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dimanche, 04 mai 2014

Que fait l'ours de ses journées ?

Le Muséum d’histoire naturelle de Toulouse, qui abrite actuellement l’exposition "Ours, mythes et réalités", a travaillé avec le réalisateur animalier Michel Tonelli et le service des forêts slovènes pour filmer une ourse sauvage de la réserve de Jelen, au sud-est de la Slovénie, pendant un mois, en octobre 2013. Cette ourse a été équipée d'un collier comprenant une caméra, un GPS et un accéléromètre, prévu pour tomber automatiquement au bout d'un mois.


Caméra embarquée dans la vie d'une ourse sauvage par lemondefr
La caméra a filmé et stocké cinq minutes de tournage par heure, à raison de douze heures par jour, de 7 heures à 18 heures. Au total, vingt heures d’images ont ainsi été enregistrées. L'ourse se nourrit d'une quinzaine de plantes et d'insectes (feuilles de hêtre, prunelles, baies d'alisier ou de sorbier blanc, fourmis et larves de coléoptères), a une activité plutôt diurne (elle est très active de 7 heures à 9 heures du matin, dort entre 9 heures et 17 heures, puis reprend une activité). Plus étonnant : pour manger, Tolosa peut secouer les branches d'un arbre avant de redescendre manger les fruits. La preuve, selon Henri Cap, que l'ours est un "animal très intelligent" et "qui présente de nombreux points communs avec l'homme malgré son éloignement génétique".

Pour en savoir plus : ecologie.blog.lemonde.fr

lundi, 09 décembre 2013

Le niveau trophique de l'homme est 2,21

Selon une étude, visant à mesurer l'impact de la consommation humaine sur les écosystèmes, publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences ce lundi 2 décembre, l'homme ne se situe pas au sommet dans la chaîne alimentaire, ce n'est pas un super prédateur. Une équipe conjointe de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), de l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et d'Agrocampus-Ouest a utilisé un outil classique en écologie, jamais été appliqué à l'homme auparavant : le niveau trophique, qui permet de positionner les différentes espèces dans la chaîne alimentaire.

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La valeur 1 correspond aux plantes et au plancton, les herbivores relèvent du deuxième niveau, les carnivores, prédateurs se nourrissant d'herbivores, sont eux rattachés au troisième niveau, un orque, un requin ou un ours polaire, qui mangent d'autres carnivores, atteignent le niveau maximal de 5,5. Pour situer l'homme, les scientifiques ont utilisé les données de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) sur la consommation humaine pour la période 1961-2009. Résultat : le niveau trophique obtenu est de 2,21, soit au niveau des anchois et des cochons. Pas si étonnant, en réalité, dans la mesure où l'homme est omnivore.

Source : ecologie.blog.lemonde.fr

mercredi, 04 décembre 2013

Gilles-Eric Séralini a fait bouger les lignes

L’étude du professeur Séralini, de l’université de Caen laissait supposer que des rats nourris à vie entière avec du maïs OGM développaient nombre de pathologies. Toutes les agences sanitaires françaises et internationales ont décortiqué l’étude et souligné ses faiblesses. Mais sa médiatisation a fait bouger les lignes. Quelques mois auparavant, une analyse de la littérature scientifique sur le sujet avait passé au crible 24 études de longue durée, mais non à vie entière : elle ne mettait en évidence aucun problème chez les animaux ainsi nourris. En septembre 2012, quand Gilles-Eric Séralini publie son étude, l’Europe avait lancé de son côté le programme GRACE pour vérifier notamment la pertinence des tests à 90 jours. Et donc poser la question : ces tests, répandus mais non encore obligatoires et où l’on nourrit d'OGM des animaux pendant trois mois, sont-ils des sentinelles efficaces pour apprécier le risque de toxicité ? Dans le même temps, l’Europe lançait également le programme MARLON, qui constituera le premier travail de suivi vétérinaire au monde des animaux consommant des OGM tout au long de leur vie.

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L’étude de Gilles-Eric Séralini a obligé les médias et surtout les Agences de sécurité sanitaires à recenser les études menées au plan international : 0 étude sur la santé humaine, 12 études seulement au-delà de 90 jours sur des animaux, 12 études portant sur plusieurs générations de cobayes, 3 études à long terme sur des animaux, 0 suivi vétérinaire des animaux nourris aux OGM. En France, l’Anses, l’agence nationale responsable de la sécurité alimentaire, a démoli techniquement l’étude de Séralini avec des arguments puissants mais lui a reconnu une "originalité" et a recommandé "de nouvelles recherches sur les effets à long terme des OGM", dans la lignée de celle de l’équipe de Caen. L’EFSA, autorité sanitaire européenne de sécurité des aliments, qui était très opposée à des études à vie entière, a finalement publié des directives pour pouvoir mener une telle étude. La France a publié un appel à création de consortium pour mener une étude complémentaire à deux ans également.

Source : sciencesetavenir.nouvelobs.com

mardi, 11 juin 2013

Mon cerveau est-il unique ?

Les animaux sont-ils intelligents ? A quoi ressemble un neurone ? L'exposition Cervorama à CapSciences à Bordeaux invite à découvrir le cerveau aux capacités d’adaptation remarquables.


Découvrez "Cervorama" par Capsciences

Cette exposition propose de découvrir les mondes des cerveaux : l’escargot, l’abeille, le singe, l’homme… et demain, le robot ? C'est l'occasion de tester sa mémoire, découvrir son cerveau en 3D, s'amuser à tromper son cerveau avec des illusions étonnantes...

Pour en savoir plus, on peut consulter le site cap-sciences.net

jeudi, 17 janvier 2013

Vont-ils disparaître, ou au contraire proliférer ?

Le serpent paresse au soleil. Comme tous les reptiles, il est ectotherme, c’est-à-dire que son propre corps ne produit pas de chaleur. Sa température corporelle dépend des sources de chaleur extérieures, comme le soleil. Pour la majorité des serpents, la température corporelle idéale avoisine les 30 °C. Sous les tropiques, la température extérieure ambiante convient aux serpents, mais plus on remonte vers les pôles, plus ils sont obligés de changer de position régulièrement pour maintenir leur température. En dessous de 30 °C, le serpent entre en léthargie, au-dessus, il s’épuise très rapidement et meurt.

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La thermorégulation bien particulière des reptiles les rend très sensibles aux variations climatiques. Dans le contexte actuel d’un réchauffement climatique rapide, la question du devenir des serpents se pose. Comment s’adapteront-ils au réchauffement ? Vont-ils disparaître, ou au contraire proliférer ? Augmenter la température serait bénéfique pour les couleuvres obscures, mais d’autres paramètres sont à prendre en compte pour évaluer l’évolution du reptile. Les couleuvres obscures sont d'importants prédateurs des nids d'oiseaux. En devenant nocturnes, les couleuvres disposeraient d’une nourriture abondante. La nuit, les oiseaux femelles couvent leurs œufs et leurs oisillons dans les nids. Si le serpent attaque durant la nuit, les oiseaux femelles peuvent être pris au dépourvu. En journée, les volatiles sont rarement capturés, mais de nuit, ils ne voient pas arriver le serpent.

Source : futura-sciences.com

dimanche, 17 avril 2011

La transmission de traditions

Et si la transmission de traditions, de style de vie et de savoir-faire n'était pas l'apanage de l'espèce humaine ? Fourmis, baleines et singes en témoignent...  Un livre de Damien Jayat " Les animaux ont-ils une culture ? "


Les animaux ont-ils une culture ? par universcienceTV

lundi, 21 février 2011

L’écureuil, porte bonheur...

Tous les peuples nomades entretiennent un rapport particulier avec le monde des animaux. Les Tsiganes ne font pas exception à cette règle : ils savent se mettre au diapason des infinis mystères de la vie animale, minérale et végétale ; leur sensibilité est proche de celle des druides et des guérisseurs.

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L’écureuil, le romen morga des tsiganes, est un porte bonheur. Il fait partie de ces animaux familiers que l’on rencontre fréqemment au détour d’un chemin, en pleine campagne, ou au sommet d’un arbre, dans la forêt. C’est un symbole de prudence, de prévoyance et de prospérité. Sa couleur, tout comme celle du renard, lui assure la protection des esprits du feu.

lundi, 17 décembre 2007

envoyer des cartes de voeux AWF pour la nouvelle année

52148b0e0fe2779f48c3be1a23a5dfb9.gifAWF ( African Wildlife Foundation ) a mis en place un service gratuit d'envoi de cartes de voeux avec des animaux dans leur espace naturel . J'ai testé : impeccable, pas de pub, sobre et immédiat!
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