Albert Einstein.



Si rien ne permet bien évidemment de démontrer, à l'heure actuelle, l'existence d'un tel tunnel dans l'espace-temps, il s'agirait toutefois d'une hypothèse théoriquement parfaitement recevable, selon des travaux menés par des physiciens italiens, américains et indiens, publiés dans la revue Annals of Physics : "Nous n'affirmons pas que notre galaxie est un trou de ver, mais simplement que, selon les modèles théoriques actuels, cette hypothèse est une possibilité", explique l'astrophysicien Paolo Salucci (International School for Advanced Studies de Trieste, Italie), co-auteur de ces travaux, dans un communiqué publié par la International School for Advanced Studies.


Pour en savoir plus, on peut lire l'article publié dans le journal de la science

mercredi, 21 janvier 2015

Les inventifs

Le projet de Transtech Aquitaine : présenter le monde de l’invention d’une manière nouvelle et ludique à travers une exposition, en découvrant 10 inventions. Pour accompagner ce projet, un livre jeunesse, « La Brigade des Inventifs », a été lancé début janvier sur la plateforme de financement participatif Ulule. Ce livre s’adressera aux enfants de 3 à 7 ans et se présentera sous la forme d’un recueil d’histoires illustrées.

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Présentée pour la première fois au public à l’occasion de la foire des Minées en Vendée, l’exposition itinérante « Les Inventifs », imaginée et créée par Transtech, continue sa tournée. Elle est présentée dans le hall du Conseil Régional d’Aquitaine à Bordeaux depuis le 19 janvier et ce jusqu’au 28 février 2015.

mardi, 20 janvier 2015

L'avenir du solaire

L'énergie solaire, en dépit d'un développement très rapide depuis 5 ans, reste encore relativement marginale au niveau mondial, loin derrière l'énergie éolienne, la biomasse et surtout l'énergie hydraulique. Grâce à de récentes avancées techniques, l'énergie solaire est probablement celle des énergies propres et renouvelables qui possède la plus forte marge de progression pour les décennies à venir et le plus fort potentiel pour devenir la première source d'énergie avant le milieu de ce siècle.

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En matière de panneaux solaires photovoltaïques, le taux de conversion de la lumière en électricité constitue un facteur-clé en matière de développement et de rentabilité. Le seuil maximum, qui vient de passer à 46 %, a été atteint par une cellule solaire développée conjointement par le CEA-Leti, l'entreprise française Soitec et l'Institut Fraunhofer pour les Systèmes Energétiques Solaires (ISE) en Allemagne. Contrairement aux panneaux photovoltaïques utilisés aujourd'hui, ces nouvelles cellules ne sont pas fabriquées en silicium mais utilisent d'autres semi-conducteurs, issus des matériaux dits « III-V », parce qu'ils sont composés des éléments chimiques classés dans les 3e et 5e colonnes du tableau périodique de Mendeleïev.
Ces nouveaux capteurs solaires à très haut rendement sont constitués d'une superposition de plusieurs couches dont chacune réagit à la lumière dans une certaine longueur d'onde. Autre avantage, ce nouveau type de cellule solaire peut être produit à l'aide d'une technologie parfaitement maîtrisée par l'industrie depuis 20 ans.
En utilisation réelle, le rendement sera toutefois légèrement inférieur mais devrait tout de même dépasser les 40 %. Un taux de conversion énergétique bien supérieur au taux moyen actuel de 25 % des dernières cellules au silicium.

Source : notre-planete.info

vendredi, 16 janvier 2015

Le réveil de Philae

Connaître précisément la position de Philae est indispensable pour déterminer quand l’endroit où il se situe sera suffisamment éclairé par le Soleil pour que les panneaux solaires de l’atterrisseur puissent le réchauffer totalement et charger sa batterie permettant le début d’un nouveau cycle d’utilisation de ses instruments.
Les équipes du Sonc au Cnes de Toulouse estiment que le réveil de Philae pourrait se produire dès le mois de janvier, mais plus probablement au printemps.

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Photographiée par l’une des caméras de Civa, cette paroi se situe juste à côté de l’atterrisseur et lui fait de l’ombre. Elle pourrait le protéger de la surchauffe et lui permettre de survivre jusqu’à la mi-août 2015.

Source : futura-sciences.com

jeudi, 15 janvier 2015

L'ADN transmet le savoir des générations précédentes

Des chercheurs ont appris à des souris mâles à avoir peur de l’odeur spécifique d’une molécule chimique. Ils ont associé plusieurs fois de suite cette odeur à un choc électrique. Dans les 10 jours qui ont suivi, ces mâles se sont reproduits avec des femelles qui n'avaient, elles, jamais été exposées à cette odeur. La descendance, élevée par les femelles, a instinctivement sursauté lors de sa première exposition à cette molécule chimique. Beaucoup plus que les descendants de souris qui n'avaient pas appris à la craindre, ou même qui avaient appris à craindre une autre odeur. Un comportement qui pouvait être transmis par les mères et qui persistait à la 3e génération. Conclusion : les souris avaient, à leur naissance, hérité d’une forme de souvenir appartenant à leurs parents, indépendamment de tout apprentissage. Elles savaient ce que leurs parents avaient, eux, dû apprendre par eux-mêmes.

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Le secret de cette transmission mémorielle s’appelle l’épigénétique, ensemble des processus biologiques qui modifient l’ADN au cours de la vie. Là où la séquence des gènes ne change qu’au gré de mutations rares et aléatoires, les modifications épigénétiques sont régulièrement provoquées par les expériences que nous vivons et changent la façon dont s’exprime l’information contenue dans les gènes.

Source : planete.gaia.free.fr

mardi, 13 janvier 2015

Du plastique qui se régénère

Des chercheurs de l'Université de l'Illinois ont développé un plastique capable de se régénéré en profitant d'un apport de matière. Le système s'inspire du fonctionnement des organismes vivants, à savoir l'envoi de sang et de plaquettes pour coaguler à l'endroit où la matière manque avant de permettre au système de se reformer.


Le plastique développé dispose d'une sorte de réseau sanguin, dans lequel est injecté deux composants qui viennent combler le trou ou le dommage créé sur le matériau. Une fois en contact, ces composants forment instantanément un gel qui est peu soumis aux lois de la gravité et permet de combler progressivement un impact jusqu'à le résorber totalement. On peut imaginer qu'une technologie de ce type répare automatiquement les parebrises des véhicules, les tuyaux souterrains difficilement accessibles et plus globalement, la technique pourrait se présenter comme un système d'auto entretient des réseaux ou éléments enfouis ou difficilement observables, mais le réseau capillaire ne se reformera pas seul au sein même des réparations, ce qui pourrait limiter l'efficacité du système en cas de second impact ou blessure au même endroit.

Source : generation-nt.com

vendredi, 09 janvier 2015

2015, année internationale de la lumière

2015 a été désignée par les Nations Unies comme l’Année internationale de la lumière et des techniques utilisant la lumière. Les travaux de Niels Bohr et Albert Einstein ont changé notre vision de la lumière, de la matière et de leurs interactions. Ils ont mené directement au principe de l'effet laser et plus tard aux lasers eux-mêmes qui ont bouleversé les avancées de la science et de la technologie. © Ehrenfest, Wikipédia

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Les technologies de communications reposent sur la lumière, que ce soit grâce à l’utilisation des ondes radio ou bien grâce aux fibres optiques. La lumière laser est aussi très présente dans nos vies sans oublier le rôle des rayons X en médecine. Via ses interactions avec la matière, la lumière est aussi au cœur des technologies de l’image, comme en témoignent, par exemple, les capteurs CCD. La plus grande révolution que pourraient apporter les sciences de la lumière au XXIe siècle sera peut-être le moyen de se passer des énergies fossiles. Cela deviendra une réalité s'il s'avère possible d’exploiter facilement et à faible coût, tout en respectant l’environnement, l’énergie du Soleil au moyen d’une nouvelle génération de cellules photovoltaïques.

Source : futura-sciences.com