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samedi, 27 mars 2010

Stévia, le nouveau sucre ?

Le pouvoir sucrant de la Stevia rebaudiana est connu des Indiens guaranis d'Amérique du Sud depuis des siècles.

Voici un reportage de Radio-Canada sur la plante Stévia qui remplace le sucre naturellement et qui possède des propriétés curatives. On commence à l'autoriser aux USA. Ça viendra sûrement au Canada et ailleurs par la suite. D'ailleurs Coca Cola et Pepsi projetent d'utiliser cette plante d'ici peu pour éviter les problèmes dûs à l'aspartame.
La France vient d'autoriser pour deux ans un extrait de cette plante, le rébaudioside A qui peut être intégré dans les boissons et les desserts. En 2008, un comité d'experts internationaux s'est prononcé en faveur des glycosides de stéviol et l'Afssa vient de suivre cette recommandation. Cet extrait a un pouvoir sucrant environ 300 fois supérieur à celui du sucre blanc sans apporter une seule catégorie. Une restriction est cependant préconisée, ne pas chauffer le rébaudioside A à plus de 100°C.


Stevia le nouveau sucre
envoyé par theuniquebob

vendredi, 19 mars 2010

Des producteurs respectueux de l'environnement

Salon Vivre Autrement

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vivre-autrement-2.png400 exposants et producteurs respectueux de la nature et des hommes, pour découvrir des produits écologiques et sains dans tous les domaines du quotidien : la gastronomie et les vins, la beauté et la mode, la santé et la forme, la maison et le jardin, le tourisme… Des produits durables pour bâtir la planète des éco-citoyens.

Des ateliers-conférences pour mieux comprendre l’environnement et les méthodes naturelles de santé.

Vendredi 19 mars
11h30 (Atelier 2)
Alimentation séchée : une recette ancestrale et future. Philippe BOURGOIS, Olivier MÜGLER, Nadia MARCHAND
14h30 (Atelier 3) Comment choisir la meilleure eau selon votre terrain. Philippe BLANCHEMAISON
15h30 (Atelier 2) La propolis et la prévention de la grippe. Patrice PERCIE DU SERT
17h30 (Atelier 3) Vivre centenaire en forme : graines germées, jus crus de légumes et d'herbe de blé. Kit DAVIDSON

Samedi 20 mars
11h30 (Atelier 3) Est-il encore possible de sauver les océans ? Paul WATSON et Lamya ESSEMLALI
12h30 (Atelier 3) Toilettes sèches et phyto-épuration : Pourquoi pas chez moi ? Vincent et Yvain BROCHOT
13h30 (Atelier 1) Un exemple de protéines : les purées de fruits secs oléagineux. Genevieve HERVÉ
16h30 (Atelier 2) Les secrets de l'eau. Pierre-Alexandre NICOLAS

Dimanche 21 mars
11h30 (Atelier 3)
La biodiversité planétaire et les nécro-carburants. Jocelyn MOULIN
12h30 (Atelier 2) Comment mieux se nourrir, en mangeant moins ? Marie-Hélène BÉGON, Philippe BOURGOIS, Nadia MARCHAND
13h30 (Atelier 3) Les oméga et votre devenir santé. Ludmilla DE BARDO
14h30 (Atelier 2) Commerce équitable et environnement. Sébastien WOLF
16h30 (Atelier 1) L'Energie des arbres. Patrice BOUCHARDON
17h30 (Atelier 3) Compostage ou lombri-compostage : Quelle méthode choisir ? Jean-Jacques FASQUEL et Grégory PRYBYS

Lundi 22 mars
11h30
(Atelier 1) La guérilla jardinière. Richard REYNOLDS
13h30 (Atelier 2) Tout sur la fève de cacao. Laurence ALEMANNO
14h30 (Atelier 2) Pollutions électromagnétiques au XXIème siècle. Pierre NICOLAS
15h30 (Atelier 3) Traitements des pollutions telluriques et électromagnétiques.

samedi, 13 mars 2010

Contrôler l'équilibre acide-base de son organisme

Contrôler l'équilibre acide-base de son organisme

Quand l'acidité augmente, le corps est plus sensible aux infections, aux douleurs diffuses et la sensation de fatigue est plus importante. Naturellement le PH des cellules du sang du corps humain est de 7,4. C'est à dire légèrement alcalin puisque ce PH dépasse 7 qui est le PH neutre, intermédiaire entre le PH d'un milieu alcalin ou basique (>7) et le PH d'un milieu acide (<7). Parmi les aliments acides, on compte les viandes, poissons, oeufs, le sucre raffiné, les boissons excitantes, l'alcool, les légumineuses, les produits laitiers et les céréales. Le stress quotidien et le manque d'exercice sont aussi responsables d’une acidification de l’organisme, liée au taux d’une hormone : le cortisol.

Si on ingère trop d'aliments acides, l'organisme doit compenser cet excès d'acidité pour maintenir le PH du sang à 7,4 en utilisant ses réserves en bases, par exemple le calcium des os. Ce rétablissement du PH réclame beaucoup d'énergie à l'organisme, ce qui le fatigue et le fragilise. Il est donc conseillé de limiter sa consommation d'aliments acides et d'aider l'organisme dans le maintien du PH du sang à 7,4 en privilégiant les aliments alcalins comme les légumes verts, les légumes secs, les fruits mûrs, les bananes...

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Un repas composé d'un steak, de pâtes avec du parmesan, d'un peu de fromage et d'un dessert sucré, est très acidifiant. Alors que les épinards qui ont un PRAL élevé (indice qui mesure le potentiel acide ou base de chaque aliment) permettent d'équilibrer un repas. Des associations d'aliments comme un féculent (riz ou purée) avec un yaourt sucré en dessert sont très fortement déconseillées si on veut rétablir l'équilibre acide-base de son organisme. Pour favoriser cet équilibre, il est conseillé de diminuer l'apport d'aliments acides ou acidifiants, d'augmenter l'apport d'aliments alcalins, de manger lentement, consciemment, dans le calme et en mâchant bien les aliments, de se promener en la forêt ou en montagne, de pratiquer des activités sportives douces...

mardi, 22 décembre 2009

Eviter l'exposition aux champs électromagnétiques

Tout courant qui se déplace produit un champ magnétique, tout conducteur sous tension émet un champ électrique, tout conducteur, sous tension ou non, est susceptible de capter et de transmettre des ondes de haute fréquence (GSM, radar, micro-ondes, TV, radio, etc.). Plus la fréquence est élevée, plus la longueur d'onde est petite, mais plus l'onde est porteuse d'énergie. Le problème est que les hautes fréquences à haute énergie, causent des perturbations dans le fonctionnement des appareils électroniques, mais aussi dans le fonctionnement des cellules vivantes.
De plus, le courant que nous utilisons dans nos habitations est alternatif : il change de sens 50 fois par seconde. Il produit donc des champs électriques et magnétiques alternatifs à une fréquence de 50 Hz. Diverses études scientifiques indépendantes ont montré que les êtres vivants, y compris les végétaux, sont sensibles à ces champs pulsés. Or nous sommes de plus en plus exposés aux champs électromagnétiques : les applications de l'électricité se multiplient, utilisation des GSM, PC, DVD, modems, détecteurs de mouvement.
Les effets des champs sur les systèmes vivants sont d'autant plus importants que la puissance et la fréquence, de manière cumulative, augmentent. Or ces deux valeurs sont en augmentation constante depuis l'invention de l'électricité. Certains appareils mécaniques ou manuels sont remplacés par des versions électriques comme le réveille-matin et tous les appareils ménagers. La baisse constante des prix des composants électroniques (lecteur de CD, radio...) nous incite à les accumuler.

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L'usage d'un Biorupteur est conseillé pour limiter l'exposition aux champs électomagnétiques. Le Biorupteur provoque la coupure bipolaire automatique d'un circuit électrique en l'absence de toute consommation, supprimant de ce fait toute forme de pollution électromagnetique. Son installation est surtout recommandée pour les chambres à coucher où l'on passe la plus grande partie du temps d'occupation d'une maison, et ce sans avoir besoin d'électricité. Le Biorupteur déconnecte un circuit électrique quand il n'y a plus de consommation, comme pendant le sommeil. Dès qu'un interrupteur est actionné ou qu'un équipement électrique doit se rallumer, le Biorupteur rétablit automatiquement la tension. Par contre, il ne faut pas utiliser le Biorupteur dans la cuisine ou dans le living car on y retrouve des charges permanentes qui ne peuvent être déconnectées, même temporairement.

Pour en savoir plus, on peut consulter le site maison-ecolo.com

jeudi, 10 décembre 2009

Les bienfaits du chocolat Bio

Les bienfaits du chocolat Bio

voici des produits joints aux paniers en complément pour les Fêtes de fin d'année :

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1 sachet de 250g de café 100% arabica Brésil Sul de Mina, 1 sachet de 250g de café 100% arabica Colombie Excelso, 1 tablette de chocolat Bio 100g 70% cacao origine Bolivie pur beurre de cacao, 1 tablette de chocolat Bio 100g 85% cacao origine Pérou pur beurre de cacao, 1 tablette de chocolat Bio 100g 70% cacao à l'orange pur beurre de cacao, 12 macarons 3 saveurs (caramel beurre salé, chocolat, pistache).

Tous ces produits élaborés dans le Val d'Oise, extra frais, livrés à domicile, sont disponibles pour cette période de Fêtes sur le site opapilles.com

Le chocolat contient de nombreux minéraux, fer, calcium, potassium, magnésium, phosphore. Il contient aussi des vitamines A, B1, B2, B3, C, D et E.
Le chocolat noir est riche en flavonoïdes, antioxydants bénéfiques contre le vieillissement des cellules. Mais l’action antioxydante des flavonoïdes du chocolat serait inhibée par les protéines du lait. S'ils sont aussi contenus dans certains fruits et légumes (cassis, myrtilles, épinards, salades, haricots...), ainsi que dans le thé et le vin, les flavonoïdes sont surtout présents dans le cacao.
L'un des autres composants du chocolat, la sérotonine, aurait un effet anti-dépresseur. Il contient même de la caféine en petite quantité et de la théobromine qui est un stimulant plus faible.
Il faut privilégier les chocolats riches en cacao et éviter les chocolats contenant les huiles de palme, de caroube ou de karité. Intenses au goût, les chocolats riches en cacao restent longtemps en bouche. On peut ainsi déguster ces chocolats en évitant une surconsommation et un excès calorique non recommandé.
Les saveurs de base du chocolat sont l'amertume, l'acidité et le sucré. Le cacao doit être amer sans âcreté, cette amertume est noble. L'acidité imperceptible et la saveur sucrée ne doivent être présentes que pour développer les arômes. Les parfums et des arômes se développent en bouche plus ou moins rapidement. On peut distinguer plusieurs étapes dans la dégustation : l'attaque, l'épanouissement, le final et la longueur en bouche. Les arômes et parfums les plus couramment rencontrés pour le chocolat noir sont : cacao, ananas, banane, passion, vanille, cannelle.
Après mise en bouche, on laisse fondre quelques secondes un morceau de chocolat pour détecter les saveurs de base et les arômes primaires. Puis on le croque pour augmenter la surface de contact et accéder aux arômes secondaires. Enfin, on le laisse fondre en contact avec le palais, la texture est alors perceptible et on peut ressentir la longueur en bouche.

Bonne dégustation. damien

mercredi, 09 décembre 2009

Le chou romanesco est un des choux les plus appréciés.

La structure du chou romanesco, comme celle du chou-fleur et du brocoli, est composée de fleurettes se succédant autour d’une tige, pour former une pomme pointue. Les fleurettes sont de plus en plus petites à mesure qu’elles s’éloignent de la base, chacune étant une reproduction exacte du chou.

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Il se déguste cuit, détaché en bouquets. On le blanchit à l’eau bouillante salée. Le romanesco, cuit al dente, est servi tiède, accompagné d’une vinaigrette à base d’huile de sésame ou de colza, de jus de citron et de vinaigre de cidre. Servi cru, détaché en petites fleurs mêlées à d’autres légumes, il peut aussi être coupé en minces lamelles verticales, qui révèlent sa structure semblable à celle d’un sapin de Noël, d’où son surnom de « chou de Noël ».

On peut aussi le mêler aux autres légumes dans un wok en tournant sans cesse. C’est une bonne façon de préserver les vitamines C, A, B9 et E, les oligoéléments, les micronutriments et sels minéraux. Comme le brocoli et le chou-fleur, le chou romanesco fait partie des choux les plus appréciés.

samedi, 28 novembre 2009

Le goût du cresson alénois est légèrement piquant et très agréable

Le cresson alénois est une variété annuelle rustique, de la famille des crucifères comme la roquette. Son origine pourrait être le Moyen Orient et non Orléans où on le cultive traditionnellement, alénois signifiant d’Orléans. Les feuilles sont découpées, allongées et de forme ronde. Son goût est prononcé, légèrement piquant et très agréable. Cette saveur piquante et aromatique rappelle celle de la grande capucine.

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On peut cultiver le cresson dans une jardinière utilisée auparavant pour les fleurs de l'été, comme les géraniums. C'est une espèce peu exigeante. Il faut simplement que la semence soit cachée sous une pellicule de terreau. On arrose et on garde la jardinière à l'intérieur près d'une fenêtre bien à la lumière et à une température de 20 degrés. En quelques jours, le cresson germe et de fines pousses vertes apparaissent. On peut récolter le cresson très tôt. En effet, plus on le laisse se développer plus le goût deviendra prononcé et fort. Le cresson repousse et on peut alors le recouper une deuxième fois. Le cresson alénois est assez fragile et doit être consommé assez vite après sa cueillette. Comme le dit Alexandre Dumas, « il se trouve rarement sur les marchés des grandes villes, attendu qu'il se fane aussitôt cueilli, et que d'ailleurs, sur la couche, il monte en graine trop rapidement ».

Il ne faut pas confondre le cresson alénois avec le cresson de fontaine. Ce dernier est une autre plante ayant sa propre méthode de culture dans les cressonnières auparavant si nombreuses en Ile de France.

Les feuilles et les fleurs du cresson alénois crues sont excellentes pour relever une salade ou comme condiment. Cuit à l' étuvée, le cresson accompagne agréablement les poissons. Il est aussi apprêté en soupe ou simplement en garniture accompagnant les pommes de terre en robe des champs.

Le cresson et très riche en vitamines C et E et contient du fer, de l'iode, du manganèse, du phosphore et du calcium. Les Portugais lui attribuent des qualités multiples : il prévient les rhumatismes, il est immunostimulant, tonique et désintoxiquant.

vendredi, 27 novembre 2009

La chicorée Pain de sucre est une salade de grande valeur nutritive

La chicorée Pain de sucre fait partie de la famille des composées. Elle ne doit pas son nom à son goût mais à sa forme conique qui rappelle celle d'un pain de sucre. Cette plante développe des feuilles très amples, oblongues avec de grosses nervures. Les feuilles s'enroulent, serrées les unes contre les autres pour former une pomme allongée vert clair. Les feuilles internes blanchissent naturellement. La chicorée Pain de sucre est exceptionnelle par le volume des pommes, la largeur et la tendreté des feuilles et le goût de noisette relevé d'une pointe d'amertume, proche de l'amande.

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Les chicorées sauvages résistent mieux au gel que les frisées et scaroles, mais il vaut mieux les abriter sous un tunnel ou un voile plastique spécial pendant l'hiver. Les chicorées sauvages font merveille dans les salades mélangées ou mescluns. La variété améliorée Pain de sucre est récoltée de octobre à avril. Elle se consomme crue en salade ou cuite en gratin, au jus, à la béchamel.

La chicorée Pain de sucre est une salade de grande valeur nutritive pour l’automne et l’hiver. Les substances amères et la haute teneur en minéraux et en vitamines ont une grande importance sur le plan de la diététique. Les Indiens d'Amérique utilisaient la chicorée contre les brûlures d'estomac et les maux de foie.

vendredi, 23 octobre 2009

Cuisiner les fanes de légumes

Les fanes de légumes bio sont cuisinées pour découvrir de nouvelles saveurs. On prépare avec curiosité les fanes de betteraves rouges, de carottes, de navets, de radis et choux-raves, les pieds de chou brocoli ou de chou-fleur, les feuilles à l'extérieur des pommes de chou vert, les feuilles des fenouils, les tiges les plus tendres des boules de céleri rave, les feuilles vertes des blettes.

Les fanes de légumes ont des goûts différents des légumes eux-mêmes tout en gardant certaines de leurs caractéristiques. Elles peuvent même avoir des propriétés plus bénéfiques.

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Dans une étude récente, des chercheurs ont découvert douze composés antioxydants, principalement des flavonoïdes, dans un extrait de fleurs, feuilles et tiges de fenouil. À l’heure actuelle, on ne sait pas si le bulbe de fenouil en contient aussi. On sait par contre que les feuilles de fenouil devraient être intégrées à notre alimentation, étant donné leurs propriétés antioxydantes.

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La pelure des betteraves crues et leurs feuilles sont particulièrement riches en vitamines, notamment A et K, en minéraux et en oligo-èlements. Les feuilles de betterave contiennent de la lutéine et de la zéaxanthine, deux composés antioxydants de la famille des caroténoïdes. Une étude comparant divers légumes a démontré que le contenu en composés phénoliques du jus de feuille de betterave fraîche était le plus élevé de tous les végétaux étudiés, dépassant le contenu du jus d’épinard et de brocoli.

Pour en savoir plus, on peut consulter l'encyclopédie des aliments sur le site passeportsante.net

Ce retour à une cuisine plus diversifiée nous permet d'éviter le gaspillage et la standardisation des goûts, d'actualiser des recettes traditionnelles oubliées, de profiter de tous les bienfaits des plantes. Seules les fanes des légumes cueillis très récemment, cultivés sans pesticides, sont utilisables pour ce type de cuisine. On sait que les feuilles concentrent une grande partie de ces produits dangereux pour la santé. De plus, si elles sont fanées, elles auront déjà perdues une part importante de leurs vitamines.

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Régulièrement des recettes utilisant les fanes des légumes sont publiées sur le site.

Voici la liste des recettes déjà en ligne :
Omelette aux fanes de légumes
Soupe à la betterave, carottes, pommes de terre
Betteraves et carottes au cumin et paprika
Pennes aux radis
Flan de chou-rave et courgette
Crème de radis
Fanes de navets et orecchiette
Macaronis aux fanes de radis et sardines
Soupe aux fanes de radis et de poireaux
Tourte aux fanes de radis

jeudi, 15 octobre 2009

L'huile de sésame au parfum de graines grillées

Dans l'antiquité, les Assyriens utilisaient déjà l'huile de sésame comme aliment, onguent et médicament. Elle est souvent utilisée dans la cuisine asiatique pour accentuer les saveursdes différents plats. En Europe, la célèbre phrase d'Ali Baba dans les contes des mille et une nuits, Sésame, ouvre-toi a rendu cette plante célèbre.
Le sésame (Sesamum indicum) est une plante de la famille des Pédaliacées cultivée pour ses graines dont on extrait l'huile végétale de sésame. C'est une plante annuelle herbacée des pays tropicaux et sub-tropicaux, à tige dressée unique, pouvant mesurer jusqu'à 1,50m. D'origine indienne, et introduite depuis peu en Europe, elle est principalement cultivée en Inde, Chine, Amérique Centrale et dans le Golfe Persique. Le fruit est une capsule, contenant une soixantaine de très petites graines oléagineuses ovales, allongées et aplaties, de couleur noire, rouge ou blanche. Les graines de sésame peuvent être utilisées directement ou fournir une huile très fluide, jaune clair et inodore, à la subtile saveur de noisette grillée.

huile-sesame.jpgL'huile de sésame pressée à froid (T<60°C) est presque sans couleur, au contraire l'huile de sésame grillé est de couleur ambrée. L'huile de sésame utilisée en Asie a une couleur sombre et un parfum de graines grillées. Elle est ajoutée à la fin de la cuisson pour accentuer les saveurs et on ne l'utilise pas comme moyen de cuisson. Autour de la méditerranée comme au moyen orient, c'est un ingrédient essentiel en pâtisserie. En orient, on ajoute un filet d'huile en assaisonnement sur les plats de viande ou de légumes. L'huile de sésame grillé est moyennement visqueuse, très aromatique, expressive et longue en bouche. Emulsionnée avec du vinaigre de riz ou de la sauce soja, elle compose une vinaigrette pleine de saveurs qui accompagne salades, crudités, légumes tièdes.

Grâce à sa richesse en acides oléiques et linoléiques, l'huile de sésame est reconnue pour ses vertus. C'est une source de polyinsaturés oméga-6 (43%) et oméga-9 (42%) Elle contient des antioxydants, sésamolineet sésamine, qui contribuent à sa stabilité et qui réduisent l'absorption de cholestérol et aident le foie à neutraliser sa production. Cette huile est aussi riche en lécithine, nutriment essentiel pour le système nerveux, le cerveau et le système endocrinien, en fait un remède contre les troubles de la mémoire.

Vous pouvez commander cette huile sur le site opapilles.com

mardi, 06 octobre 2009

On peut manger sain pour soi et pour la planète

On peut manger sain pour soi et pour la planète.
manger-sain.jpgDes études scientifiques font le lien entre la santé alimentaire et la sauvegarde de l'environnement. En 2006 et 2007, des chercheurs ont montré que limiter sa consommation de viande était le moyen le plus simple pour les habitants des pays riches de limiter nombre de maladies, pollution des sols et des eaux et même émissions de gaz à effet de serre. D'autres études ciblent le fait que les poissons prédateurs surpêchés comme le thon rouge sont ceux qui accumulent le plus de polluants. En juin, un rapport de l'Inserm a établi que l'exposition aux pesticides, source de pollution des sols et de l'eau, double quasiment le risque de contracter la maladie de Parkinson pour les agriculteurs.
Manger des fruits et légumes bio ne serait donc pas seulement bon pour la planète et pour le consommateur mais aussi pour le travailleur agricole. La filière agroalimentaire fait l'objet de rapports scientifiques réguliers, à la fois pour les antibiotiques dont elle abuse dans l'élevage, les graisses qu'elle emploie dans ses plats cuisinés et la pollution qu'elle génère. La restauration collective publique devrait intégrer 20% de denrées bio d'ici à 2012. Des campus «locavores» comme celui de Toronto, au Canada, qui ne sert que des produits locaux, existent déjà. De son côté, la Mairie de Paris réfléchit à instaurer une journée hebdomadaire sans viande, sur le modèle de la ville de Gand, en Belgique. Lancé le 13 mai, le Donderdag Veggiedag fait suite à une conférence, non pas de militants de la cause animale, mais de Rajendra Pachauri, le président du Giec, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.

Pour en savoir plus on peut lire le numéro du magazine Sciences et Avenir de ce mois d'octobre 2009 et consulter le site sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com

samedi, 03 octobre 2009

Le travail de Florence Forget sur la sécurité des aliments

Le travail de Florence Forget, chercheur à l'INRA sur la sécurité des aliments

chercheur-inra.jpgLes céréales sont susceptibles d'être contaminées par des mycotoxines, substances secrétées par des moisissures. La consommation répétée de faibles quantités de ces toxines pourrait conduire chez l'homme à des intoxications alimentaires chroniques. L'unité s'intéresse aux mycotoxines produites par les champignons de type Fusarium sur maïs, blé, orge. Leur sécrétion survient au champ, avant la récolte et échappe à l'heure actuelle à tout contrôle. L'objectif prioritaire est de comprendre de quelle manière ces toxines sont produites et régulées.
Florence Forget-Richard, directeur de recherche à l'unité Mycologie et Sécurité des aliments, cherche à savoir si le choix de la variété peut limiter le niveau de toxines à la récolte. Elle s'attache à identifier et à élucider le mode d'action des composés des grains qui bloquent la production de toxines.

vendredi, 02 octobre 2009

Nouvelle saison, nouveaux légumes, nouvelles saveurs

L'été a cédé sa place à l'automne. Les matinées sont trop fraîches pour les légumes de l'été et les jours raccourcissent. De nouveaux légumes vont composer les paniers, le moment idéal pour tester de nouvelles recettes et découvrir de nouvelles saveurs.

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À chaque changement de saison correspond un changement de rythme, de mode de vie et l'arrivée de nouveaux légumes frais. Manger des légumes de saison est un geste écologique, leur production ne nécessite pas de chauffage. C'est le moment de redécouvrir les légumes d'automne qui vont enchanter les papilles : brocolis, potiron, épinards, chou, potimarron, potiron musqué de Provence...

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La famille des Cucurbitacées regroupe de nombreuses espèces de courges, potirons, potimarrons, citrouilles. Les courges sont des plantes originaires d’Amérique centrale et du Sud, introduites en Europe lors des voyages de Christophe Colomb au début du XVIe siècle. Les courges ont des formes et des couleurs très différentes, une peau très épaisse qui leur permet de se conserver à température ambiante durant plusieurs semaines. Les courges sont pauvres en calories, elles peuvent donc être consommées dans tous les régimes alimentaires. Les courges sont riches en antioxydants, vitamines A et B, fibres, phosphore, potassium, magnésium et leurs bienfaits pour la santé sont reconnus. Les recettes pour savourer les courges ne manquent pas et sont adaptées à toutes les espèces. En potage ou velouté, la courge peut être mariée à d’autres légumes tels que pommes de terre, carottes, choux, oignons et châtaignes.

dimanche, 30 août 2009

La marche nordique est une autre conception de la marche

La marche nordique est une autre conception de la marche, beaucoup plus active.
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Le principe est très simple
: Il s’agit d’accentuer le mouvement naturel de balancier des bras pendant la marche, et de propulser le corps vers l’avant à l’aide de deux bâtons qui permettent d’aller plus vite et plus loin. Les membres inférieurs, mais aussi toute la partie supérieure du corps, entrent en action pendant la marche nordique.

En marche nordique, la dépense d’énergie est accrue, le corps fournit plus d’efforts que pendant la marche traditionnelle, le rythme est plus rapide et en même temps l’on se sent moins fatigué à la fin de l'activité. Comme la technicité est relativement simple, le plaisir de la pratique est présent dés le début, sans phase d’apprentissage fastidieuse. La marche nordique possède de nombreux bienfaits sur la santé comme l’amélioration des capacités cardio-vasculaires, l’oxygénation et une sollicitation jusqu’à 85% des chaînes musculaires.

 

Pour en savoir plus, on peut consulter le site de la Fédération Française d'Athlétisme

samedi, 22 août 2009

Le glutamate de sodium, exhausteurs de goût

Le monoglutamate de sodium et ses dérivés ont pour numéros de code européen de E622 à E625 : le Glutamate monopotassique (E622), le Diglutamate de calcium (E623), le Glutamate d'ammonium (E624), le Diglutamate de magnésium (E625).

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Ces additifs sont présents dans les produits asiatiques, bouillons en cube, soupes déshydratées, sauces toutes prêtes, chips et biscuits apéritifs. Le glutamate de sodium est aussi présent de façon naturelle dans les produits à goût fort comme le camenbert, le parmesan, les préparations à base d'anchois. Il est utilisé par l'industrie alimentaire en remplacement du sel, pour renforcer les saveurs, apportant aux aliments un goût particulier de viande. De nombreuses études ont été menées sans pouvoir mettre en évidence la responsabilité du glutamate de sodium dans les réactions d'intolérance : gonflement des lèvres, irritation des yeux, digestion difficile. Ces additifs sont-ils indispensables ?

samedi, 01 août 2009

Le cassis, une plante oubliée

Au XVIIIième siècle, le cassis était considéré comme un élixir de vie favorisant la longévité humaine.
Traditionnellement on utilise ses fruits et ses feuilles pour préparer des sirops, crèmes, confitures...
cassis.jpgCependant, selon un article de l' herboriste Philippe Andrianne, paru dans le magazine « l'Ecologiste n°28 », ce sont les bourgeons qui présentent les vertus les plus puissantes. On fait macérer les bourgeons dans 3 solvants différents, eau, alcool et glycérine pour obtenir un macérat de cassis aux principes actifs des plus performants. Le bourgeon de cassis contient à l'état latent toutes les potentialités de la plante. C'est un concentré naturel efficace contre les allergies, les migraines, le rhume, les affections du foie... Le macérat de cassis est un anti-rhumatismal, et anti-inflammatoire.

On fabrique aussi avec les fruits et les bourgeons, une crème de cassis qui est utilisée depuis longtemps en apéritif. C'est un tonique à redécouvrir.

mardi, 28 juillet 2009

La cuisine sans viande

On a pris conscience qu'il est possible de diminuer sa consommation de viande, mais il n'est pas toujours facile de la remplacer. La difficulté est qu'un plat sans viande doit malgré tout rester équilibré.

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Depuis longtemps, on associe le riz et les haricots en Amérique du Sud , le riz et les lentilles en Asie, la semoule et les pois chiche en Afrique du Nord, le riz et les petits pois en Espagne. Ces associations ont permis d'obtenir une valeur nutritive maximale des aliments cultivés traditionnellement dans chaque pays. Ces plats typiques sont équilibrés.
En effet, les protéines végétales sont incomplètes car elles ne contiennent pas tous les acides animés nécessaires à notre organisme pour l'entretien des muscles, la régénération de la peau et du sang. Pour éviter toute carence, il faut donc associer céréales et légumineuses, graines de sésame, de tournesol et fruits secs, noix et amandes par exemple.
Les protéines de l'oeuf, protéines complètes d'origine animale considérées comme les protéines de référence, sont une solution pour équilibrer un plat unique.

mardi, 30 juin 2009

L'oseille relève la saveur des plats cuisinés

L'oseille pousse facilement à l'état sauvage, mais elle est aussi cultivée. Ses feuilles vertes, qui ressemblent un peu à celles des épinards, ont un goût acide tout à fait particulier.

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L'oseille est un légume riche en eau, son apport calorique est faible. Elle est également très riche en vitamine C et en bêtacarotènes. Elle présente un bon apport en fibres, qui attendries par la cuisson, sont bien tolérées. Sa saveur acidulée lui confère des vertus apéritives et stimule les sécrétions digestives, favorisant la bonne assimilation des repas. L'oseille est très riche en oxalate, elle est très fortement déconseillée en cas de problèmes rénaux.
L'oseille se prépare comme les épinards, à la vapeur, à l'étuvée ou fondue dans une cuillère à soupe d'huile de tournesol. On peut la cuisiner en purée ou en chiffonnade (feuilles empilées, roulées puis ciselées), souvent adoucie avec du fromage blanc, du fromage de chèvre, un yaourt ou de la crème. Elle accompagne idéalement le saumon. On prépare aussi plusieurs sortes d'omelettes à base d'oseille, ainsi qu'une grande variété de potages. Les feuilles jeunes et tendres peuvent se manger en salade. Elle s'incorpore à des sauces blanches, à de la crème fraîche, de la mayonnaise, ou encore des vinaigrettes, en ajoutant une cuillère à café de miel pour adoucir le goût.

mardi, 09 juin 2009

La fraise bénéfique pour la santé

La véritable saison des fraises commence à la mi-avril pour se poursuivre jusqu'en juillet et plus rarement jusqu'à l'automne pour quelques variétés dites remontantes.

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De nouvelles variétés ont été mises au point pour concurrencer les fraises d’importation : les Gariguettes, les Mara des bois, les Ciflorettes, les Cigalines et les Pajaro. Elles ont le goût et le parfum des fraises traditionnelles tout en étant moins fragiles lors de leur manipulation et de leur transport. Malgré tout, il faut les consommer le plus rapidement possible.
La fraise est un fruit riche en eau, près de 90%, relativement peu chargée en glucide et peu calorique. Comme les agrumes, les différentes variétés de fraises sont particulièrement riches en vitamine C et sont un remontant au printemps. Elles contribuent également à l'équilibre minéral de l'organisme par leurs apports en fer, calcium et magnésium. C’est aussi une source intéressante de vitamines B9 (acide folique), de vitamine B8 (biotine) et de béta-carotène. Les fraises sont un peu acides mais restent faciles à digérer.

mardi, 26 mai 2009

Attendre le mois de mai pour manger des fraises

Ce mardi 26 mai, sur France 5 à 20h35, "La rançon de la fraise", documentaire de 52mn de Béatrice Limare.

Cultivée de manière intensive depuis les années 1980 dans le sud de l'Espagne, la fraise andalouse est à l'origine d'une multitude de dégâts sociaux et environnementaux.
rancon-de-la-fraise03.jpgDans la province espagnole de Huelva, on peut voir, à perte de vue, des champs interminables. Les exploitations agricoles tournent à plein régime grâce à des travailleurs précaires que les autorités font venir sous contrat d'origine d'Afrique, d'Amérique latine ou d'Europe de l'Est. « En général, on préfère embaucher des femmes parce qu'il a été démontré que la femme s'adapte mieux que l'homme à ce type de travail, explique Eduardo, le responsable du recrutement local des saisonniers. Le fait de s'accroupir, de rester penché pendant six heures et demie d'affilée, tous les hommes ne sont pas capables de le supporter.»
« C'est la course, confie l'une de ces ouvrières. Si tu ne te dépêches pas, si tu ne remplis pas tes 100 cagettes par jour, on te fiche dehors parce qu'il y a toujours quelqu'un pour prendre ta place. » Ces ouvrières ne se plaignent pas car dans leur pays, grâce à leurs 1 000 euros mensuels, c'est leur famille entière que ces femmes peuvent soutenir.

rancon-de-la-fraise04.jpgGrace à ces hectolitres d'engrais et de pesticides, les rendements progressent sans faiblir. Cette surexploitation est une terrible calamité : nappes phréatiques pompées, sols menacés d'infertilité, inquiétudes quant à la pérennité des insectes, des mammifères mais aussi des oiseaux, très nombreux dans cette importante zone de marais. De plus, selon le professeur Belpomme, « Ce n'est pas la dose qui fait le poison, c'est la répétition de la dose. C'est une vraie bombe à retardement que nous allons avoir à appréhender dans les années à venir. » On croit manger un produit sain car c'est un fruit et pourtant on consomme des produits chimiques dangereux pour la santé.

Il est beaucoup plus sain d'attendre le mois de mai pour manger des fraises cultivées, si on en a la possibilité, le plus près de chez soi et selon les principes de l'agriculture biologique .

Pour lire l'article de Christine Guillemeau connectez-vous sur le site de france5