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lundi, 18 mai 2015

Des virus cruciaux pour le cerveau

Selon une étude suédoise, certains virus insérés dans l'ADN, appelés rétrovirus endogènes, joueraient un rôle crucial dans le bon fonctionnement du cerveau. Ces virus, au fur et à mesure de notre évolution, ont peu à peu été intégrés par l'ADN. Environ 5 % de l'ADN serait ainsi constitués de rétrovirus endogène.

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Une nouvelle étude révèle que certains de ces rétrovirus endogènes joue un rôle crucial dans le fonctionnement cérébral : ils auraient une activité de régulation sur les gènes qui s'expriment dans le cerveau, par exemple en activant tel ou tel gène, ou encore en lui indiquant quand il doit s'exprimer. En d'autres termes, ces rétrovirus endogènes joueraient un rôle important dans les facultés cérébrales. L'activité de ces rétrovirus endogènes expliquerait notamment pourquoi les cellules du cerveau sont capables d'avoir un comportement aussi dynamique et multiforme.

Source : journaldelascience.fr

samedi, 14 mars 2015

Grâce au stress

C’est grâce au stress que nous sommes aptes à réagir aux menaces. Ce mécanisme déclenche en effet une production d’hormones nous permettant de nous adapter à une situation dangereuse. Mais la machine peut parfois se dérégler…

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Le stress est souvent dénoncé comme un fléau du monde moderne. Mais heureusement qu’il existe. En déclenchant une production d’hormones en cascade, du cerveau aux reins, il permet à notre organisme de réagir aux menaces. Ce mécanisme s’arrête de lui-même quand le danger disparaît. Il peut toutefois se dérégler dans certaines conditions, provoquant alors anxiété, dépression ou addictions. Comment soigner ces pathologies ? Des études en cours aident à mieux comprendre les modifications de notre cerveau associées à de tels troubles. Elles ouvrent ainsi la voie à de nouvelles thérapies.

Pour feuilleter la publication de mars du journal "La recherche"

jeudi, 15 janvier 2015

L'ADN transmet le savoir des générations précédentes

Des chercheurs ont appris à des souris mâles à avoir peur de l’odeur spécifique d’une molécule chimique. Ils ont associé plusieurs fois de suite cette odeur à un choc électrique. Dans les 10 jours qui ont suivi, ces mâles se sont reproduits avec des femelles qui n'avaient, elles, jamais été exposées à cette odeur. La descendance, élevée par les femelles, a instinctivement sursauté lors de sa première exposition à cette molécule chimique. Beaucoup plus que les descendants de souris qui n'avaient pas appris à la craindre, ou même qui avaient appris à craindre une autre odeur. Un comportement qui pouvait être transmis par les mères et qui persistait à la 3e génération. Conclusion : les souris avaient, à leur naissance, hérité d’une forme de souvenir appartenant à leurs parents, indépendamment de tout apprentissage. Elles savaient ce que leurs parents avaient, eux, dû apprendre par eux-mêmes.

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Le secret de cette transmission mémorielle s’appelle l’épigénétique, ensemble des processus biologiques qui modifient l’ADN au cours de la vie. Là où la séquence des gènes ne change qu’au gré de mutations rares et aléatoires, les modifications épigénétiques sont régulièrement provoquées par les expériences que nous vivons et changent la façon dont s’exprime l’information contenue dans les gènes.

Source : planete.gaia.free.fr

mardi, 18 novembre 2014

Bon pour le moral, bon pour la mémoire

Bon pour le moral, peut-être, bon pour la mémoire, certainement. Consommer du chocolat freine le déclin cognitif lié à l’âge, indique une étude parue dans Nature Neuroscience. Plus précisément, ce sont les flavanols de cacao, des substances naturellement présentes dans les fèves (un sous-groupe des flavonoïdes), qui peuvent ralentir la détérioration due à la vieillesse d’une région spécifique du cerveau appelée gyrus denté. Cette zone étant considérée jouer un rôle possible dans la mémoire, la préserver protégerait la fonction intellectuelle.

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Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont procédé à l’expérience suivante : après avoir été soumis à des tests de la mémoire et à de l’imagerie cérébrale, 37 volontaires sains, âgés de 50 à 69 ans et sélectionnés au hasard, ont consommé quotidiennement, pendant trois mois, une boisson riche en flavanols (900 mg par jour) ou à faible teneur (10 mg par jour). Passé le trimestre, une nouvelle série de tests a mesuré chez ces personnes le volume sanguin du gyrus denté, le métabolisme, la reconnaissance de motifs visuels pour caractériser le type de mémoire contrôlée par le gyrus denté.
Résultats : les buveurs de la boisson riche en flavanols présentent une amélioration notable de la fonction du gyrus denté. Ils se révèlent aussi meilleurs au test de mémoire. « Si un participant avait le niveau d’un soixantenaire au début de l’étude, explique Scott Small, chercheur à l’université Columbia, à New York, aux États-Unis, et co-auteur de l’étude, passé trois mois, il obtenait la mémoire d’une personne de trente ou quarante ans. »

dimanche, 20 juillet 2014

Cible privilégiée pour les moustiques

Une personne sur cinq serait la cible privilégiée pour les moustiques. Selon le magazine Business Insider, ce n'est pas à cause du sang mais de la peau. Celle-ci rassemblerait plus d'un milliard de bactéries. Chez certaines personnes, il existe des combinaisons de bactéries qui attirent particulièrement les moustiques ce qui explique qu'elles se fassent piquer plus souvent.


Piqûre de moustique - Buzz
Les moustiques seraient par ailleurs friands de dioxyde de carbone. Or, plus une personne est grande, plus elle dégage du dioxyde de carbone, ce qui explique pourquoi les adultes se font piquer plus que les enfants. Enfin, si vous êtes sportif, attention ! Les moustiques sont attirés par la chaleur que dégage le corps.

Source : medisite.fr

samedi, 05 juillet 2014

Comment traiter une piqûre par épines d’oursin ?

La priorité est à la prévention de l’infection. l faut éviter de créer des plaies qui augmenteraient le risque infectieux lié à l’effraction cutanée provoquée par les épines. Le préalable est de bien nettoyer la plaie avant de tenter une extraction avec une pince à épiler très fine ou une pince à écharde. L’extraction des épines d’oursins n’en reste pas moins très délicate du fait du caractère très friable des épines. Enlever les épines d’oursins plantées dans la peau n’est jamais une partie de plaisir. de toute façon, il n’y a pas urgence à retirer toutes les épines d’oursin sur le moment sauf pour les piquants venimeux de certaines espèces. La priorité est à la limitation des risques d’infection : si une désinfection et des soins locaux n’y suffisent pas, un traitement antibiotique pourra être proposé par un médecin pour prévenir ou traiter une infection.

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Les piquants d’oursin peuvent très bien rester des semaines, des mois voire des années dans notre corps sans poser de problème. Certains piquants s’enkysteront mais la plupart s’extrairont spontanément par un rejet cutané qui survient au bout d’un temps très variable.

Source : blog.surf-prevention.com

vendredi, 23 mai 2014

Dispositifs anti ondes de radiofréquences

L’Académie de médecine a fait savoir dans un communiqué publié début mai qu’elle désapprouvait le financement public des dispositifs anti ondes de radiofréquences. Elle estime que "légitimer ces dispositifs anti-ondes revient à conforter une croyance dans la réalité de l’effet des ondes sur l’organisme", qu’elle juge sans fondement puisque selon elle "40 études en aveugle à travers le monde ont démontré que les personnes électrosensibles incriminent les ondes sans savoir faire la différence entre un émetteur de radiofréquences éteint ou allumé". L’Académie estime qu’un pas de trop a été franchi dans "le déni scientifique et l’erreur médicale, et qu’il est urgent de protéger les consommateurs, en particulier en matière de santé, contre l’expansion incontrôlée de thérapies douteuses".

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En octobre dernier, un rapport très attendu réalisé par l'Anses révélait que l'actualisation des données scientifiques "ne mettait pas en évidence d’effet sanitaire avéré". Même si il reconnaissait qu'une certaine prudence était de mise. Pourtant, une étude a réussi à établir une corrélation entre l’utilisation intensive du téléphone portable et un risque accru de tumeurs du cerveau.


Pour en savoir plus : sciencesetavenir.fr

lundi, 21 avril 2014

L'apithérapie

Dans la Grèce antique, Hippocrate appliquait du miel pour soigner les blessures et les Romains qualifiaient le pollen de "poudre qui donne la vie". "La ruche constitue la plus ancienne pharmacie naturelle et la plus saine", explique Cristina Mateescu, directrice générale de l'Institut roumain de recherche et de développement apicole. La Roumanie est un des rares pays au monde où des modules d'apithérapie ont été inclus dans les formations médicales classiques. L’extrait de propolis développé par l’Institut de recherche et de développement apicole a été officiellement reconnu comme médicament.

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En Inde, en Chine et dans l’Egypte antique, la propolis, substance résineuse butinée par les abeilles dans les bourgeons, était déjà prisée pour ses vertus cicatrisantes et antiseptiques. Fondé en 1974, cet Institut roumain emploie aujourd’hui 105 personnes. Outre ses recherches pour maintenir en bonne santé les colonies d'abeilles, il commercialise une trentaine de traitements homologués. "La Roumanie est une pionnière de l'apithérapie qu’elle a reconnue très tôt comme une composante de la médecine scientifique", explique à l’AFP le professeur américain Theodor Charbuliez, président de la Commission d’apithérapie d’Apimondia, fédération regroupant des milliers d’apiculteurs dans le monde.

Source : medisite.fr

lundi, 07 avril 2014

Pourquoi 2 oreilles

Selon Marie-Christine de La Souchère, scientifique, : "Si nous ne possédions pas deux oreilles, nous aurions du mal à localiser les sons. Quand un son arrive latéralement, l'onde sonore parvient aux deux oreilles avec un certain déphasage. Le cerveau enregistre ce décalage et nous informe de la direction d'où provient le son. Comme pour la vision binoculaire, il existe une sensation de relief, qui nous permet également de déterminer si un son provient de l'avant ou de l'arrière, d'en haut ou d'en bas, mais avec moins de précision que lorsque la source sonore est latérale."

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"L'analyse cérébrale s'appuie également sur la différence d'intensité sonore reçue par chaque oreille. Mais contrairement au précédent, qui prévaut jusqu'à 1000 Hz environ, ce processus ne prend le pas qu'à des fréquences de l'ordre de 4000 à 5000 Hz. En deçà de ces valeurs, la longueur d'onde est supérieure à la largeur de notre tête, que les ondes contournent du fait de la diffraction. La différence d'intensité entre les sons perçus par les deux oreilles atteint 30 dB à 10.000 Hz contre seulement 8dB à 1000 Hz. L'intercorrélation binaurale est très forte pour un interlocuteur situé dans une position précise et très faible pour l'ensemble des bruits issus de directions multiples. Le cerveau parvient à concentrer son attention sur la partie corrélée, d'où l'effet cocktail party, qui nous permet de suivre un interlocuteur parmi une multitude de conversations."

Source : sciencesetavenir.fr

mercredi, 02 avril 2014

Les virus du permafrost

Un nouveau type de virus géant a survécu plus de trente mille ans à la congélation, dans une couche de permafrost sibérien contemporaine de l'extinction de l'homme de Neandertal, selon une étude publiée dans les comptes rendus de l'Académie des sciences américaines. Selon Jean-Michel Claverie, coauteur de l'étude, la démonstration que des virus enfouis dans le sol il y a plus de trente mille ans puissent survivre et être encore infectieux suggère que la fonte du permafrost due au réchauffement climatique et l'exploitation minière et industrielle des régions arctiques pourraient comporter des risques pour la santé publique.

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La région de Choukotka, d'où provient ce virus géant, abrite de grandes réserves de pétrole, de gaz naturel, de charbon, d'or et de tungstène. La possibilité d'une réémergence de virus considérés comme éradiqués à partir du permafrost n'est plus un scénario de science-fiction. Celui de la variole par exemple, qui a sévi jadis en Sibérie, se multiplie de façon similaire à ce virus géant et pourrait toujours exister sous terre. Récemment, c'est un nouveau parasite protozoaire séquestré par la glace qui a émergé et a affecté otaries, morses et ours de l'Arctique au Canada.

Source : lemonde.fr

jeudi, 12 décembre 2013

Il fait beau et froid

Les chauffages et les cheminées, qui tournent à plein régime, favorisent la concentration des particules fines polluantes dans l'air. Il n'y a pas de vent, ni de pluie, donc les masses d'air stagnent, et les particules ne se dispersent pas. Si on ne ressent aucune gêne, il n'y a pas de raison de s'inquiéter. Mais les personnes qui font de l'asthme, ou qui sont déjà allergiques peuvent être embêtées. "Je vois beaucoup de gens gênés, qui ont les yeux qui grattent, le nez qui coule, du mal à respirer" explique par exemple le docteur Jean-Charles Farouz, allergologue à Bordeaux.


Le conseil principal est très simple : éviter de sortir de chez soi autant que possible. Si on a par exemple prévu de faire son jogging sur les quais de la Garonne, c'est mieux de le reporter. Mais pour l'instant, il n'y a pas de restrictions coercitives, comme des limitations de vitesse, que pourrait décider la Préfecture.

mercredi, 04 décembre 2013

Gilles-Eric Séralini a fait bouger les lignes

L’étude du professeur Séralini, de l’université de Caen laissait supposer que des rats nourris à vie entière avec du maïs OGM développaient nombre de pathologies. Toutes les agences sanitaires françaises et internationales ont décortiqué l’étude et souligné ses faiblesses. Mais sa médiatisation a fait bouger les lignes. Quelques mois auparavant, une analyse de la littérature scientifique sur le sujet avait passé au crible 24 études de longue durée, mais non à vie entière : elle ne mettait en évidence aucun problème chez les animaux ainsi nourris. En septembre 2012, quand Gilles-Eric Séralini publie son étude, l’Europe avait lancé de son côté le programme GRACE pour vérifier notamment la pertinence des tests à 90 jours. Et donc poser la question : ces tests, répandus mais non encore obligatoires et où l’on nourrit d'OGM des animaux pendant trois mois, sont-ils des sentinelles efficaces pour apprécier le risque de toxicité ? Dans le même temps, l’Europe lançait également le programme MARLON, qui constituera le premier travail de suivi vétérinaire au monde des animaux consommant des OGM tout au long de leur vie.

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L’étude de Gilles-Eric Séralini a obligé les médias et surtout les Agences de sécurité sanitaires à recenser les études menées au plan international : 0 étude sur la santé humaine, 12 études seulement au-delà de 90 jours sur des animaux, 12 études portant sur plusieurs générations de cobayes, 3 études à long terme sur des animaux, 0 suivi vétérinaire des animaux nourris aux OGM. En France, l’Anses, l’agence nationale responsable de la sécurité alimentaire, a démoli techniquement l’étude de Séralini avec des arguments puissants mais lui a reconnu une "originalité" et a recommandé "de nouvelles recherches sur les effets à long terme des OGM", dans la lignée de celle de l’équipe de Caen. L’EFSA, autorité sanitaire européenne de sécurité des aliments, qui était très opposée à des études à vie entière, a finalement publié des directives pour pouvoir mener une telle étude. La France a publié un appel à création de consortium pour mener une étude complémentaire à deux ans également.

Source : sciencesetavenir.nouvelobs.com

mercredi, 13 novembre 2013

L’art de naviguer dans les torrents

Boris Cyrulnik est expert en psychiatrie, psychanalyse, neurologie, éthologie, connu pour avoir exporté le concept de « résilience » mentionné pour la première fois par la psychologue américaine Emmy Werner dans les années 1950, et pour lui avoir donné une résonance particulière à l’aune de son propre passé. Boris Cyrulnik définit la résilience comme « l’art de naviguer dans les torrents », c’est à dire la capacité de l’individu à se reconstruire après un sévère traumatisme. Dans son dernier récit, Sauve-toi, la vie t’appelle, publié en 2012, il y raconte pour la première fois son enfance fracassée par la guerre et sa « deuxième naissance » un soir de 1943, lorsqu’il est emmené par des officiers nazis. Cet ouvrage tardif montre à quel point il est difficile, y-compris pour un psychologue, de sortir du mutisme pour conter en détail un passé de souffrance.

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Juché sur l’estrade de l’amphithéâtre Bruno Etienne, Boris Cyrulnik raconte la genèse de ses travaux. Les recherches d’Emmy Werner ont pour lui une importance immense. Elles ont montré que sur une population de 700 enfants nés en 1955 à Hawaï et ayant été battus, violés, traumatisés, environ 28% d’entre eux parvenaient à se reconstruire et à fonder une famille, tandis que la grande majorité sombrait dans la dépression, la violence et la dépendance. L’opinion dominante après la guerre considérait que les jeunes ayant vécu une expérience traumatisante étaient « foutus ». C’est contre cette sentence arbitraire que Boris Cyrulnik a voulu lutter en se penchant sur la résilience. De son observation des orphelinats roumains après la chute de Ceausescu, Boris Cyrulnik a déduit que le « milieu » influait non seulement sur la psyché, mais aussi sur la physiologie de l’enfant, de façon plus importante qu’on ne le pensait jusqu’alors. Ces enfants, abandonnés par leur famille incapable de les nourrir, étaient confrontés à une « absence d’altérité », caractéristique des institutions auxquelles ils étaient livrés. Face au vide affectif et à l’indifférence du personnel, ils développaient alors des auto-activités et des stéréotypies symptomatiques d’un profond mal-être. Par la suite, les résultats des scanners ont montré que la majorité des jeunes souffraient d’atrophies cérébrales au niveau du système limbique (mémoire émotionnelle). L’évolution de l’enfant dans un milieu « non sécure », c’est à dire dans lequel il ne se sent pas entouré et aimé, peut donc entrainer un dysfonctionnement du cerveau et du corps. Outre un milieu « sécure », l’enfant a besoin de ceux que Cyrulnik appelle les « tuteurs de résilience » pour surmonter ses épreuves. Schématiquement, il existe deux types de tuteurs de résilience. Les « tuteurs explicites » sont ceux qui ont choisi d’en faire leur profession : psychologues, assistants sociaux, professeurs, éducateurs etc. Il arrive cependant que leur compassion soit vécue par l’enfant comme une agression. C’est pourquoi il existe également les « tuteurs implicites », qui sont choisis par l’enfant lui-même.

Source : planete-info.fr

jeudi, 07 novembre 2013

Augmenter ses chances de vivre vieux

L’une des meilleures façons d’augmenter ses chances de vivre vieux, c’est de vivre sainement

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. En plus d’une alimentation équilibrée, il est conseillé de rester actif. Une étude suédoise parue dans le British Journal of Sports Medicine pourrait convaincre les retraités de ne pas hésiter à s’adonner à leurs passe-temps favoris, comme le jardinage ou le bricolage. Car les dépenses énergétiques procurées par ces hobbys suffiraient à améliorer la santé cardiovasculaire, et même la santé en général, selon les travaux des scientifiques de l’Institut Karolinska de Stockholm.


Cette recherche a porté sur 4332 habitants de la capitale suédoise qui avaient 60 ans en 1997. À l’époque, on leur a demandé de décrire leurs occupations (réparer sa maison, entretenir sa voiture, cueillir des champignons, etc.), ainsi que le temps qu’ils y consacraient, afin d’évaluer les niveaux d’activité physique non liée à la pratique d’un sport. L’étude révèle que ceux qui, au début de l’enquête, avaient les vies les plus actives, indépendamment de la pratique d’un sport, se portaient mieux que les plus sédentaires : un tour de taille inférieur, moins de mauvais cholestérol ou de triglycérides pour les deux sexes, tandis que les hommes bénéficiaient en plus d’une glycémie et de niveaux d’insuline plus bas. Globalement, les risques de syndrome métabolique étaient significativement inférieurs pour les sexagénaires qui s’adonnaient le plus à leur passion. Comme toujours dans ce genre de recherche, il faut être vigilant quant à l'interprétation des résultats. Il ne s’agit ici que d’une association entre les événements, et aucunement d’un lien de cause à effet. Or, les auteurs supposent malgré tout que les deux sont directement liés, puisque de nombreuses études ont montré l’intérêt de l’activité physique pour préserver la santé, ainsi que les dangers de la sédentarité.

source : futura-sciences.com

jeudi, 24 octobre 2013

Le bricoleur du dimanche en meilleure santé

Une étude, menée par des scientifiques de la Danish Cancer Society à Copenhague au Danemark, a montré que les hommes faisant régulièrement du bricolage étaient en meilleure santé. Dans la tranche d'âge 50-64 ans, le bricolage est même associé à une diminution de 23% de la mortalité (toutes causes confondues). D'autre part, les scientifiques danois ont recruté 60 000 femmes et hommes d'âge mûr pour voir la manière dont la pratique d'une activité physique affectait leur durée de vie. Selon les résultats, faire du sport, comme le jogging, réduit la mortalité de 25% pour les femmes et de 22% pour les hommes.

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Les chercheurs affirment que le fait de prendre part à une activité physique, d'une quelconque nature, est plus important que d'y passer des heures. Leurs conclusions n'ont pas révélé que ceux qui passaient plus de temps à faire du sport ou bricoler vivaient plus longtemps. Une précédente recherche montrait déjà que faire simplement 30 minutes d'exercice par jour pouvait réduire d'un cinquième l'hypertension artérielle.

Source : sante.planet.fr

mardi, 22 octobre 2013

L'huile d'olive, si bonne pour la santé

Des chercheurs de l'Institut Mar de recherche médicale de Barcelone, en Espagne, ont cherché à déterminer si l'huile d'olive riche en composés phénoliques pouvait présenter des bienfaits pour la santé. 200 volontaires ont reçu 25 millilitres par jour de trois huiles d'olive identiques pendant trois semaines. La teneur en polyphénols de ces huiles était différente. La dose administrée était équivalente à la quantité normalement consommée quotidiennement par les habitants des pays méditerranéens.

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Les résultats ont montré une augmentation
des niveaux de cholestérol HDL, les effets positifs sur l'indice d'athérogénicité (à savoir le rapport cholestérol total/cholestérol HDL) et une réduction linéaire des dégâts oxydatifs des acides gras avec une huile d'olive à forte teneur en polyphénols, sans entraîner de gain de poids chez les participants. Ces résultats viennent confirmer la valeur ajoutée de l'huile d'olive vierge extra par rapport à d'autres huiles pour la santé.

Source : notre-planete.info

samedi, 17 août 2013

Rosalind Franklin participa à la découverte de l"ADN

Marie Curie découvrit le radium et le polonium au début du XXe siècle, avant de disparaître prématurément en juillet 1934 à la suite d'une exposition prolongée à des éléments radioactifs. Rosalind Franklin, biologiste moléculaire britannique, participa à la découverte de la structure de l'ADN et connut une histoire un peu semblable.

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En 1951, en poste au King's College de Londres, elle applique la diffraction des rayons X à l'étude des matériaux biologiques. Elle réalise plusieurs radiographies aux rayons X de l'ADN, qui seront montrées à son insu à Maurice Wilkins et James Watson. Ces photographies sont déterminantes dans la découverte de la structure à double hélice de l'ADN par James Watson et Francis Crick en 1953. La découverte de la structure de l'ADN permet à Watson, Crick et Wilkins d'obtenir le prix Nobel de médecine en 1962. A cette date, Rosalind Franklin était décédée suite à la surexposition aux radiations qu'elle utilisait pour faire ses remarquables clichés aux rayons X. Elle n'a pu partager cette prestigieuse distinction.

Source : lepoint.fr

mardi, 02 juillet 2013

Le glyphosate détecté dans 3 personnes sur 10

Les Amis de la Terre France ont détecté la présence d'un herbicide très répandu, le glyphosate, dans le corps de personnes testées. Les analyses ont révélé que, sur les 10 Français qui avaient accepté de faire analyser leurs urines, 3 étaient contaminés et présentaient des traces de glyphosate dans leurs urines. Ces résultats sont en concordance avec les tests menés dans 17 autres pays européens, qui montrent que 43,9 % de tous les échantillons contiennent des traces de ce produit chimique. Tous les volontaires qui ont donné des échantillons d’urines vivent en ville et aucun d’entre eux n’a utilisé, ni manipulé des produits à base de glyphosate dans la période précédent les tests. C’est la première fois qu’un tel test de contrôle est mené en Europe pour détecter la présence de ce désherbant dans le corps humain.

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Le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé dans le monde. Il est employé par les agriculteurs, les collectivités locales et les jardiniers. Certaines plantes modifiées génétiquement (OGM), importées en Europe pour nourrir les animaux d’élevage, sont généreusement traitées au glyphosate. Le premier fabricant mondial de glyphosate est Monsanto qui le vend sous la marque « Roundup ». Bien qu’il soit couramment utilisé, les autorités gouvernementales ne contrôlent que rarement sa présence dans les denrées alimentaires ou dans l’eau.

Pour en savoir plus, on peut consulter le site : amisdelaterre.org

dimanche, 23 juin 2013

Des escargots géants d'Afrique menacent la Floride

Des escargots géants d'Afrique, des mollusques particulièrement voraces pouvant atteindre la taille d'un rat, qui prolifèrent rapidement en Floride dans le sud-est des Etats-Unis. Selon l'agence Reuters, ces rscargots, appartenant à l'espèce Achatina fulica, peuvent atteindre jusqu'à 16 cm et peser plus d'un kilogramme, . Depuis la découverte du premier spécimen en septembre 2011, 117 000 escargots de ce type ont été ramassés dans le comté de Miami-Dade, soit un millier par semaine. Ces escargots se reproduisent très vite : ils peuvent pondre jusqu'à cent œufs par mois et leur durée de vie est de huit ans.

Ces gastéropodes ont un appétit débordant : ils s'attaquent ainsi à plus de 500 variétés de plantes différentes. En outre, ils peuvent transmettre à l'homme diverses maladies via leur bave abondante, dont une forme de méningite, même si aucun cas n'a pour l'instant été signalé aux Etats-Unis.

jeudi, 25 avril 2013

Le stress serait bénéfique pour la santé

Le stress a mauvaise réputation. Cependant, à petites doses, il serait bénéfique pour la santé et permettrait d’affronter les difficultés quotidiennes. Des chercheurs de l’université de Californie à Berkeley ont détaillé dans une étude, publiée dans la revue eLife, comment un stress modéré peut agir sur le cerveau et améliorer les performances chez le rat.

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Immobiliser les rats dans leur cage pour quelques heures, ce stress modéré aboutit à la sécrétion d’une protéine appelée facteur de croissance des fibroblastes 2 (FGF2) par les astrocytes. Ces derniers constituent une famille de cellules gliales particulières connues jusqu’ici pour maintenir et protéger les neurones. Ces résultats montrent qu’elles auraient également un rôle critique dans la régulation des fonctions cérébrales et dans la gestion du stress. Les chercheurs ont démontré que le FGF2 aboutissait à la libération d’une hormone appelée corticostérone. Cette dernière induit la prolifération de cellules nerveuses dans l’hippocampe, une région cérébrale qui joue un rôle central dans la mémoire. Les auteurs ont observé que la mémoire des rats ne changeait pas après deux jours, mais se perfectionnait deux semaines après le test. « Il faut un peu de temps pour que les nouvelles cellules deviennent matures et fonctionnent correctement », explique Daniela Kaufer, directrice de l’étude. Elle ajoute que « dans l’environnement, des situations de stress modéré se produisent très régulièrement. Elles permettent aux animaux d’être en alerte constante et de faire face à différentes situations. »

Source : futura-sciences.com