jeudi, 28 août 2008
La préservation des marais
Dimanche 7 septembre, de 9h30 à 12h, s'informer sur la gestion du Marais de Frocourt :
En l'absence d'une gestion adaptée, les zones humides disparaissent progressivement. Aujourd'hui, fortes de la reconnaissance de leur rôle écologique fondamental, elles font l'objet, à l'instar des expériences pilotes menées sur le marais de Frocourt, de toutes les attentions.
Le marais de Frocourt, constitue un endroit rare et riche de la basse vallée de l'Epte, situé dans la partie ouest du Parc Naturel Régional du Vexin, c'est une prairie hygrophile de 58 hectares qui a été plantée de peupliers par l'organisme gestionnaire du site.
La baisse de rentabilité de cette production sylvicole et l'avancée de la forêt ont conduit à la recherche d'un nouveau mode d'exploitation. Vingt hectares sont aujourd'hui gérés par le Parc avec l'association des Camarguais du Vexin (pâture des chevaux) et V.I.E. Vert (Vexin Insertion Emploi, association organisatrice de chantiers) dans le but de rouvrir la zone et sauvegarder sa richesse écologique.

La sortie est gratuite, organisée sur un espace naturel sensible départemental et animée par le Parc naturel régional du Vexin français. L'inscription est obligatoire en téléphonant au 0 810 16 40 45.
On peut ensuite faire une randonnée autour du Marais de Frocourt, consulter le site chemins-rencontres pour en connaître l'itinéraire.
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lundi, 25 août 2008
Observation des chauves-souris
Samedi 6 septembre, de 20h à 22h30, découverte nocturne des chauves-souris au Bois du moulin de Noisement.
Le Bois du Moulin de Noisement,d’une superficie de 14 ha occupe le versant ouest de la vallée de la Viosne sur la commune de Chars. Ce site, acquis en 2003 par le Conseil général du Val d’Oise, est classé Espace Naturel Sensible départemental afin de préserver et de mettre en valeur auprès du public son intérêt écologique et paysager.
Une dizaine d'espèces de chauve-souris ou "chiroptères" fréquente le site, notamment pour chasser et se nourrir. La commune de Chars abrite de nombreuses "cavités", anciennes carrières souterraines de calcaire qui constituent un refuge hivernal pour une partie de ces petits mammifères. Les chauves-souris sont trop souvent décriées et cette sortie sera l'occasion de les observer dans le bois du moulin de Noisement où elles aiment se restaurer. Un spécialiste des chauves-souris expliquera leur mode de vie et les moyens mis en oeuvre pour les protéger.
De nos jours, les forêts constituent l'habitat le moins perturbé pour les chauves-souris. Les arbres présentent des gîtes nombreux et facilement accessibles, tranquilles et protégés des prédateurs. De plus, elles trouvent une nourriture indispensable et abondante.
Leur rôle écologique est très important, puisque dans certaines régions, elles assurent la pérennité de la forêt, en polinisant certaines plantes, ou en dispersant leurs graines. En Europe, elles régulent naturellement les populations d'insectes. On leur attribue par exemple la possibilité de contrôler certains pullulements, parfois responsables de la destruction de parcelles forestières. C'est aussi le cas des secteurs riches en moustiques. Une Pipistrelle commune dévore jusqu'à 600 moustiques en une seule nuit. Une colonie de 500 Grands Murins consomme une tonne d'insectes en une année. Ces chauves-souris assurent ainsi pendant la nuit ce que les oiseaux font la journée. Leur présence peut s'avérer indispensable.
Pour mieux connaître les chauves-souris, consulter le site de l'ONF
Cette sortie est gratuite, organisée sur un Espace naturel sensible départemental et animée par le CORIF (Centre ornithologique d’Ile-de-France). L'inscription est obligatoire en téléphonant au 0 810 16 40 45.
Pour en savoir plus lire le document du Conseil général du Val d'Oise
07:05 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, sorties, chauves-souris
dimanche, 24 août 2008
Le sol s'appauvrit
Le sol est vivant mais il s'appauvrit, interview de Claude Bourguignon qui déjà en 1986, alertait l'opinion sur les conséquences écologiques prévisibles.
Vidéo extraite du film " Alerte à Babylone " de Jean Druon au éditions Voir et Agir : http://www.voiretagir.com/
08:16 Publié dans actu & écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, biologie, inondation, environnement, agriculture
samedi, 23 août 2008
Le sol est vivant
Hier, vendredi 22 août dans l'émission Tout s’explique sur France Inter à 14h, Fabienne Chauvière a invité Lydia et Claude Bourguignon, chercheurs spécialistes en microbiologie des sols.
Le thème de l'émission : agriculture et nourriture
Aujourd’hui, l’agriculture est dans une impasse. L’intensification n’a pas été capable d’arrêter la famine mais elle a épuisé des millions d’hectares de sol et dégradé la qualité nutritive des aliments. Fondée sur une conception très réductrice du sol qui est considéré comme un support inerte, l’agronomie n’a pas su développer une agriculture durable. Les OGM rendent les agriculteurs prisonniers des semenciers et les agro-carburants provoquent une hausse brutale du prix des denrées agricoles.
Claude et Lydia Bourguignon offrent une alternative en étudiant les sols qui sont très mal connus. Lydia est ingénieur agricole et Claude est microbiologiste. Depuis les années 70, ils défendent cette science qu'est la microbiologie des sols.
Le sol se forme avec tous les déchets qui s'y accumulent. Ceux-ci sont attaqués par les acariens, les vers de terre et toute une micro-faune dont les excréments sont eux-mêmes décomposés par des champignons microscopiques. Les vers de terre font le lien entre le fond et la surface du sol. La nuit, ils remontent de la terre et enfouissent de la matière organique, tout en aérant le sol. Un sol forestier est composé à 80% de vide. Les champignons attaquent la lignine produit par les végétaux et maintiennent l'humidité du sol. Les cloportes et les araignées, prédateurs des acariens et des insectes plus petits évitent l'encrassement des sols. Les microbes contenus dans le sol sont indispensables pour solubiliser les oligo-éléments comme le calcium et en échange les plantes nourrissent les microbes par leur sève contenant le suc fabriqué par photosynthèse à partir du CO2 de l'atmosphère et le l'eau de pluie. Tout cet équilibre est fragile. En France, les sols ont perdu 90% de leur vie. En cause, les intrants (pesticides, herbicides, fongicides) mais aussi les labours de plus en plus profonds. Pour reconstituer un sol vivant et efficace, il faut 5 à 6 ans pour un sol argilo-calcaire et jusqu'à 20 ans pour un sol sableux.

Le LAMS,crée par Claude et Lydia Bourguignon est un laboratoire d'analyse de sol spécialisé dans l'étude écologique de profil cultural pour restaurer la biodiversité des sols de terroir afin d'améliorer la qualité et la typicité des vins et des denrées agricoles. Pour voir le site : http://www.lams-21.com/
Claude et Lydia Bourguignon ont écrit un livre paru cette année aux éditions Sang de la terre: Le sol, la terre et les champs - Pour retrouver une agriculture saine
Pour écouter l'émission : http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/ete/toutsexpliqu...
09:06 Publié dans actu & écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ogm, agriculture, écologie, biologie, aliments
samedi, 16 août 2008
L'algue Caulerpa taxifolia envahit le littoral méditerranéen
Dans les années 60, l'aquarium marin de Stuttgart importe une algue tropicale. Puis des croisemenents sucessifs permettent de créer une nouvelle variété pour décorer les aquariums, la Caulerpa taxifolia aquariologique. Dans les années 80, l'aquarium de Monaco utilise cette algue en décoration et la rejette malencontreusement dans la mer méditerranée. C'est l'hypothèse la plus probable, confirmée par les études d'une équipe suisse, de l'apparition de cette algue en méditerranée.

Le genre d'algue Caulerpa comporte près d’une centaine d’espèces et de variétés, répandues dans les mers tempérées et surtout les mers chaudes. En Méditerranée une seule espèce est commune, avec une large répartition, la Caulerpa prolifera. Mais à ce jour, une nouvelle algue du genre Cauperla, la Caulerpa taxifolia, résistante au froid et vigoureuse, domine les autres algues méditerranéennes. Elle envahit successivement les côtes de Monaco puis la France, l'Italie, la Croatie, l'Espagne pour atteindre la Tunisie en mars 2000. La Corse reste pour le moment épargnée.
La Caulerpa taxifolia est une fougère sous-marine aux feuilles découpées vert clair mesurant jusqu'à 80cm de long, d'une densité très importante. En août, la croissance est de 1,5cm par jour. Elle se développe par bouturage et s'installe entre 3m et 50m de profondeur. Elle étouffe les autres espèces et colonise les herbiers de Posidonie. Elle est très rustique et peut se développer en milieu pollué. Elle remplit les filets des chalutiers qui malgré eux l'introduisent dans les ports. Cette algue infeste le port de Saint Cyprien sur les côtes catalanes et menace la réserve naturelle marine de Banyuls sur mer.
Cette algue est toxique et ne peut servir de nourriture aux animaux marins herbivores comme les oursins. Les chercheurs testent différentes solutions pour stopper le développement de cette algue : épandage de sulfate de cuivre, électrolyse, aspiration... La lutte biologique avec les limaces sous-marines semble la plus efficace.
Des mollusques Ascoglosses présents naturellement en Méditerranée peuvent se nourrir de Caulerpa taxifolia. Mais ils ne suffisent pas pour limiter son expansion. Deux espèces tropicales (Elysia subornata et Oxynoe azuropunctata) sont introduites en tenant compte du risque lié aux nouvelles espèces étrangères, à leur tour potentiellement envahissantes.
Un observatoire repère les avancées de la Caulerpa taxifolia en méditerranée. Des précautions peuvent être prises à titre individuel. En plongée, il ne faut pas arracher la Caulerpa taxifolia, la moindre feuille pourrait par bouturage, créer plus loin une nouvelle colonie. Il faut laisser les limaces faire leur travail et appeler le 04 92 07 68 46 pour signaler le plus exactement possible la présence de cette algue. Les propriétaires de bateaux de plaisance doivent nettoyer leur ancre et leur chaîne en jetant toute trace de l'algue dans une poubelle et non dans le port.
L'algue Caulerpa menace l'écologie marine et met en danger la biodiversité des fonds marins.
Pour en savoir plus sur l'introduction des mollusques Ascoglosses lire le courrier de l'environnement de l'INRA.
Pour se renseigner sur la lutte biologique voir le site aquaticecology.org
Source wikipedia
07:51 Publié dans actu & écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, biodiversité, algue, lutte biologique, méditerranée, bouturage, milieux pollués
vendredi, 08 août 2008
La cuisson solaire
La cuisson solaire est très peu connue en France et dans le monde. Seulement 1% de la population mondiale est informée de ses avantages. Les températures de cuisson "douces" variant de 135°C à 250°C selon les cuiseurs, permettent de conserver la valeur nutritive des aliments, ou de pasteuriser l'eau. La cuisson solaire utilise une énergie écologique, non polluante, et disponible gratuitement. Les fours solaires sont simples d’utilisation, transportables, demandant peu de surveillance. Le fonctionnement du four solaire n'est pas dépendant de la température extérieure. On peut donc l'utiliser même l'hiver tant que l'ensoleillement est d'au moins 40mn par heure.

Le barbecue solaire utilise le principe de la concentration des rayons. Grâce à sa forme parabolique, tous les rayons se concentrent sur le récipient. La puissance de ces barbecues solaires est équivalente à celle d’une plaque à gaz ou électrique. Sur le modèle présenté, on doit poser une plaque sur la partie supérieure pour éviter les projections sur le réflecteur.

Le four solaire utilise le principe de l’effet de serre. Le rayon pénètre par la vitre dans la boite isolée. Le récipient noir placé à l'intérieur capte la chaleur qui augmente progressivement. Cette cuisson est équivalente à la cuisson au four à l'étouffée.
Utiliser les énergies renouvelables permet de participer à la protection du climat et de l'environnement. Le barbecue et le four solaire sont des applications pratiques de l'énérgie renouvelable dans la vie quotidienne.
09:26 Publié dans Les bons gestes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : solaire, écologie, environnement, cuisson, barbecue
lundi, 14 juillet 2008
L’arche de Noé végétale
En ce début d’année, un abri antiatomique pour les graines a été inauguré au Spitzberg en Norvège, une montagne située à 1000km du pôle Nord dans l’archipel du Svalbard.

Des graines venant des centres de ressources génétiques du monde entier seront congelées et entreposées dans des galeries sous 150m de roche dans un sol gelé toute l’année. 1400 centres dans le monde veillent sur 6 millions d’échantillons. Ces centres ne sont pas à l’abri de catastrophes. En 2003, la banque génétique irakienne d’Abu Ghraib a été pillée et un millier de graines de blés anciens, pois chiche et fruits ont disparu. L’objectif est d’assurer la diversité des cultures et la sécurité alimentaire du futur. Cette réalisation mandatée par l’ONU ne fait pas l’unanimité et il faudra du temps avant de constituer le stock. Le centre de ressources génétiques de Clermont-Ferrand n’a pas fixé de date pour l’envoi des graines de céréales détenues par la France.
Pour en savoir plus lire l’article paru dans « ça m’intéresse - n°327 - mai 2008 »
Photo du Spitzberg sur http://fr.wikipedia.org/
06:27 Publié dans actu & écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : graines, ressources, onu, écologie, céréales, alimentation
lundi, 23 juin 2008
Printemps BIO 2008 dans le Val d'Oise
Voici quelques instants ce cette journée du Printemps BIO 2008 sur l'exploitation de Valérie et Alain Crochot.
Le Soleil était au rendez-vous et on a sorti le parasol. Alain Crochot a fait découvrir les plantations des légumes qui sont distribués cette semaine dans les paniers d'O'papilles. Dans notre région, à cette époque de l'année, ces légumes de l'été sont abrités sous des serres. Pendant ce temps valérie Crochot a guidé les enfants pour une chasse au trésor (repérer une coccinelle, retrouver 2 escargots, reconnaître des légumes et leurs fleurs...).
| Les courgettes, | les aubergines | et les poivrons verts |
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![]() | On a aperçu les tomates qui commencent à rougir et qu'on va retrouver dans les paniers des semaines prochaines si le temps se maintient. Valérie nous a affirmé qu'elles seront cueillies bien rouges, une fois gorgées de soleil, pour un maximum de goût et de vitamines. Le paillis permet de maintenir la fraîcheur au pied des tomates et de limiter l'arrosage effectué au goutte à goutte. Cette récolte qui va bientôt commencer s'échelonnera jusqu'à l'automne. Les plants cultivés en plein champ prendront le relais au cours de l'été. |
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| A la suite de la visite, on a dégusté les produits de terroir du val d'Oise proposés par O'papilles. Les bières du Vexin, les terrines de volailles et les jus de pommes de la ferme des Vallées, le miel du Vexin du Rucher de la Vieille France et les différents pains BIO de la Fleur de Blé et de Patibio ont été particulièrement appréciés. Il est vrai que le Val d'Oise offre des produits locaux de grande qualité gustative. Je vous propose de les découvrir à votre tour en allant sur le site d'Opapilles. Ce moment très convivial a aussi été l'occasion d'échanger sur tous les sujets qui nous interpellent, le développement durable, le soutien aux producteurs locaux, le respect de l'environnement, un Val d'Oise préservé pour nos enfants... |
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| Valérie et Alain Crochot poursuivent avec détermination leur conversion BIO engagée déjà depuis deux ans et demi et qui arrive à terme. On les remercie pour l'organisation de cette journée qui s'est poursuivie par un pique-nique. A bientôt pour une prochaine rencontre, Damien. |
06:57 Publié dans actu & écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, agriculture biologique, opapilles, bio
samedi, 21 juin 2008
Le Val d'Oise futur éco-département
Ce mois de juin 2008, le dossier du mag Val d'Oise Département a pour thème le développement durable. Le Conseil général s'est engagé à faire du Val d'Oise un "éco-département", attentif à l'environnement et à un mode de développement soucieux des générations futures. Il adopte le principe de la création d'un conseil départemental du développement durable qui sera un lieu d'échanges, de réflexions, d'analyses et de propositions.
Le développement durable est le principal objectif de mon activité. Je pense que le Val d'Oise peut rester un département agricole et assurer une partie non négligeable de ses besoins en produits frais. En soutenant les producteurs locaux et en les aidant à développer une agriculture soucieuse de l'environnement, on peut participer à la transformation du val d'Oise en un éco-département. Dans le cadre du Printemps BIO 2008, Je vous attends ce dimanche 22 juin sur l'exploitation de Valérie et Alain Crochot qui se sont engagés depuis deux ans et demi dans la conversion BIO et qui fournissent les fruits et légumes de mes paniers O'papilles chaque semaine. Profitons de cette occasion pour prendre le temps d'échanger sur cet engagement départemental qui engage notre avenir, tout en dégustant quelques produits du terroir. Espérons que le soleil sera aussi au rendez-vous. A dimanche, Damien.
Pour se rendre sur l'exploitation, relire mon article Rendez-vous Printemps BIO dans le Val d'Oise
07:31 Publié dans actu & écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : val d'oise, développement durable, écologie, environnement, agriculture
dimanche, 18 mai 2008
La planète blanche
Un extrait de LA PLANETE BLANCHE accompagné par Atlantis (Summer Of Love), une chanson/poème écrite par Donovan Leitch.
Ce documentaire de Thierry Ragobert et Thierry Piantanida est sorti en salle le 22 mars 2006.
L'Arctique est un univers unique, façonné par la glace et le vent. Un univers à part, habité par une faune unique qui a su s'adapter à des conditions extrêmes, à la limite de la survie.
Grande réserve d'eau douce pour la planète et élément régulateur du climat de l'hémisphère nord, l'Arctique, monde fragile, est aujourd'hui menacé. Va-t-il disparaître alors que nous commençons à peine à en découvrir toute la richesse ?
09:37 Publié dans vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, climat, documentaire, planète, arctique, faune









