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jeudi, 06 février 2014

Les conflits d'intérêts faussent les études

Des chercheurs espagnols de l'université de Navarre ont examiné 18 conclusions d'études concernant le lien entre la consommation des boissons sucrées et le surpoids. 6 avaient reçu des financements de groupes industriels comme Coca Cola et 12 se déclaraient sans conflit d'intérêts. Parmi ces 12 études, 10 concluaient à qu'il existait un lien direct entre la consommation de boissons sucrées et la prise de poids. Alors que 5 des 6 études financées par l'industrie agroalimentaire concluaient à une absence dse preuves scientifiques suffisantes pour établir un lien de causalité.

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18 études est un nombre limité mais elles confirment les résultats des travaux antérieurs. Comment expliquer cette différence d'appréciation entre les études financées par les industriels et les autres ? La différence peut s'expliquer par une différence d'interprétation des données, malgré tout, les conflits d'intérêts doivent être mis en évidence pour tenir compte des conclusions de ces différentes études.

Source : NouvelObs 2228

vendredi, 31 janvier 2014

Les poissons fourrage

13 scientifiques internationaux, spécialistes du monde de la mer, montre que les sardines, harengs, anchois… qui représentent aujourd'hui 37 % de la pêche totale contre 8 % dans les années 1960, servent presque exclusivement à fabriquer de la farine pour alimenter les poissons d'élevage carnivores. On les appelle des «poissons fourrage» pour l'aquaculture.

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L'étude montre que ces poissons sont financièrement plus rentables si on les laisse dans la mer pour nourrir les plus gros (thons, cabillauds…) que si on les capture au profit des fermes aquacoles. Il faudrait diviser les captures maximales des poissons fourrage par deux, si on veut éviter de mettre en péril l'ensemble des animaux marins victimes de la surpêche d'un côté et du manque de nourriture de l'autre. Selon les scientifiques, il faut laisser au moins 40 % de la biomasse vierge si l'on veut éviter que les écosystèmes marins ne disparaissent. D'autant que les poissons fourrage sont très vulnérables. Quel que soit l'état du stock, ils se déplacent en banc et sont donc faciles à attraper. Dans certaines régions, les stocks ont été totalement décimés (mer Noire, Namibie…). Au Pérou, les anchois avaient presque disparu au milieu des années 1980. Vingt ans plus tard, le stock peine à se reconstituer.

Source : lefigaro.fr/environnement/

samedi, 25 janvier 2014

Les tilapias consommés en abondance

Les tilapias sont des poissons exotiques consommés en abondance partout dans le monde. Le tilapia est le poisson d’élevage par excellence : c’est une des principales espèces d’aquaculture en Asie, en Afrique et en Amérique du sud. Il est le 2ème poisson d’élevage au niveau mondial, après la carpe. Sa couleur varie fortement selon les spécimens, du bleu très sombre au rouge orangé.

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On mange du tilapia depuis des siècles en Afrique, son continent d’origine. Son élevage remonterait à l’Égypte ancienne, il y a 4 000 ans. Son exploitation ne commencera que plusieurs siècles plus tard en Afrique du Sud, lorsque les colons belges et anglais ont décidé de l’exploiter pour faire face aux pénuries de viande occasionnées par la Seconde Guerre mondiale. On ne le découvrira dans les pays du nord que vers les années 1990. S’il n’est pas encore très populaire chez nous, les américains eux en sont devenus très friands. Le tilapia compte en effet parmi les 10 poissons les plus consommés aux Etats-Unis. Jusqu’en 2004, le saumon et la truite arc-en-ciel étaient les poissons les plus vendus au monde. Aujourd’hui, c’est le tilapia.

Source : consoglobe.com

lundi, 09 décembre 2013

Le niveau trophique de l'homme est 2,21

Selon une étude, visant à mesurer l'impact de la consommation humaine sur les écosystèmes, publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences ce lundi 2 décembre, l'homme ne se situe pas au sommet dans la chaîne alimentaire, ce n'est pas un super prédateur. Une équipe conjointe de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), de l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et d'Agrocampus-Ouest a utilisé un outil classique en écologie, jamais été appliqué à l'homme auparavant : le niveau trophique, qui permet de positionner les différentes espèces dans la chaîne alimentaire.

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La valeur 1 correspond aux plantes et au plancton, les herbivores relèvent du deuxième niveau, les carnivores, prédateurs se nourrissant d'herbivores, sont eux rattachés au troisième niveau, un orque, un requin ou un ours polaire, qui mangent d'autres carnivores, atteignent le niveau maximal de 5,5. Pour situer l'homme, les scientifiques ont utilisé les données de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) sur la consommation humaine pour la période 1961-2009. Résultat : le niveau trophique obtenu est de 2,21, soit au niveau des anchois et des cochons. Pas si étonnant, en réalité, dans la mesure où l'homme est omnivore.

Source : ecologie.blog.lemonde.fr

samedi, 20 juillet 2013

Le requin pèlerin observé sur les côtes

Chaque année, des centaines de requins pèlerins sont observés sur les côtes françaises, mais depuis quelques semaines, les observations se multiplient. Pouvant atteindre 12 mètres pour un poids d'environ 5 tonnes, de couleur gris-brun avec de longues fentes branchiales de chaque côté de la tête, ce requin impressionnant est pourtant inoffensif puisqu'il se nourrit de petits poissons, d'œufs de poisson et de zooplancton. Il a été longtemps pêché pour sa chair, son foie, sa peau et, en Asie, pour ses ailerons. Le requin pèlerin est facile à capturer car il nage à la surface avec une grande lenteur.

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En Europe, la pêche est devenue marginale et demeure essentiellement norvégienne. Mais ces grands poissons sont régulièrement victimes de pêche accidentelle et même de collisions avec des grands navires. C'est pourquoi, le requin pèlerin figure dans la liste rouge des espèces menacées de l'UICN dans la catégorie « espèce vulnérable ». De plus, le requin pèlerin est inscrit sur la liste de la Convention pour la protection du milieu marin de l'Atlantique du Nord-Est (OSPAR) des espèces menacées ou en déclin. Le requin pèlerin est un requin pélagique qui peut parcourir de grandes distances. Il se reproduit dans les eaux tempérées et boréales, il est donc normal qu'il soit observé près des côtes françaises.

Pour en savoir plus, on peut lire l'article publié sur le site notre-planete.info

mardi, 02 juillet 2013

Le glyphosate détecté dans 3 personnes sur 10

Les Amis de la Terre France ont détecté la présence d'un herbicide très répandu, le glyphosate, dans le corps de personnes testées. Les analyses ont révélé que, sur les 10 Français qui avaient accepté de faire analyser leurs urines, 3 étaient contaminés et présentaient des traces de glyphosate dans leurs urines. Ces résultats sont en concordance avec les tests menés dans 17 autres pays européens, qui montrent que 43,9 % de tous les échantillons contiennent des traces de ce produit chimique. Tous les volontaires qui ont donné des échantillons d’urines vivent en ville et aucun d’entre eux n’a utilisé, ni manipulé des produits à base de glyphosate dans la période précédent les tests. C’est la première fois qu’un tel test de contrôle est mené en Europe pour détecter la présence de ce désherbant dans le corps humain.

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Le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé dans le monde. Il est employé par les agriculteurs, les collectivités locales et les jardiniers. Certaines plantes modifiées génétiquement (OGM), importées en Europe pour nourrir les animaux d’élevage, sont généreusement traitées au glyphosate. Le premier fabricant mondial de glyphosate est Monsanto qui le vend sous la marque « Roundup ». Bien qu’il soit couramment utilisé, les autorités gouvernementales ne contrôlent que rarement sa présence dans les denrées alimentaires ou dans l’eau.

Pour en savoir plus, on peut consulter le site : amisdelaterre.org

vendredi, 21 juin 2013

Du requin dans l'assiette de Steven Spielberg

Le cuisinier du Martinez à Cannes, Christian Sinicropi, a cuisiné du requin à Steven Spielberg, président du jury du festival 2013 de Cannes. Steven Spielberg a délaissé son yacht au large de la baie de Cannes. Au dîner, Dents de la mer oblige, les membres du jury ont dégusté du requin. Daniel Auteuil s'est esbaudi devant ces ailerons de requins qui surnageaient dans son assiette. On espère qu'ils étaient bons et qu'ils ont été à la hauteur de la promesse mythique qui pousse tant les hommes à les pêcher.

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On aurait pu conseiller deux films aux jurés: Océans de Jacques Perrin et Les seigneurs de la mer où ils auraient appris quelle place fondamentale cet animal vieux de 300 millions d'années occupe dans la chaîne alimentaire, à quel point il est menacé par les hommes. Environ 70 millions de spécimens sont capturés et tués chaque année, notamment pour leurs ailerons qui attribueraient des qualités d'endurance exceptionnelles.

Source : environnement.blogs.liberation.fr

lundi, 17 juin 2013

Manger les méduses

Les méduses prolifèrent depuis plusieurs années. Pour éviter une invasion plus importante, la FAO (Food and Agriculture Organization) recommande le développement de produits alimentaires à base de méduses. Les méduses sont de plus en plus présentes dans les océans du monde entier. Les experts ont une solution radicale : "Si vous n'arrivez pas à les combattre, mangez-les !". Par ailleurs, la "méduse immortelle" (Turritopsis nutricula) peut être utilisée de façon intéressante pour élaborer des produits régénérants pour les êtres humains. Elle possède l’intéressante capacité d'inverser le processus du vieillissement.
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Selon la FAO, la forte augmentation des populations de méduses serait une menace pour les stocks de poissons. Elle pourrait ainsi bien être l'une des causes de la contraction des stocks halieutiques constatée en Méditerranée et en mer Noire. C’est notamment l’introduction accidentelle de la méduse Mnemiopsis leidyi en mer Noire qui a détruit de nombreux poissons. Le problème a été endigué avec l'arrivée en mer Noire d'une autre méduse, Beroe ovata qui se nourrit de Mnemiopsis. Le constat est grave et complexe car selon l'organisation de l'ONU "la surpêche, qui fait disparaître les grands prédateurs marins, est l'un des facteurs expliquant cette prolifération de méduses. Un cercle vicieux peut s'ensuivre, puisque les méduses se nourrissent de larves de poissons et de juvéniles.


En savoir plus: maxisciences.com

jeudi, 06 juin 2013

Une tentative de greenwashing

Le 7 novembre 2012, l’Amendement dit Nutella, visant à augmenter de 300% la taxe sur l’huile de palme, avait été adopté en commission des affaires sociales du Sénat et rejeté par la commission du même nom de l’Assemblée Nationale, le 21 novembre 2012. L’huile de palme est considérée comme nocive pour la santé puisqu’elle contient des graisses saturées. De plus, cette huile entraine des déforestations dans le monde et particulièrement en Indonésie. Le gouvernement espérait diminuer la consommation de cette huile en France, 126 000 tonnes par an, soit deux kilos par an et par personne, ce chiffre tenant compte uniquement de l’usage alimentaire.

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En mars 2013, Le groupe Ferrero annonce utiliser désormais 100% d'huile de palme "durable" en France. Le label RSPO (Roundtable for a sustainable palm oil) regroupe depuis 2003 les acteurs de la filière qui s'engagent à appliquer des standards éthiques, sociaux et environnementaux. Mais la certification RSPO est "peu contraignante et largement insuffisante sur sa capacité à protéger les forêts", estime le Fonds français pour l'alimentation et la santé (FFAS). Selon certaines ONG comme Greenpeace, être adhérent RSPO n'entraînerait d'autre obligation que de payer sa cotisation et les vérifications sur place feraient figure d'exception. L'annonce de Ferrero ne serait-elle qu'une tentative de "greenwashing" ?

Source : tempsreel.nouvelobs.com

samedi, 25 mai 2013

La pharmacie remplacera-t-elle l’épicerie ?

La pharmacie remplacera-t-elle l’épicerie ? Les sauterelles le filet de bœuf ? Et les nutriments la saucisse aux choux ? En matière de cuisine, rien ne remplace jamais rien: on ajoute, on complète, on essaie, on adopte, ou pas. La nourriture touche trop à l’intime et à ses lubies pour décréter de manière uniforme ce que nous mangerons demain. Quand on imaginait au siècle dernier qu’en l’an 2000, on avalerait tous des gélules, on oubliait la dimension sensuelle et sociale de la nourriture. Quand on craignait de voir le fast food supplanter les plats mijotés, et la cuisine mondialisée réduire à néant celle du terroir, on n’avait pas prévu que se développerait dans le même temps le slow food, et que les locavores deviendraient de véritables aventuriers urbains. On se trompe souvent de diagnostic parce qu’on généralise au lieu de moduler.

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Certes, en cinquante ans, nos comportements et le contenu de nos assiettes ont changé. Parfois profondément. Parmi les bouleversements les plus notables, la médicalisation de notre alimentation. désormais, la santé s’invite à tous les repas. A table, rien n’est vraiment rationnel. C’est ce qui rend la répétition du geste éternellement désirable. Mais ce n’est pas si simple. Depuis que manger est devenu un acte éthique, il se vit comme une responsabilité nouvelle, avec son cortège de stress, de frustrations et de plaisirs coupables.

Source : letemps.ch

La cuisine dans une famille japonaise

La famille Matsuda dans la cuisine de sa maison de Yomitan. Il y a Takeo, 88 ans, et sa femme Keiko, 75 ans. Assise devant eux, Kama, la mère de Keiko. Elle vient de fêter ses 100 ans. Son secret : manger seulement les 80% de son assiette, le plus souvent composée de poisson. Les trois grands enfants du couple vivent à quelques kilomètres.

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Budget pour une semaine : 214,26 dollars. Mode de cuisson : réchaud à gaz et micro-ondes. Conservation alimentaire : petit congélateur de réfrigérateur. L’île d’Okinawa est connue pour l’exceptionnelle longévité dont jouissent ses habitants. Quelques scientifiques l’attribuent à une combinaison unique d’habitudes alimentaires saines, d’exercice quotidien, et soulignent aussi l’engagement communautaire à l’égard des aînés. Les études prévoient que la population plus jeune d’Okinawa ne vivra pas aussi longtemps, en raison d’une alimentation plus calorique et d’un taux plus élevé de graisses saturées.

Source : letemps.ch

vendredi, 24 mai 2013

La cuisine d'une famille africaine

La famille Natomo sur le toit de sa maison en briques de boue dans Kouakourou. Sur la photo, ce qui frappe, c’est qu’il y a plus de gens que d’aliments. Ils tiendront pourtant une semaine avec ce qu’ils ont devant eux. Qui forme cette famille ? Soumana Natomo, 46 ans, en bleu, est assis entre ses deux femmes, Fatoumata Toure, 33 ans, et Pama Kondo, 35. Fatoumata a cinq enfants de Natomo et Pama, quatre. Il y a aussi la belle-sœur et le beau-frère et leurs grands enfants.

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Budget alimentaire pour une semaine : 26,39 dollars. Mode de cuisson : feu de bois. Conservation : séchage naturel. Produits alimentaires préférés ? La famille Natomo ne pense pas en termes de préférence, elle se contente de manger ce qu’elle a, une nourriture à base de céréales, en particulier le mil, et de riz pour les plus nantis. Les légumes sont rares, le plus fameux étant le gombo, une sorte de haricot, un peu gluant à la cuisson, qui se mange comme un légume ou qui sert de condiment. Les femmes se mettent à plusieurs pour cuisiner des plats toujours longuement mijotés.

Source : letemps.ch

jeudi, 23 mai 2013

La cuisine d'une famille australienne

La famille Brown de Riverview, Doug, 54 ans, sa femme Marge, 52 ans, et leur fille Vanessa, elle-même mère de quatre enfants: Rhy, 12 ans; Kayla, 15; John, 13; et Sinead, 5. La famille est plus restreinte d’ordinaire, mais, en ce moment, Vanessa vit chez ses parents avec ses enfants, d’où l’abondance de céréales et de boissons sucrées.

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Dans la cuisine, le lieu où les Brown se retrouvent le plus souvent, il y a l’équivalent d’une semaine de nourriture. Budget alimentaire pour une semaine : 376 dollars. La viande rouge et les saucisses sont leurs aliments de base. Ils les congèlent pour être sûrs d’en avoir toujours. Les œufs complètement cette base alimentaire très protéinée. Mode de cuisson : fourneau électrique, micro-ondes et surtout barbecue pour la
viande. Mode de conservation : congélateur et réfrigérateur.

Produits alimentaires préférés ? Doug: «N’importe quoi pourvu que ce ne soit pas moi qui cuisine.» Pour Marge : les yaourts. Pour Sinead : McDonald’s.
Source :

mercredi, 22 mai 2013

La cuisine d'une famille équateurienne

La famille Ayme dans sa cuisine. Elle loge à Tingo, un village situé dans les Andes centrales. Ermelinda Ayme Sichigalo, 37 ans, et Orlando Ayme, 35, sont assis parmi leurs 7 enfants (de gauche à droite): Livia, 15 ans; Natalie, 8; Moises, 11; Alvarito, 4; Jessica, 10; Orlando junior, 9 mois; et Mauricio, 30 mois. Manque sur la photo, Lucia, 5 ans, qui vit chez ses grands-parents et qui les aide.

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Pas un emballage industriel dans leurs courses de la semaine et pas non plus de plats précuisinés. Les céréales composent l’essentiel de leur alimentation. Tous les produits sont frais. Les bananes, produit très bon marché, sont à l’origine de beaucoup de plats. Dépenses pour une semaine: 31,55 dollars.

Mode de cuisson : feu de bois. Conservation alimentaire : séchage naturel. Les ressources alimentaires de l’Equateur sont riches, elles incluent une grande variété de fruits et de légumes. Le pays est aussi un grand producteur de quinoa, une céréale de base, aujourd’hui très recherchée en Occident parce qu’elle ne contient pas de gluten.

source : letemps.ch

samedi, 20 avril 2013

Compléments alimentaires, une pilule qui passe mal

Compléments alimentaires, une pilule qui passe mal, reportage ce dimanche 21 avril à 15:53 sur France 5.

Article de Virginie Félix sur le site television.telerama.fr : leurs boîtes sont pleines de promesses. Capables de vous faire miroiter « 74 % de bonne humeur en plus ». Au rayon parapharmacie, elles sont légion (trois mille références au bas mot), ces gélules pour raffermir la peau, fortifier les cheveux, mieux dormir ou moins manger, que l'on gobe en pensant se faire du bien. Après dix ans de tergiversations, Bruxelles a adopté, fin 2012, une stricte réglementation des allégations de santé que peuvent brandir les fabricants de ces compléments alimentaires.

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Cette enquête, au risque de balayer large, fait le point sur les paradoxes, dérives et zones d'ombre d'un secteur qui se situe dans un angle mort, hors du champ de compétences de l'Agence du médicament comme de celui des autorités en charge de la sécurité alimentaire. Elle donne à entendre le blues du petit producteur ariégeois, fumasse contre le nouveau règlement européen qui lui interdit de communiquer sur les vertus sédatives de ses tisanes au coquelicot — alors même qu'un fabricant de chewing-gum reste autorisé à dire que ses gommes sont bonnes pour les dents. Elle nous entraîne en Chine, nouvel eldorado pour un producteur français de pilules minceur, qui a trouvé là-bas une plante miracle, le konjac. Avant de se concentrer sur la face obscure du marché, la vente sur Internet de coupe-faim et de pilules érectiles. Un trafic dont deux chercheuses de l'université de Toulouse, dans le rôle des lanceuses d'alerte, pointent les réels dangers pour la santé des consommateurs. Un business qu'une responsable des douanes décrit comme plus fructueux que celui des stupéfiants.

dimanche, 14 avril 2013

Nourrir la planète

Depuis longtemps, les populations des pays riches tiennent pour acquis ce qu'ils mettent sur leurs tables. On va au supermarché et tout est là : des aliments des quatre coins du monde. Mais cette abondance tire peut-être à sa fin. Nos ressources naturelles diminuent, alors que la demande pour les denrées alimentaires ne cesse de croître. Nous sommes 7 milliards d'humains sur terre, et nous serons 9 milliards en 2050. Comment nourrir tout ce monde ?


Nourrir la planète ou la planète peut-elle nous... par non-merci

Des experts nous disent que nous sommes à la veille d'une crise alimentaire mondiale et que l'enjeu des guerres de demain pourrait bien être l'eau et les aliments plutôt que le pétrole et le territoire. Ce documentaire de la BBC adapté par l'équipe de la Semaine verte est une rediffusion de l'émission diffusée les 5 et 6 mars 2011.

Source : radio-canada.ca

vendredi, 12 avril 2013

Les oméga-3 ont différents effets bénéfiques sur la santé

Dans les années 1970, deux médecins danois se sont rendu compte que les populations du Groenland vivaient plus longtemps et développaient moins de maladies cardiovasculaires. Ceci serait dû à leur régime alimentaire. Les Inuit consomment effectivement très peu de viande et se nourrissent presque exclusivement de poisson. Ils absorbent 147 kg de poisson par personne et par an, contre 7 kg pour un Américain moyen, et encore moins pour un Européen.

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Les poissons gras tels que le saumon, le thon ou la sardine, sont très riches en oméga-3. Ces derniers sont des acides gras poly-insaturés et sont essentiels, car notre organisme ne peut pas les fabriquer. Les oméga-3, dont les deux principaux sont l’acide docosahexaénoïque (DHA) et l’acide eicosapentaénoïque (EPA), doivent donc être fournis par l'alimentation. L’huile de poisson en est une source riche.

Les oméga-3 présentent différents effets bénéfiques sur la santé, ils augmentent la plasticité des cellules et améliorent la transmission de l’influx nerveux. De nombreux travaux ont également mis en évidence une action anti-inflammatoire des oméga-3. Ils limiteraient l’hyperactivité des lymphocytes T afin d’éviter les risques d’inflammation. Une étude récente, publiée dans Journal of Leukocyte Biology, a souligné un nouveau rôle de ces précieux acides gras, qui viendraient renforcer le système immunitaire.

Source : futura-sciences.com

mardi, 09 avril 2013

Champs électromagnétiques et équilibre énergétique

Paris, 3 avril 2013 – L’équipe mixte Péritox « Périnatalité et Risques Toxiques » de l’INERIS et de l’UPJV mène des recherches sur les effets biologiques des radiofréquences sur les fonctions de l’équilibre énergétique. Les premiers résultats obtenus montrent que les champs électromagnétiques de type antenne-relais déclencheraient des mécanismes d’économie d’énergie et un effet de fractionnement du sommeil paradoxal.

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L’étude a porté sur les effets d’une exposition aux radiofréquences sur les fonctions de l’équilibre énergétique du jeune rat : le sommeil, la régulation thermique et la prise alimentaire. Le niveau d’exposition simulé correspondait à celui rencontré à proximité des antennes-relais. Les effets biologiques apparaissent quand la température ambiante augmente, induisent chez les animaux exposés un maintien de la vasoconstriction
périphérique. Ce phénomène a pour conséquence de déclencher chez l’animal des processus d’économie d’énergie, comme s’il avait des besoins énergétiques accrus. Des études complémentaires seraient nécessaires pour vérifier si ces mécanismes d’économie d’énergie ont un impact sur la santé. En ce qui concerne la thermorégulation, le comportement des animaux exposés indique que leur thermosensibilité au froid est différente des animaux témoins. On observe également une prise alimentaire plus importante de la part des animaux exposés. L’étude permet de confirmer un autre effet des radiofréquences, le fractionnement du sommeil
paradoxal. L’impact de cet effet sur la santé est encore mal connu mais on peut supposer, en l’état actuel des connaissances scientifiques, qu’il peut être à l’origine de difficultés de mémorisation et de troubles de l’humeur.

Pour en savoir plus, on peut consulter le document publié sur le site ineris.fr

samedi, 30 mars 2013

Des aliments contaminés aux pesticides

L’enquête annuelle de l’EFSA, Autorité européenne de sécurité des aliments, confirme la présence importante de résidus de pesticides dans l’alimentation. La contamination des aliments reste à un haut niveau, avec 65% des fruits et 39% des légumes contenant des résidus en moyenne en Europe selon le plan de surveillance. Le niveau de multirésidus est aussi toujours inquiétant, avec 26.6% des échantillons de ce plan de surveillance contenant 2 résidus de pesticides ou plus.

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Si la France semble se situer en dessous de ces chiffres moyens avec 53% des fruits et 30% des légumes contaminés par des résidus de pesticides, on peut rappeler que l’Allemagne teste entre 2 fois et demi et 3 fois plus d’échantillons de fruits et de légumes que la France. La France se situe ainsi parmi les derniers pays européens au nombre d’échantillons analysés par tranche de 100 000 habitants. De plus, l’Allemagne recherche 788 molécules différentes dans les fruits et légumes alors que la France n’en recherche que 332. Le rapport de l’EFSA reconnait que la forte baisse du pourcentage de non-conformité des produits français analysés n’est due qu’à l’augmentation de la marge d’incertitude des mesures fixée à 50%.

Source : generations-futures.fr

mercredi, 20 mars 2013

Accéder aux phosphates

Les phosphates sont utilisés dans l'agriculture comme engrais pour enrichir les fruits et légumes en source de phosphore. L'engrais de phosphate est naturellement issu de roches sédimentaires, mais il se trouve aussi dans les guanos d'oiseaux et de chauve-souris, exploités depuis des siècles. Les gisements les plus importants sont localisés au Maroc, en Amérique du Nord, sur l'île de la Navasse dans les Caraïbes, en Tunisie, au Togo, en Israël, en Jordanie, en Chine et sur certaines îles d'Océanie. L'Union européenne est dépendante du Maroc, de la Tunisie, de la Syrie et des Etats-Unis, pays exportateurs de cet élément crucial pour la production alimentaire. Selon une étude conduite par Dana Cordell, de l'Université Linköpings, basée en Suède, les réserves de phosphates pourraient avoir passé leur pic avant 2040, pour décroître inexorablement au cours de la seconde moitié du XXIème siècle. Or le phosphore est une ressource à la fois "critique, essentielle et rare" et ne possède pas de substitut. Le phosphore est un élément essentiel de la croissance des plantes et des animaux. Il est présent dans tous les êtres vivants et indispensable à la croissance des cellules.

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Des pertes surviennent à toutes les étapes de l'utilisation du phosphore : à l'extraction, dans la production des fertilisants, dans la production agricole, dans le gâchis de nourriture. Il faut consommer mieux : encadrer l'utilisation des fertilisants, inventer de nouvelles méthodes d'épandage et les communiquer aux agriculteurs. Aujourd'hui, seulement 30% des fertilisants épandus sont absorbés par les cultures, le reste est stocké dans les sols ou rejeté dans les mers et les lacs. Il a été question aussi de privilégier les cultures qui captent efficacement le phosphore.


Pour en savoir plus, on peut lire l'article publié sur le site actu-environnement.com