mercredi, 06 janvier 2010
Un voile de croissance compostable
Aujourd'hui, on commercialise un voile de croissance, fabriqué à partir de grains entiers de céréales.
Ce voile de croissance est naturel et 100% compostable et biodégradable. Il produit un effet de serre et favorise la germination et la croissance des plantes en créant un micro climat.

Perméable à l’air et à l’eau, il garantit une aération régulière et facilite l’humidification. En fin d’hiver ou début de printemps, il protège les jeunes plants des gelées de saison, des pluies battantes et de la grêle. C’est également une bonne protection contre les insectes et les oiseaux.
Le voile de croissance perforé est utilisé en pose à plat sur le semis des graines effectué ou sur les cultures. Utilisable sur de nombreuses cultures (poivrons, aubergines, salades, choux, carottes, cornichons, ail, oignons, pois, courgettes, radis, etc).
Son utilisation est écologique et contribue au respect et à l’amélioration de l’environnement.
Pour plus de renseignements, on peut consulter le site fermedesaintemarthe.com
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mardi, 05 janvier 2010
2010 Année internationale de la biodiversité
En vue d’accroître la prise de conscience de chacun sur l’importance de la biodiversité, les Nations Unies ont déclaré l’année 2010 Année internationale de la biodiversité. L’UNESCO organisera plusieurs événements tout au long de 2010, dont le blog se fera l'écho, pour mettre en avant des expériences de réussite dans la lutte durable contre la perte de biodiversité ou pour sa préservation.
Pour débuter cette année de la biodiversité, voici une vidéo de l'émission scientifique « Ca marche comment ? », animée par Nicolas Poussielgue avec la participation d'Hubert Reeves, astrophysicien canadien qui s’est très tôt aperçu de la rareté de la vie dans l’univers, comme il l’a exprimé, entre autres, dans son livre Mal de Terre , paru en 2003 :
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samedi, 02 janvier 2010
L'expédition Ultima Patagonia 2010 pour observer l'environnement
Avec ses cavernes calcaires, l'archipel chilien de Madre de Dios, situé en Patagonie, représente un atout fondamental pour les scientifiques : véritable enregistreur du changement climatique, il permet entre autres d'étudier les cimetières à baleines et de mesurer l'impact de l'activité humaine sur un site à priori intact. En effet, Madre de Dios est un exemple rare, quasiment unique, d’un site à l’écart des civilisations où le couple Homme/Nature a perduré pendant des millénaires et jusqu’au XXe siècle, dans des conditions qui étaient celles de la Préhistoire. Ces hommes et ces femmes, ce sont les Kawésqar immortalisés par José Emperaire sous le vocable évocateur de «Nomades de la Mer ». Ce peuple n’a jamais connu la révolution néolithique: pas de sédentarisation, pas d’élevage ni de cultures. Grâce à leur fonction refuge, les grottes littorales de Madre de Dios ont conservé leur mémoire: sépultures, amas coquilliers, foyers, peintures rupestres.

Le rectorat de l'académie d'Amiens convie tous les établissements scolaires français à participer au suivi de l'expédition de spéléologie «Ultima Patagonia 2010» qui débutera le 6 janvier 2010 et se déroulera durant les mois de janvier et février. Cette expédition abordera de nombreux domaines : géologie, hydrologie, paléontologie, préhistoire, art rupestre, archéologie, écologie, géographie, climatologie, qui ne manqueront pas d’intéresser les élèves et leurs professeurs.
Un enseignant de Sciences de la vie et de la Terre du collège de Crévecoeur le Grand dans l’Oise, qui est lui-même spéléologue, participe à cette expédition. Il sera en charge du suivi de l’expédition par les scolaires.

Un des objectifs de cette expédition est de commencer à faire de cet archipel en milieu subpolaire austral un observatoire de l’Environnement. Il permettra entre autre d’étudier l’évolution du climat, notamment la variation de la température au cours des siècles et des millénaires. Pour cela, la grotte du Baron, située à proximité de la grotte du Pacifique sera équipée pour déterminer les conditions actuelles de formation des stalagmites, qui jouent le rôle de thermomètre géologique en enregistrant les paléotempératures dans les fines couches de calcite.
Pour en savoir plus, on peut consulter le site centre-terre.fr/ultima2010/
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mardi, 29 décembre 2009
Celle qui plante des arbres
Voici un extrait de l'interview de Wangari Maathai publiée sur le site lepoint.fr
Le film « Nous resterons sur Terre » permet de se rendre compte que les activités des hommes, qu'ils soient dans des pays riches ou dans des nations moins développées, contribuent à dégrader l'environnement de manière dramatique. Chaque individu, où qu'il vive sur la planète, est responsable d'elle. Chacun de ses habitants contribue à détruire l'environnement. Et chacun peut donc décider d'agir pour la préserver.

Le film dresse un tableau sans équivoque : il n'y a qu'à voir comment on se comporte, comment on se nourrit, comment on produit, comment on consomme les ressources de la planète. C'est la course à la démesure. C'est aux gens de décider s'ils veulent soutenir un tel rythme. Mais en en assumant les conséquences ! En étant honnête, on voit très clairement qu'une telle pollution et un tel gaspillage des ressources sont insupportables. Nos ressources sont limitées. Il n'y a pas d'alternative. Seul le développement durable peut nous sortir de cette impasse. Ce choix doit être fait par les individus, par les entreprises et par les gouvernements. Tout le monde a un rôle à jouer.
Il faut s'éduquer pour être persuadé qu'en effet la planète est menacée. Nombreux sont ceux qui pensent encore qu'il y a assez de ressources dans le monde, qu'il n'y a pas de raison de s'inquiéter. Voilà pourquoi des films comme celui-ci sont extrêmement importants. Beaucoup de gens travaillent dans le monde entier pour tenter de faire passer le message, mais je suis étonnée de voir avec quelle lenteur il se diffuse !
La deuxième chose à faire, c'est de faire des choix. Vous pouvez décider de ne pas manger d'aliments venus de l'autre bout du monde et de soutenir les productions locales : ce choix-là, toutes les maîtresses de maison peuvent le faire. Les enfants peuvent aussi agir : quand ils se brossent les dents, ils peuvent économiser l'eau. Quand ils sont à l'école, ils peuvent écrire des deux côtés de la feuille.
Pour leur part, les populations les plus pauvres sont souvent responsables de la déforestation, car elles sont très dépendantes du bois. Elles détruisent les forêts, les terres agricoles et la biodiversité. Elles génèrent de l'érosion. Bien sûr, il s'agit pour elles de survie. Mais elles détruisent tout de même l'environnement. Elles doivent pourtant comprendre qu'elles sont toujours très dépendantes des matières premières, de leurs terrains pour l'agriculture, des forêts pour le bois de chauffe, des rivières pour l'irrigation de leurs cultures... Et que si elles n'y prennent garde, elles en subiront directement les conséquences. C'est pour cela que j'ai lancé des campagnes comme celle du «milliard d'arbres », pour que ces populations réalisent qu'elles peuvent participer, même en faisant un tout petit quelque chose. Les Africains sont aux avant-postes de la protection de la planète, et ils ne doivent pas attendre que les gouvernements ou les agences d'aide internationale interviennent. Planter un arbre ne nécessite ni argent ni technologie avancée. Certaines actions essentielles et durables peuvent être menées sans grands moyens.
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mercredi, 23 décembre 2009
En montagne, la forêt prévient les catastrophes
Les régions montagneuses des riches pays industrialisés ne sont pas à l’abri des risques et des catastrophes naturelles. La Suisse a mis en place un système de forêts pour protéger les villes, les zones industrielles et les voies de transport contre les avalanches et les glissements de terrain. Ces «boucliers» forestiers soutiennent aussi la biodiversité, préservent la beauté du paysage et offrent des sites de loisirs aux populations locales et aux touristes. Les forêts profitent à la communauté entière, mais il n’est pas rentable de les entretenir pour les propriétaires forestiers. Aussi les administrations fédérales et locales indemnisent les propriétaires pour leurs services. Même si elle comporte des dépenses de fonds publics considérables, cette approche offre une protection à moindre coût par rapport aux solutions à grand renfort d’ouvrages d’ingénierie. De nombreux pays en développement ne sont pas en mesure d’adopter cette approche. Cependant, vu le coût élevé que comportent les glissements de terrain et les inondations, investir dans les forêts de protection peut s’avérer une solution réalisable et rentable pour atténuer les risques dans de nombreuses zones de montagne.

D’autres types de mécanismes de paiements pour services environnementaux (PSE) ou écologiques pourraient jouer un rôle important dans la réduction des risques de catastrophe en montagne. À l’heure actuelle, les quatre principaux marchés de ces mécanismes sont l’atténuation du changement climatique, l’aménagement des bassins versants, la conservation de la biodiversité et l’esthétique des paysages, qui contribuent tous directement à la réduction des risques. La promotion de cette valeur ajoutée permettrait de développer le marché pour les services environnementaux.
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dimanche, 20 décembre 2009
Le Val d'Oise sous la neige
Ce jeudi 17 décembre, les Valdoisiens se sont réveillés sous la neige, les premiers flocons sont tombés peu avant 8 heures recouvrant rapidement trottoirs et routes d'un épais manteau blanc. En 30 minutes, le Val-d' Oise a été recouvert de neige. Le trafic a rapidement été perturbé.
Ce Vendredi 18 décembre, deuxième jour de neige et par endroits l'épaisseur a dépassé les 10cm. Dès 7 heures, l’autoroute A 15 était recouverte d’un épais manteau blanc et s’est retrouvée rapidement saturée dans les deux sens de circulation. Au fil de la matinée, les poids lourds ont stationné sur la bande d’arrêt d’urgence attendant le passage des saleuses. Sur les routes, moins fréquentées, des centre-ville ou des campagnes, la neige s'est tassée formant un verglas très dangereux.
Les champs se sont couverts d'un manteau de neige épais rendant le travail des maraîchers très difficile. L'arrachage des poireaux est devenu impossible. Les scaroles de plein champ sont gelées et ne peuvent être récoltées.
Voici quelques images des champs qui fournissent les paniers de légumes Bio d'O'papilles :
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Heureusement que la récolte de tomates Bio de cet été a permis de préparer de délicieux coulis de tomates et que certains légumes ont été ramassés à temps et stockés à l'abri.
C'est l'hiver... et un Noël sous la neige ce n'est pas si désagréable. Il faut juste s'adapter et dégager les routes...
Bonne semaine, damien
05:27 Publié dans actu & écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : val d'oise, vidéos, hiver, neige, légumes, maraîcher, legumes saisons
mercredi, 16 décembre 2009
L’Abeille, sentinelle de l’environnement
On dénombre environ 25 000 sortes d’abeilles différentes dans le monde, et près d’un millier sur notre seul territoire national. Quatre vingt pour cent d’entre elles sont solitaires et une seule espèce peut produire le miel que nous consommons. C’est l'abeille domestique que nous connaissons.
L’affaiblissement toujours croissant des populations d’abeilles amène à se poser des questions sur l'agriculture de demain, l'environnement et la biodiversité, le lien que l'homme entretient avec la nature. L’abeille est une formidable sentinelle de l’environnement et sa survie est un défi des années à venir.
Pour mieux connaître tous ces enjeux, on peut suivre la conférence de Henri Clément, Président de l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF), ce jeudi 17 décembre 2009 de 17h30 à 20h00, dans les locaux de Natureparif (84, rue de Grenelle – 75007 Paris). L'entrée est libre dans la limite des places disponibles. Pour plus de renseignements, on peut appeler au 01 75 77 79 04 ou envoyer un mail à l'adresse ophelie.alloitteau@natureparif.fr
05:49 Publié dans actu & écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : abeille, abeilles, apiculture, environnement, écologie, agriculture, conférence, biodiversité
samedi, 12 décembre 2009
La plus grande chaufferie au bois de France
La plus grande chaufferie au bois de France a été inaugurée la semaine dernière à Saint-Ouen-l'Aumône dans le Val d'Oise par la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise. Cette chaufferie d'une capacité de 25 MW, exploitée par Dalkia, filiale de Veolia Environnement et EDF, consommera annuellement 40000 tonnes de bois (recyclage de palettes, criblats de compostage, plaquettes forestières) provenant essentiellement de la région parisienne.

Ce chauffage urbain, avec plus de 44 kilomètres de réseaux desservant 25000 logements et 600 000 m2 d'équipements tertiaires, était jusqu'à maintenant alimenté par l'usine d'incinération d'ordures ménagères et une centrale mixte de charbon et fuel. Selon la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise, la nouvelle installation représentera une baisse de 20% des émissions de CO2 dans l'atmosphère, soit 16.000 tonnes par an. De plus, selon le directeur général adjoint de Veolia Environnement, le traitement des fumées a été extrêmement poussé. La part des énergies renouvelables du réseau de chauffage urbain de l'agglomération de Cergy-Pontoise est ainsi porté à plus de 60% ce qui permettra notamment aux usagers de bénéficier d'une baisse de la TVA à 5,5% sur leur facture d'énergie.
Pour en savoir plus, on peut consulter le site guidedesdemarches.com
06:05 Publié dans actu & écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : énergies, énergies renouvelables, bois, co2, val d'oise, chauffage
vendredi, 11 décembre 2009
Comment lutter contre les algues vertes qui polluent les côtes ?
Le reportage d'Envoyé spécial d'hier soir, jeudi 10 décembre 2009, a soulevé de nouveau le problème des algues vertes sur les côtes bretonnes.
Le préfet des Côtes d'Armor a envoyé, début septembre, une note au Premier ministre pointant l’inefficacité des dispositifs mis en œuvre pour lutter contre la présence des algues vertes sur le littoral breton. Dans cette note, divulguée le 20 octobre par les quotidiens ''Ouest France'' et ''Télégramme'', le Préfet affirme que "Le public fuit les plages touchées par la marée verte. La putréfaction des tonnes d’ulves dégage de l’hydrogène sulfuré, non seulement nauséabond mais aussi néfaste pour les espèces vivantes du milieu et pour l’homme, ainsi que de l’ammoniac. La diminution visible et notable de ce phénomène ne pourra passer que par un changement profond des pratiques agricoles sur les secteurs concernés, ce que la profession agricole n’est pas prête à accepter pour le moment. "
Les algues vertes prolifèrent sur les côtes du nord de la Bretagne depuis plusieurs dizaines d'années. En cause, les nitrates présents dans les eaux rejetées à la mer. En avril dernier, Thalassa y avait consacré un reportage qui avait suscité un tollé en Bretagne. Mais cet été, la mort d'un cheval, asphyxié par le gaz toxique issu de l'amas d'algues en putréfaction dans lequel il s'était enfoncé, a amené définitivement le sujet sur le terrain de la santé publique.
La fédération France Nature Environnement estime qu'il ne faut pas stigmatiser les agriculteurs et que la responsabilité du phénomène des marées vertes est collective, partagée entre l'agriculture, l'assainissement urbain et le tourisme, l'industrie, particulièrement agroalimentaire et la politique conduite par l’Etat. Il faudrait réduire d’au moins 40% les effluents arrivant à la mer, engagement figurant dans les conclusions du Grenelle de la mer. Le secrétaire national de la fédération France Nature Environnement précise que « la résolution du problème des algues vertes devra en revanche passer par un nouveau projet pour l’agriculture bretonne, comme l’agriculture bio et de Haute Valeur Environnementale (HVE). »
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mardi, 08 décembre 2009
2009 est le deuxième automne le plus chaud depuis 1900
Selon Météo-France, l'automne 2009 se classe au deuxième rang des automnes les plus chauds. Avec une anomalie de température de + 1,5°C par rapport à la normale calculée sur la période 1971-2000, l'automne 2009 est le deuxième automne le plus chaud depuis 1900, derrière l'automne 2006 (+ 2,8 °C) et devant celui de 1949 (+ 1,3 °C).
Bien que les mois de septembre et d'octobre furent plutôt doux, c'est le mois de novembre, exceptionnellement chaud, qui a contribué à établir ce record. Cette situation s'explique notamment par des masses d'air tropicales provenant du sud et du sud-ouest qui se sont établies du Maghreb à l'Allemagne pendant une partie du mois de novembre. Le mois de septembre a été relativement chaud sur l'ensemble du territoire avec une température moyenne de + 1,1 °C au dessus de la normale. Octobre a connu une anomalie de + 0,8 °C, tandis que novembre s'est démarqué par une température moyenne dépassant de + 2,7 °C la normale.
Voici le tableau des écarts par rapport à la normale :

Les précipitations ont été sensiblement inférieures aux normales sur la moitié Est du pays, mais assez nettement excédentaires sur les régions proches de l'Atlantique et de la Manche. Dans l'extrême Sud, les pluies ont été particulièrement rares sur le Languedoc-Roussillon où les cumuls ont été près de trois fois inférieurs à la normale.
Si cette douceur a été particulièrement agréable et appréciée à l'approche de l'hiver, elle pourrait aussi être un signe du réchauffement climatique en cours, de manière assez troublante puisque le record de douceur depuis 1900 pour un automne est détenu par l'année 2006, il y a donc seulement 3 ans. Attendons les prochaines années pour mieux observer l'ampleur de ce phénomène.
Pour en savoir plus, on peut consulter le site france.meteofrance.com ou celui de planete.info
05:46 Publié dans actu & écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : météo, réchauffement climatique, automne, novembre, précipitations










