vendredi, 31 janvier 2014

Les poissons fourrage

13 scientifiques internationaux, spécialistes du monde de la mer, montre que les sardines, harengs, anchois… qui représentent aujourd'hui 37 % de la pêche totale contre 8 % dans les années 1960, servent presque exclusivement à fabriquer de la farine pour alimenter les poissons d'élevage carnivores. On les appelle des «poissons fourrage» pour l'aquaculture.

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L'étude montre que ces poissons sont financièrement plus rentables si on les laisse dans la mer pour nourrir les plus gros (thons, cabillauds…) que si on les capture au profit des fermes aquacoles. Il faudrait diviser les captures maximales des poissons fourrage par deux, si on veut éviter de mettre en péril l'ensemble des animaux marins victimes de la surpêche d'un côté et du manque de nourriture de l'autre. Selon les scientifiques, il faut laisser au moins 40 % de la biomasse vierge si l'on veut éviter que les écosystèmes marins ne disparaissent. D'autant que les poissons fourrage sont très vulnérables. Quel que soit l'état du stock, ils se déplacent en banc et sont donc faciles à attraper. Dans certaines régions, les stocks ont été totalement décimés (mer Noire, Namibie…). Au Pérou, les anchois avaient presque disparu au milieu des années 1980. Vingt ans plus tard, le stock peine à se reconstituer.

Source : lefigaro.fr/environnement/

samedi, 25 janvier 2014

Les tilapias consommés en abondance

Les tilapias sont des poissons exotiques consommés en abondance partout dans le monde. Le tilapia est le poisson d’élevage par excellence : c’est une des principales espèces d’aquaculture en Asie, en Afrique et en Amérique du sud. Il est le 2ème poisson d’élevage au niveau mondial, après la carpe. Sa couleur varie fortement selon les spécimens, du bleu très sombre au rouge orangé.

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On mange du tilapia depuis des siècles en Afrique, son continent d’origine. Son élevage remonterait à l’Égypte ancienne, il y a 4 000 ans. Son exploitation ne commencera que plusieurs siècles plus tard en Afrique du Sud, lorsque les colons belges et anglais ont décidé de l’exploiter pour faire face aux pénuries de viande occasionnées par la Seconde Guerre mondiale. On ne le découvrira dans les pays du nord que vers les années 1990. S’il n’est pas encore très populaire chez nous, les américains eux en sont devenus très friands. Le tilapia compte en effet parmi les 10 poissons les plus consommés aux Etats-Unis. Jusqu’en 2004, le saumon et la truite arc-en-ciel étaient les poissons les plus vendus au monde. Aujourd’hui, c’est le tilapia.

Source : consoglobe.com

vendredi, 15 novembre 2013

3 ans pour élever un saumon dans une ferme

Afin de respecter le caractère anadrome du saumon, les saumons naissent sur la côte, dans une écloserie, en eau douce. Un courant est même généré afin de simuler la descente du cours d'eau jusqu'à la mer par les jeunes saumons. Un an plus tard, ils sont déplacés dans une ferme d'élevage en pleine mer. En Norvège, de taille modeste et jouissant d'une bonne intégration dans le paysage, les fermes d'élevage contiennent des centaines de milliers de saumons. En fonction de l'âge des poissons et de leur taille, ils bénéficient de plus d'espace vital. Ainsi, lorsque les saumons atteignent 2 kg, la profondeur du bassin est augmentée, passant de 18 à 40 mètres, puis avec la prise de poids, ils seront répartis dans différents bassins. Lorsqu'ils atteignent 4 à 5 kg, ils sont pêchés et commercialisés, notamment vers la France qui réalise son fumage. Cette transformation change notablement le goût du saumon et selon les pays, le salage est plus ou moins fort.

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Les saumons sont souvent sujets à la prolifération des poux de mer. Pour les contrer, les pisciculteurs font appel à des poissons comme la vieille commune qui sont intégrés directement dans les bassins avec les saumons d'élevage. Si la vieille commune ne suffit plus et du diflubenzuron, un pesticide, est utilisé, jamais détecté dans le saumon d’élevage norvégien au-delà des limites autorisées par les autorités norvégiennes et européennes. Des contrôles réguliers sont effectués par les départements habilités du gouvernement norvégien. Le saumon d'élevage pourrait être de meilleure qualité que le saumon sauvage, vu la pollution marine planétaire et l'absence d'autant de contrôles. Selon Vidar Ulriksen, secrétaire d'état au Ministère norvégien de la Pêche et des Affaires Côtières, la préservation du milieu naturel est essentiel : les saumons ont besoin d'un milieu de vie sain et le gouvernement tient fermement à préserver l'environnement. L'élevage de saumons n'est pas neutre sur l'environnement, comme toute activité humaine. L'alimentation non ingérée et les fèces des poissons augmentent les niveaux de nutriments dans l'eau. Cela peut favoriser la croissance d'algues qui participent à l'eutrophisation du milieu, appauvrissant notamment la flore et la faune présents sur les fonds marins.


Les poissons gras, comme le saumon, sont riches en vitamines D, en acides gras oméga-3 à longue chaine mais aussi en vitamine B12, en iode et sélénium. Pour autant, la contamination planétaire de nos milieux rend toute consommation alimentaire problématique. Ainsi, le saumon d'élevage norvégien, comme tout poisson, n'est pas exempt de Polluants Organiques Persistants (POP), de métaux lourds, de pesticides. Or, le saumon étant un poisson gras, il accumule davantage certains polluants. L'Anses recommande "de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poisson à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre." Le saumon pourrait être consommé une fois par semaine.

Pour en savoir plus, on peut lire l'article publié sur le site notre-planete.info

samedi, 25 mai 2013

Un atoll énergétique en Mer du Nord

Le ministre belge Johan Vande Lanotte, chargé de la Mer du Nord, envisage la création, au large de Wenduine, d’un atoll énergétique permettant de fournir de l’électricité en cas de besoin. Une sorte d’île circulaire, avec à l’intérieur, un grand puits rempli d'eau en temps normal. Mais lors de périodes de pic de production d’électricité, lorsque le vent souffle abondamment, l’eau est pompée hors du puits en utilisant l’électricité excédentaire. A l’inverse, en cas de besoin d’énergie, l’eau pourrait rentrer naturellement dans le puits de l’île circulaire, en passant par des turbines hydrauliques produisant de l’électricité.

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Le projet du ministre belge Johan Vande Lanotte est déjà avancé
: « La zone de concession pour cet atoll énergétique se trouve dans le plan à environ 3 km de la côte, au large de Wenduine. Elle est large de 2,5 km et se trouve à 10 mètres au-dessus du niveau de la mer. » L’atoll aura également une fonction environnementale : il pourra être utilisé pour accueillir des zones de reproduction d’oiseaux de mer (sternes, goélands bruns…). Le plan pour la Mer du Nord comprend cinq concessions pour les éoliennes offshore (objectif : 2.000 MW installés d’ici 2020) et deux zones pour l’aquaculture. Il s’agira d’aquaculture intégrée, insiste le ministre, « la monoculture aquatique ne sera pas autorisée. On acceptera seulement des projets combinant des objectifs environnementaux, la production de nourriture et la production actuelle et future d’énergie renouvelable ».

Source : archives.lesoir.be

mercredi, 09 janvier 2013

Développement et aménagement durables

Projet de loi de finances pour 2013

Écologie, développement et aménagement durables : pêche et aquaculture

2. Le défi environnemental : le souci d'une pêche durable.

a) Préserver la ressource halieutique.

Les années 1970 et 1980 ont été marquées par une progression spectaculaire de la pêche dans toutes les régions du monde. Dans le livre vert de 2009, la Commission européenne constatait que 82 % des stocks en Méditerranée et 63 % des stocks dans l'Atlantique faisaient l'objet de surexploitation. La préservation de la ressource constitue un enjeu environnemental mais aussi économique car, à terme, la rareté de la ressource menace la pérennité même de l'activité de pêche.

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b) Un défi au carrefour de l'environnemental et du social : lutter contre le gâchis.

Les rejets en mer constituent un gâchis. La Commission européenne estime que 23 % des prises sont aujourd'hui rejetées en mer, toutes pêcheries confondues. Ces chiffres sont invérifiables et certainement très variables selon les zones de pêches, les types de pêche, et les espèces concernées. Les poissons rejetés en mer sont la plupart du temps morts. La lutte contre les rejets est une nécessité.

Pour en savoir plus, on peut consulter le Projet de loi de finances pour 2013 sur le site senat.fr

mercredi, 22 février 2012

Images satellites de Google Earth en Méditerranée

Evaluer les prises des pêcheries est toujours compliqué. Les institutions comme l’Agence des Nations Unies pour l’alimentation (FAO) dépendent des données déclarées par chaque pays. Trois chercheurs canadiens. Pablo Trujillo et ses collègues de l’Université de Colombie-Britannique à Vancouveront démontré que Google Earth fournit un nouvel outil d’évaluation et de surveillance, applicable à la pisciculture en mer Méditerranée.

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Grâce aux images satellites disponibles sur Google Earth, les chercheurs ont pu compter les cages à poissons sur 91% des côtes méditerranéennes. Au total, ils ont recensé 248 cages pour les thons et près de 21000 pour les autres espèces cultivées. 49% se trouvent en Grèce, 31% en Turquie. Les chercheurs ont ensuite utilisé les données du secteur piscicole de chaque pays, ainsi que les contraintes géographiques, pour calculer la profondeur des cages. Pour calculer le volume produit, ils se sont basés sur divers facteurs, comme les taux de reproduction de chaque espèce ou la densité des cages.

Pour en savoir plus, on peut consulter le site sciencesetavenir.fr

jeudi, 21 octobre 2010

Bénéfice au quotidien des avancées de la science

Chacun de nous bénéficie au quotidien des avancées de la science et appelle de ses vœux d’autres progrès, d’autres innovations, d’autres technologies. Il est bien normal donc, qu’une fois par an, ce soit la Fête de la Science. Elle se déroule cette année du 21 au 24 octobre.

C’est à Saint Seurin sur l’Isle en Gironde que les esturgeons et les anguilles seront visibles dans des bassins circulaires, instruments essentiels dans la lutte pour sauver les poissons migrateurs. Appelés « scolas », ils ont été aménagés pour reproduire une rivière où tous les paramètres sont modifiables (vitesse du courant, température, salinité, nature du sol aquatique, luminosité).

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La station expérimentale de St Seurin sur l’Isle (appelée CREA correspondant au nom local de l’esturgeon européen pour lequel elle a été initialement créée en 1991) est une structure d’appui pour les recherches sur le fonctionnement et la restauration des populations de poissons migrateurs amphihalins.
L’esturgeon européen Acipenser sturio a été la première espèce étudiée, avec l’aide d’un esturgeon d’élevage utilisé comme modèle biologique, l’esturgeon sibérien Acipenser baerii. Les recherches conduites sur cette dernière espèce ont parallèlement permis le développement d’une filière spécifique de production d’esturgeon d’élevage puis de caviar d’élevage, susceptible de faciliter le transfert de la demande sur ces produits des stocks très menacés d’esturgeons des différentes espèces en milieu naturel vers la production aquacole.
En 1995, cette station a permis, grâce à la capture simultanée de 2 géniteurs, la réalisation d’une première production de 23 000 larves d’esturgeon européen par reproduction artificielle, ayant permis un premier élevage expérimental et le renforcement du stock acclimaté.
A partir des années 2000 la station de Saint-Seurin a pris une véritable vocation multimigrateurs, en permettant le développement de recherches sur d’autres espèces de poissons migrateurs, sur des phases plus ou moins longues de leur cycle et en appui aux observations conduites en milieu naturel, anguille européenne Anguilla anguilla, grande alose Alosa alosa, lamproies marine Petromyzon marinus et fluviatile Lampetra fluviatilis.

mercredi, 29 septembre 2010

Le saumon transgénique bientôt dans les assiettes américaines ?

La société américaine AquaBounty a créé un saumon de l’Atlantique OGM, doté de deux gènes supplémentaires qui lui permettront de grandir deux fois plus vite qu’un saumon ordinaire. Le poisson « AquAdvantage » recevra un gène de croissance emprunté au saumon Chinook et un gène « anti-gel » emprunté au tacaud, lui permettant de se développer même en eaux froides. La firme AquaBounty prévoit de faire incuber au Canada les œufs génétiquement modifiés, puis les transporter par paquets réfrigérés jusqu’au Panama où les poissons grandiront dans des citernes posées à terre. Au bout de 19 mois, au lieu de 3 ans pour les saumons d’élevages ordinaires, ils seront envoyés aux Etats-Unis pour régaler les gourmets américains. AquaBounty assure ainsi que ses créatures ne risquent pas de s'échapper dans la nature.

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Les savants d'AquaBounty travaillent depuis plus de vingt ans sur ce projet, ils avaient créé leur premier saumon transgénique en 1989 et déposé leur demande d’autorisation à la Food and Drug Administration en 1995. La FDA achève ses auditions, informant déjà par communiqué, que sa réponse devrait être positive. La FDA estime qu' «il y a une certitude raisonnable que la consommation de nourriture provenant de cet animal n’est pas préjudiciable à la santé». Mais ces auditions ont montré que beaucoup de scientifiques restent encore sceptiques quant à l’innocuité de cet OGM. «La science ne peut pas prouver que ce saumon génétiquement modifié est bon pour être consommé par les humains sur une longue période de temps» a invoqué devant la FDA Darrell Rogers, représentant l’Alliance for Natural Health. Il en déduit : «C’est mettre en danger inutilement et imprudemment la santé humaine».

Source : washington.blogs.liberation.fr

mercredi, 05 mai 2010

Nous avons besoin de la mer

La mer a aussi besoin de nous

Ce mercredi soir, à 20h35 sur France 3, diffusion du troisième épisode de Vu du Ciel consacré au patrimoine marin mondial : sa diversité, ses richesses et les menaces qui pèsent sur lui.

Ressource essentielle à la vie de nombreuses populations tout autour du globe, la mer est pourtant soumise à la surpêche. L'aquaculture peut-être une solution. Déjà la moitié du poisson consommé aujourd'hui provient de ce mode de production. Actuellement dans le monde, c'est une des activités commerciales qui connaît le développement le plus important. Mais elle n'est pas écologiquement irréprochable car ces poissons sont nourris avec de la farine de poissons sauvages peu appréciés par les consommateurs.

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La mer est aussi soumise aux espèces envahissantes. Le « crabe de Staline », une araignée de mer géante, espèce du Pacifique Nord, a été introduit en mer de Barents par les russes au temps de l'Union Soviétique. Depuis il ne cesse de se développer au détriment des autres espèces indigènes car il ne connaît pas de prédateur dans son nouveau milieu. Il descend le long des fjords vers nos côtes. Seules les eaux chaudes du détroit de Gibraltar pourront stopper sa progression.

samedi, 15 août 2009

L'aquaculture sauvera-t-elle le thon rouge ?

Le thon rouge est pêché en méditerranée depuis 9000 ans. Les Romains ont laissé de nombreux textes et des images pour décrire cette pêche et les migrations du thon. Par la suite, la pêche au thon rouge a été, au même titre que la pêche à la morue, une des premières grandes pêcheries internationales. L'exploitation a fortement augmenté au cours du XXième siècle et la pression halieutique sur cette espèce est devenue problématique.

 

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Depuis les années 90, l'Europe et le Japon ont mené des recherches sur l'aquaculture du thon rouge. L'objectif est double, alimenter le marché japonais du sashimi et repeupler les océans. Sur le plan scientifique, les résultats obtenus sont satisfaisants mais la mise en application demandera plusieurs années et posent des problèmes environnementaux. L'élevage du thon rouge est très complexe et coûteux. Il faut prévoir plusieurs kilogrammes de poissons comme les harengs pour obtenir 1 kilogramme de thon rouge. De son côté, le repeuplement des océans peut compromettre la diversité génétique de la population de thon rouge. De toute façon la qualité du thon rouge d'élevage n'égalera jamais celle du thon sauvage qui nage sur des milliers de kilomètres et mange une nourriture très variée.

Pour en savoir plus, on peut consulter le magazine « Pour la science » n° 381 de juillet 2009.

samedi, 11 juillet 2009

Le poisson bio de méditerranée

Depuis 1989, l'entreprise Provence Aquaculture élève des Loups (bars) et des Daurades royales en mer près de Marseille. Elle a le statut d'Installation Classée pour la Protection de l'Environnement. Ce classement fait suite au programme de suivi de l'impact de l'exploitation qui démontre le respect de l'environnement.

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Cette ferme marine occupe une calanque de 2.2 hectares sur le domaine public maritime à 3 miles nautiques de Marseille, à l’est de l’île de Pomègues, dans l’Archipel du Frioul. La calanque est protégée de la pleine mer au sud par une digue nommée " Petite Bouche ", construite au XVII ème siècle. La situation de la calanque préserve la ferme aquacole des tempêtes tout en assurant un bon renouvellement des eaux grâce à sa large ouverture à l'est.

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Cette zone est sans activité industrielle ni agricole et l'activité urbaine demeure faible, elle est donc faiblement exposée aux risques de pollutions.

aquaculturebio04.jpgTrois années d'élaboration ont été nécessaires pour aboutir au cahier des charges concernant l'aquaculture biologique. Son homologation a été établie par arrêté ministériel le 30 août 2000.
L'exploitation est contrôlée régulièrement par un organisme certificateur indépendant (Qualité France). Depuis juillet 2002 , la ferme élève les premiers poissons "Certifiés Bio" de méditerranée.

 

Un poisson bio est nourri de farines de poissons issues de pêches gérées par quotas pour préserver les ressources naturelles et dont la qualité est contrôlée et certifiée, de végétaux issus de l'agriculture biologique et garantis sans OGM, de vitamines, de minéraux et sans aucun produit d'animaux terrestres

Un poisson bio est élevé avec des techniques d'élevage respectueuses de l'animal et de son environnement, des faibles charges d'élevage et des eaux de première qualité.

L'élevage du poisson bio est peut-être une solution pour éviter la surpêche et respecter les quotas nécessaires à la survie des espèces de poissons les plus menacées.

samedi, 29 décembre 2007

Du poisson bio en france !

LOUPS certifiés BIO - Iles du Frioul
dc95cb85210cd42d75c3f828728d276c.jpgL'AQUACULTURE BIOLOGIQUE
ea7cf576bb2b300df818fecc2d666693.gifUne démarche qualité officielle, contrôlée et certifiée
Trois années d'élaboration ont été nécessaires pour aboutir au cahier des charges concernant l'aquaculture biologique. Son homologation a été établie par arrêté ministériel le 30 août 2000.
L'exploitation est contrôlée régulièrement par un organisme certificateur indépendant (Qualité France).
Depuis le 17 juillet 2002 les premiers poissons "Certifiés Bio" de méditerranée.
source: Provence Aquaculture , découvrez le site de l'exploitation