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dimanche, 28 juin 2009

La dernière forêt primaire du Cameroun

Les brumes de Manengouba, un film de 52mn, réalisé en 2007 par Guillaume De Ginestrel et disponible en DVD ou VOD (vidéo à la demande)

Le continent africain compte encore de nombreuses régions inexplorées. Récemment, l’un de ces mondes perdus a été retrouvé au Cameroun par un chercheur anglais du Royal Botanic Gardens de Kew. Au pied d’un volcan éteint depuis des millénaires,le Mont Manengouba, Martin Cheek a découvert une épaisse forêt tropicale miraculeusement préservée et regorgeant d’espèces de plantes endémiques. En quelques expéditions seulement, son équipe a recensé plus de deux cents espèces végétales totalement inconnues : dont des orchidées, des espèces de caféiers et de figuiers.

Grace à ce film, nous allons aussi à la rencontre des Bakossis, une tribu autochtone persuadée que dans chacun des arbres de sa forêt repose l’un de ses ancêtres et qui lutte infatigablement pour préserver sa région des assauts de plus en plus nombreux de la déforestation. La forêt des Bakossis est une forêt primaire qui n'a pas repoussé suite à une exploitation humaine. Dans cette forêt subsistent des espèces végétales et animales dont la capacité d’adaptation ou de régénération est trop faible pour survivre dans des forêts dites secondaires qui ont repoussé suite à une coupe effectuée par les hommes. Les forêts primaires contiennent aujourd’hui 90% de la biodiversité restante de la planète et la forêt des Bakossis constitue la forêt d'Afrique Tropicale la plus riche du point de vue de la diversité végétale.

Pour en savoir plus, on peut consulter le site frenchfixer.com

dimanche, 21 juin 2009

une jachère fleurie pour favoriser la biodiversité

Fleurir une jachère est un geste important pour favoriser la biodiversité. On sème des espèces indigènes en évitant absolument d'introduire des plantes invasives.

Vidéo proposée par le SMICTOM Centre Alsace qui a en charge la collecte et la valorisation des ordures ménagères par le tri des matériaux recyclables et le compostage des ordures ménagères.

jeudi, 28 mai 2009

Le navet jaune, un légume oublié

Les navets jaunes sont d'anciennes variétés de légumes que l'on redécouvre. Il est important de maintenir une grande diversité parmi les légumes cultivés pour éviter l'uniformisation des goûts et un appauvrissement de la biodiversité.

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Il ne faut pas confondre les navets jaunes et les rutabagas. La chair du navet est plus tendre et plus fine.

Le navet jaune d'Ecosse est une variété très ancienne communément cultivée dans les jardins d’Ecosse au début du 19ème siècle. Sa chair est sucrée, de texture fine, tendre et de couleur jaune-crème. Les racines sont sphériques. Les feuilles de 35cm de hauteur sont vigoureuses.

Le navet jaune "Boule d'or" est une variété datant de la fin du 19ème siècle. Sa chair tendre, peu fibreuse est de saveur fine et sucrée mais peut également être légèrement amère.

Le navet jaune "Petrowski spécialité de Berlin" est une ancienne variété à la chair ferme, sucrée, aromatique. Il est rond, à la peau jaune et à la chair blanche.

Ces navets peuvent être dégustés crus, râpés ou cuits, sautés en accompagnement d'autres légumes. Quand aux fanes, ces longues feuilles vertes dentelées, elles sont excellentes sautées, comme des épinards.

Bonne dégustation, damien.

mercredi, 22 avril 2009

Le Petit Gris menacé par les pesticides

Le Petit gris est une des espèces d’escargot élevées pour notre consommation. Le Poitou-Charente est la région la plus productive pour l’élevage de cette espèce d'escargot. Le Petit Gris est devenu un des symboles des Charentais.
escargot-petit-gris01.pngDans notre jardin, cet escargot est particulièrement friand des feuilles d’ortie. Si on veut qu'il épargne nos salades, on peut laisser un coin du jardin en friche, envahit par quelques orties. La durée de vie de cet escargot est de 2 à 5 ans. Le Petit Gris possède des dessins caractéristiques sur sa coquille qui permettent de le différencier des autres escargots. Les bandes sur sa coquille d’un diamètre moyen de 3 cm sont sombres larges et interrompues par des zébrures plus claires.

La disparition de cette espèce est dûe à des prédateurs, des parasites ou aux ramassages excessifs pour la consommation mais aussi à l’utilisation des « anti-limaces » et autres pesticides. Les escargots sont menacés par la disparition des milieux naturels, trouvant de moins en moins de milieux favorables pour se reproduire, s'alimenter ou simplement trouver refuge. En milieux agricoles, l’utilisation des pesticides leur est particulièrement néfaste, ainsi que la disparition des haies et des prairies naturelles. Les escargots et les limaces sont des éléments importants de l’équilibre écologique puisqu’ils servent de repas aux oiseaux, hiboux, hérissons, ou encore aux blaireaux…
Ils participent aussi à la décomposition des plantes et des feuilles mortes, contribuant ainsi à la fabrication de l’humus et au maintien de la qualité des sols.

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Dans le cadre de l’initiative Vigie Nature, Noé Conservation et le Muséum national d’Histoire naturelle ont lancé l’Opération Escargots dont le principe est simple : tous les utilisateurs de jardin sont invités, trois fois dans l’année, à chercher les escargots et les limaces dans leur jardin, à les identifier et à transmettre leurs observations aux scientifiques du Muséum. Le petit Gris est une des plus grandes espèces suivies par l’Opération Escargots.

Pour s'informer et s'inscrire, consulter le site de noeconservation.org

dimanche, 19 avril 2009

Un monde sans abeilles

Un peu partout sur la planète, les ruches se vident. Les scientifiques ne savent toujours pas expliquer ce curieux phénomène. Alors que les trois quarts des cultures qui nourrissent l'humanité dépendent des abeilles, comment envisager un monde en leur absence ?

En France, cela fait plus de cinquante ans que les apiculteurs évoquent des disparitions incompréhensibles des abeilles. Mais faute d'un système de surveillance adapté, aucune donnée chiffrée n'est disponible. Alors que les découvertes de ruches vides, sans aucun cadavre, sans prédateur ni squatteur visibles, se multiplient en Amérique et en Europe, les questions s'accumulent.

De leur côté des chercheurs de l'Inra ont mis au point un dispositif expérimental afin de mieux comprendre comment ces insectes pollinisent le tournesol. L'objectif à plus long terme est d'améliorer le processus de pollinisation essentiel à la reproduction de 70% des espèces cultivées dans le monde pour compenser le nombre de moins en moins important d'abeilles dans nos campagnes.

Voici un film de Jean-Marc Serelle, produit par Science Actualités (CSI) 2009 : Abeilles sous surveillance.

samedi, 18 avril 2009

Faire de son jardin un Jardin de Noé

C'est le printemps, la saison des papillons recommence. Noé Conservation nous invite à cultiver notre jardin en étant plus attentif à la biodiversité.

 

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Un jardin est un réservoir de biodiversité : papillon, hérisson, coccinelle, mésange, lézard... Pourtant la disparition des espèces animales et végétales, et des milieux naturels est une réalité scientifique incontestable. Ce phénomène s’accentue dans le monde entier, y compris en France et ce, jusque dans nos jardins. La nature rétrécit.

 

jardins-noe.jpgOn peut par quelques gestes simples, faire de son jardin un « Jardin de Noé » et rejoindre la communauté de tous les jardiniers s’engageant pour préserver l’environnement. Pour inscrire son jardin, il faut se connecter sur le site jardinsdenoe.org. On peut y découvrir un grand choix de fiches pratiques sur la faune et la flore sauvage des jardins ou apprendre tous les gestes pour y accueillir la biodiversité.

Voici un résumé de la fiche 29 : l’éclairage nocturne est parmi les 3 causes principales du déclin des papillons, avec l’abus de pesticides et la raréfaction des habitats. Pour certains scientifiques, ce pourrait même être la première cause de la raréfaction des papillons de nuit. Instinctivement, ce sont de nombreux insectes nocturnes qui sont attirés par les sources lumineuses, jusqu’à se brûler les ailes sur les ampoules ou tomber au fond de globes lumineux qui agissent comme de véritables pièges. D’autres insectes, dits lucifuges, cherchent à fuir absolument toute source de lumière. La modification de l’environnement lumineux a ainsi réduit considérablement les habitats possibles pour ces espèces. Chaque nuit, des éclairages de jardins provoquent la mort directe ou indirecte de centaines d’insectes nocturnes. De plus en plus rares, certains sont maintenant proches de l’extinction. Eclairer son jardin alors que tout le monde dort n'est peut-être pas indispensable.

mercredi, 18 février 2009

Conférence sur le rôle des pollinisateurs sauvages

Conférence sur le rôle des pollinisateurs sauvages, le 21 février 2009, de 14 h à 17 h, à Natureparif, 84 rue de Grenelle, 75007 Paris. Tél 01.75.77.79.00. Entrée libre

abeille-sauvage.jpgÀ l’heure où les abeilles et pollinisateurs se font moins nombreux, Natureparif, l'agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, organise une conférence publique et propose de faire un tour d’horizon du monde des abeilles sauvages. L'objectif de cette conférence est de mieux connaître les abeilles sauvages et de répondre aux questions suivantes : qui sont-elles ? Comment les reconnaître ? Pourquoi sont-elles indispensables ? Comment les préserver et comment les favoriser ? Cette rencontre permettra de donner des conseils à suivre pour favoriser la diversité de ces pollinisateurs sauvages.
La conférence se déroulera en deux étapes : un exposé par le spécialiste Serge Gadoum, entomologiste et chargé de projet « pollinisateurs sauvages » à l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie), puis des questions-réponses avec le public.

Selon Serge Gadoum, il existe 850 espèces d’abeilles sur le territoire national, qui peuvent être très différentes physiquement de l’abeille domestique. Elles, tout comme les autres pollinisateurs sauvages comme les bourdons et les papillons, rendent un service primordial aux êtres humains.

Ecouter :

samedi, 31 janvier 2009

Espagne, un désert annoncé

Troisième épisode de la série « J'ai vu changer la terre », diffusé ce samedi 31 janvier à 15h sur France 5
Espagne, un désert annoncé, écrit par Gilles Capelle et Laurence Ubrich et réalisé par Gilles Capelle

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Au coeur de la huerta d'Alicante, Antonio Niguez travaille la terre sans relâche depuis ses plus jeunes années. Sa famille y cultive depuis plusieurs générations des orangeraies et des primeurs (tomates, melons, artichauts). Il regarde avec inquiétude ses citronniers se dessécher sur pied. En dépit d'un système d'irrigation réglementé depuis des siècles par le "Tribunal de l'Eau" de Valencia, la désertification menace.

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Les pénuries d’eau ne datent pas d’hier, mais personne ne peut nier qu’elles se soient aggravées ces dernières années, accentuées par le phénomène du réchauffement climatique. Antonio lutte avec acharnement pour sauvegarder son exploitation. Captations, dérivations et prélèvements dans les nappes phréatiques dépassent le renouvellement des réserves souterraines naturelles. L'avancée du désert est-t-elle réversible ?

Dès maintenant et durant toute la semaine, il est possible de voir ce documentaire de 52mn sur le site france5.fr

samedi, 24 janvier 2009

Un printemps suspendu

Deuxième épisode de la série « J'ai vu changer la terre », diffusé ce samedi 24 janvier à 15h sur France 5
USA , UN PRINTEMPS SUSPENDU, écrit et réalisé par Rebecca Boulanger

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Sous l’effet d’un climat devenu imprévisible, la production « bio-organique » de Colleen Gregory, maraîchère, apicultrice, éleveuse de moutons à San Juan, archipel américain situé au large de Seattle, dans l'Etat de Washington, est de plus en plus maigre. L'eau vient à manquer pour tous les agriculteurs de la région et les forêts sont menacées d'extinction. Avec la hausse prévisible du niveau de la mer, les experts estiment qu'en 2050 la capitale de l'Etat, Olympia, sera les pieds dans l'eau salée. Les USA, pays le plus pollueur de la planète, met en danger ce lieu jusqu'à ce jour encore préservé. Bruce, le mari de Colleen, sensibilise les habitants de San Juan à la préservation de l'environnement et à l'agriculture durable. Dans ce domaine, l'archipel est réellement en pointe, que ce soit en matière de législation ou d’implication et de discipline personnelle des habitants. Le couple Gregory a délibérément choisi d’adopter un mode de vie alternatif et veut faire école auprès de ses concitoyens, habitués à la société de surconsommation. Ils prônent un mode de vie où chacun s’engage à laisser le moins d’empreinte possible de son passage sur Terre.

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Dès maintenant et durant toute la semaine, il est possible de voir ce documentaire de 52mn sur le site france5.fr

samedi, 17 janvier 2009

J'ai vu changer la terre

A partir d'aujourd'hui, tous les samedis sur France 5 à 15h00, est diffusé un documentaire de 52 minutes, de la collection « J’AI VU CHANGER LA TERRE ».

Le producteur Norbert Balit expose l'objectif de cette série documentaire : Nous sommes partis d’un constat : le réchauffement climatique est aujourd’hui une réalité pour des millions de personnes. Les évolutions qu’il implique dans notre vie quotidienne sont désormais perceptibles, parfois même de manière très concrète pour certains.
Jusqu’à présent, les documentaires abordant cette question la traitaient sous un angle scientifique, en proposant des projections dans dix, vingt ou trente ans. Nous avons aussi souhaité apporter notre contribution au débat. Mais la série que nous proposons aux téléspectateurs de France 5 a une approche plus directe du sujet. Nous l’envisageons en effet dans sa dimension humaine. Chacun des dix épisodes met en lumière les femmes et les hommes qui, parce qu’ils vivent en relation directe avec la nature, constatent jour après jour les changements qu’elle subit. Ils sont en première ligne, ils sont des témoins privilégiés. Ils voient changer la Terre depuis des années.

Ce Samedi 17 janvier 2009 à 15h00, diffusion du premier documentaire de la série : VIETNAM, LA COLÈRE DE LA MOUSSON, réalisé par Antoine Lassaigne

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A Quang Binh, province du centre du Vietnam, les typhons et les inondations sont chaque année plus fréquents, plus violents, provoquant des dommages et des pertes considérables. Les populations pauvres, dont les moyens de subsistance dépendent de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture, sont frappées de plein fouet par les bouleversements climatiques. Champs inondés, maisons dévastées, manque d’eau potable, maladies… Autant d’épreuves que doivent affronter les Vietnamiens chaque année. Facteur aggravant : le pays, à l’origine riche d’une biodiversité exemplaire, a peu à peu entamé son couvert végétal afin de permettre à une population grandissante de survivre. Pour produire davantage et entrer sur la scène économique internationale, il s’est ainsi privé d’un de ses principaux moyens de protection contre les ravages dus aux fortes pluies. Les forêts ont été sacrifiées. Non seulement il pleut de plus en plus mais, paradoxalement, les périodes de sécheresse sont aussi plus importantes.

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Lien Tran Thi Kim a décidé de s’engager dans la lutte contre le réchauffement climatique. Agronome et sylvicultrice, elle oeuvre, avec l’aide d’une ONG, à la protection de la forêt ainsi qu’à la reforestation. Elle prône, par ailleurs, un usage durable des terres et des solutions alternatives, comme l’emploi de la biomasse, pour ne plus utiliser de bois comme combustible. Face aux difficultés, elle s’interroge sur l’avenir des générations futures.

 

On peut voir dès maintenant et durant toute la semaine ce documentaire sur le site france5.fr

mardi, 25 novembre 2008

Biodiversité, nos vies sont liées

Vivre mieux, plus longtemps et en bonne santé, grâce à la biodiversité, la sécu du vivant.
10 gestes pour passer à l'action

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1. Pour rester en bonne santé, on soigne son environnement
Vivre dans un environnement sain et de qualité permet de rester en bonne santé. On peut respecter la qualité de l'eau en utilisant des produits « verts », améliorer la qualité de l'air grâce aux transports en commun ou au vélo, jardiner sans pesticides et manger des fruits et légumes de saison locaux.
2. On apporte ses boîtes de médicaments usagés à la pharmacie
3. On utilise des produits ménagers non polluants
4. On mange bio

Manger des produits issus de l'agriculture biologique, c'est soutenir un mode de production respectueux de l'environnement. L'agriculture biologique n'utilise pas de produits chimiques (pesticides, insecticides, engrais) qui sont nocifs pour la biodiversité, mais aussi pour la santé. Elle n'utilise pas non plus d'OGM (organismes génétiquement modifiés), si couramment utilisés dans la nourriture des animaux d'élevage, en agriculture non biologique.
5. On privilégie les produits frais et locaux, la base d'une alimentation équilibrée et écologique
Frais, les produits demandent moins d'emballages, sont moins coûteux en énergie et en matières premières que les produits transformés (surgelés, plats cuisinés...). Locaux, ils nécessitent moins de transports, participent au maintien d'une agriculture de proximité et sont souvent mûrs à point, synonyme de plus de goût..
6. On utilise des cosmétiques naturels
7. On découvre la médecine douce pour rester en forme
8. On se déplace à pied, à vélo ou avec les transports à commun
9. On redécouvre les bienfaits des plantes

De nombreuses plantes de nos régions ont des propriétés uniques, utilisées en médecine depuis des siècles. En infusion, décoction, gélules, poudre ou inhalation, elles peuvent aider à digérer, à dormir ou encore tonifier l'organisme. Selon un diction « Qui a de la sauge dans son jardin, n'a pas besoin de médecin ». Le thym, l'origan et la sarriette ont des propriétés anti-bactériennes, l'eucalyptus et le pin dégagent les voies respiratoires, la réglisse et la mélisse favorisent la digestion, la camomille et la passiflore facilitent le sommeil.
10. On jardine de façon écologique
En France, les 13 millions de jardiniers utilisent 8 000 tonnes de pesticides par an, soit 10 % de la consommation nationale. Ces produits nocifs pour la santé et l'environnement sont très souvent mal utilisés, surdosés et utilisés sans protections, et rejoignent, dès la première pluie, les nappes phréatiques et les rivières. Faire du compost avec les déchets, permet de disposer d'un engrais naturel.

Pour en savoir plus, consulter le site : agisavecnoe.org

dimanche, 23 novembre 2008

Redécouverte du blé meunier

Le blé meunier , oublié et abandonné au 20ème siècle, est de nouveau cultivé aujourd'hui, non pas génétiquement modifié mais généreusement ressuscité.

Ce clip met en scène les principaux acteurs de cette résurrection, une belle aventure qui :
- unit sur un même territoire des agriculteurs, un meunier, des boulangers et des consommateurs,
- restaure un savoir faire au service de la qualité et de la santé,
- réjouit les papilles gustatives,
- participe au maintien de la biodiversité,
- offre des perspectives précieuses à ceux qui digèrent mal le gluten,
- initie la remise en circuit d'autres anciennes variétés.

Notre futur n'a de l'avenir que si nous maintenons vivantes les sagesses et les variétés d'antan. Gérard GUILLOT, Agriculteur bio à Montfuron (04)

mercredi, 19 novembre 2008

Festival international du film d'environnement

Festival international du film d'environnement du 19 au 25 novembre 2008

festival-film-environnement01.jpgL'entrée à l'ensemble des séances et débats du Festival est entièrement libre et gratuite, sans réservation et dans la limite des places disponibles.

Cinéma La Pagode, 57 bis, rue de Babylone, 75007 PARIS
Métro St François Xavier (ligne 13)
Bus : 87 – 82 – 92
Parking public : Esplanade des Invalides

Pour en savoir plus consulter le site festivalenvironnement.com

 


Voici 4 des films à l'affiche :

 

festival-film-environnement-bonheur_national_brut.jpgBonheur National Brut, réalisé par Sandra Blondel & Pascal Hennequin, projeté le jeudi 20 novembre à 19h00, salle 2, en présence de l'équipe du film.
En France, des personnes questionnent la finalité d’une économie déshumanisée et dangereuse pour l’environnement. Depuis des années, des personnes inventent, jour après jour, une autre façon de vivre et de travailler. Comme les initiateurs en France du réseau des AMAP. Comme l'équipe et les compagnons de la coopérative Ardelaine, dernière filature de laine d’Ardèche. Comme l’équipe de l’Ecocentre du Périgord, lieu de formation et d’expérimentation des techniques d’écoconstruction.

 

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Biùtiful Cauntri, réalisé par Esmeralda Calabria, Peppe Ruggiero et Andrea d’Ambrosio, projeté le vendredi 21 novembre à 17h00, salle 2, en présence de l'équipe du film.

Biùtiful Cauntri montre les résultats concrets d’un développement insoutenable. En Italie, dans la région de Naples, des éleveurs voient mourir leurs brebis, des agriculteurs cultivent des terres de plus en plus polluées. 1200 décharges abusives de déchets toxiques.

La projection sera suivie d’une rencontre avec Bruno Genty, responsable du pôle industrie déchets de FNE fne.asso.fr


festival-film-environnement-la_foret_des_abeilles_02.jpgLa Forêt des Abeilles, réalisé par Yves Elie, projeté le samedi 22 novembre à 18h00, salle 1, en présence de l'équipe du film.
Pistache, chien de berger, garde dans la montagne des ruches antiques que son maître travaille intuitivement à repeupler et à rafistoler, pour le bonheur des enfants et des scientifiques. Dans tous les pays, les abeilles meurent par millions mettant en péril la biodiversité, alors que ces ruches en tronc de châtaignier sont habitées par une popu­lation d’abeilles noires particulièrement résistante.
La projection sera suivie d’une dégustation de pain d’épices biologique au miel.

festival-film-environnement-Mia_et_le_Migou.jpgMia et le Migou, réalisé parJacques-Rémy Girerd, projeté le dimanche 23 novembre à 15h00, salle 1, en présence de l'équipe du film.
Mia est une fillette d’à peine dix ans. Alertée par un pressentiment, elle décide de quitter son village natal quelque part en Amérique du Sud pour partir à la recherche de son père. Ce dernier travaille sur un chantier gigantesque visant à transformer une forêt tropicale en luxueuse résidence hôtelière. La route est longue pour retrouver son père. Mia doit franchir une lointaine montagne, entourée d’une forêt énigmatique et peuplée d’êtres mystérieux. Au coeur de ce monde de légende, la fillette découvre un arbre hors du commun et se confronte aux véritables forces de la nature.

Pour en savoir plus sur le film, consulter le site : miaetlemigou.fr

 

mercredi, 20 août 2008

Les abeilles sont en danger

La production de miel a chuté de 10% entre 2006 et 2007. Mais la France ne dispose pas de système permettant de dénombrer le nombre de ruchers et d'abeilles domestiques. Les dégâts sont donc difficiles à évaluer. Cependant dans certains départements comme le Jura on enregistre jusqu'à 50% de perte de ruchers. Les causes sont multiples et se cumulent pour affaiblir les abeilles ouvrières chargées de rapporter la nourriture ce qui provoque l'épuisement de l'essaim et de la reine.

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Le Gaucho et le Régent TS, les deux pesticides interdits depuis 2004, ne sont pas les seuls responsables. Cependant ils ont affaibli les ruchers qui ont ainsi été plus sensibles à des maladies comme la loque acide qui s'attaque aux larves. Les abeilles affaiblies sont aussi menacées par des acariens comme le Varroa destructor ou le frelon asiatique, la Vespa velutina et peinent à se défendre.
Les monocultures comme le colza ou le tournesol fournissent de grandes quantité de pollen mais sur une période très courte contrairement aux jachères qui offrent une source diversifiée et permettent de passer la saison difficile. Les causes sont multiples mais la responsabilité des activités humaines est déterminante.
La biodiversité est menacée par la diminution du nombre d'abeilles. En effet, grâce à sa toison qui accroche le pollen et à sa fidélité à une seule espèce de fleurs lors d'un voyage de butinage, l'abeille est indispensable pour assurer la pollinisation de certains végétaux comme les pommiers, les fraisiers, les amandiers, les choux, le thym... Rien ne pourra remplacer le travail effectué par les abeilles qui assurent à elles seules 80% de la pollinisation des espèces végétales.
La disparition des abeilles est alarmante.
Source : magazine Ca m'intéresse, mai 2008
Pour en savoir plus consulter le site du réseau biodiversité pour les abeilles

samedi, 16 août 2008

L'algue Caulerpa taxifolia envahit le littoral méditerranéen

Dans les années 60, l'aquarium marin de Stuttgart importe une algue tropicale. Puis des croisemenents sucessifs permettent de créer une nouvelle variété pour décorer les aquariums, la Caulerpa taxifolia aquariologique. Dans les années 80, l'aquarium de Monaco utilise cette algue en décoration et la rejette malencontreusement dans la mer méditerranée. C'est l'hypothèse la plus probable, confirmée par les études d'une équipe suisse, de l'apparition de cette algue en méditerranée.

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Le genre d'algue Caulerpa comporte près d’une centaine d’espèces et de variétés, répandues dans les mers tempérées et surtout les mers chaudes. En Méditerranée une seule espèce est commune, avec une large répartition, la Caulerpa prolifera. Mais à ce jour, une nouvelle algue du genre Cauperla, la Caulerpa taxifolia, résistante au froid et vigoureuse, domine les autres algues méditerranéennes. Elle envahit successivement les côtes de Monaco puis la France, l'Italie, la Croatie, l'Espagne pour atteindre la Tunisie en mars 2000. La Corse reste pour le moment épargnée.
La Caulerpa taxifolia est une fougère sous-marine aux feuilles découpées vert clair mesurant jusqu'à 80cm de long, d'une densité très importante. En août, la croissance est de 1,5cm par jour. Elle se développe par bouturage et s'installe entre 3m et 50m de profondeur. Elle étouffe les autres espèces et colonise les herbiers de Posidonie. Elle est très rustique et peut se développer en milieu pollué. Elle remplit les filets des chalutiers qui malgré eux l'introduisent dans les ports. Cette algue infeste le port de Saint Cyprien sur les côtes catalanes et menace la réserve naturelle marine de Banyuls sur mer.
Cette algue est toxique et ne peut servir de nourriture aux animaux marins herbivores comme les oursins. Les chercheurs testent différentes solutions pour stopper le développement de cette algue : épandage de sulfate de cuivre, électrolyse, aspiration... La lutte biologique avec les limaces sous-marines semble la plus efficace.

caulerpa-taxifolia-luttebio.jpgDes mollusques Ascoglosses présents naturellement en Méditerranée peuvent se nourrir de Caulerpa taxifolia. Mais ils ne suffisent pas pour limiter son expansion. Deux espèces tropicales (Elysia subornata et Oxynoe azuropunctata) sont introduites en tenant compte du risque lié aux nouvelles espèces étrangères, à leur tour potentiellement envahissantes.

Un observatoire repère les avancées de la Caulerpa taxifolia en méditerranée. Des précautions peuvent être prises à titre individuel. En plongée, il ne faut pas arracher la Caulerpa taxifolia, la moindre feuille pourrait par bouturage, créer plus loin une nouvelle colonie. Il faut laisser les limaces faire leur travail et appeler le 04 92 07 68 46 pour signaler le plus exactement possible la présence de cette algue. Les propriétaires de bateaux de plaisance doivent nettoyer leur ancre et leur chaîne en jetant toute trace de l'algue dans une poubelle et non dans le port.

L'algue Caulerpa menace l'écologie marine et met en danger la biodiversité des fonds marins.

Pour en savoir plus sur l'introduction des mollusques Ascoglosses lire le courrier de l'environnement de l'INRA.

Pour se renseigner sur la lutte biologique voir le site aquaticecology.org

Source wikipedia

 

vendredi, 01 août 2008

La fleur et le papillon

" Les papillons ne sont que des fleurs envolées un jour de fête où la nature était en veine d'invention et de fécondité. " George sand

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L’Observatoire des Papillons des Jardins et Noé conservation proposent cette année
l’opération « Fleurs à papillons » qui a pour objectif de mieux connaître les goûts et les couleurs des papillons qui nous entourent en les photographiant. Les scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle, à l’origine de ce projet de sciences participatives, analyseront ensuite les photos envoyées par les participants à cette opération afin de pouvoir donner à chacun de nombreuses informations sur la façon de butiner des papillons. Noé conservation pourra ainsi conseiller chacun dans le choix des plantes qu’apprécient les papillons pour mieux les sauvegarder.
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Pour participer, rien de plus simple, il suffit d'envoyer ses photos de papillons en train de butiner grâce au formulaire disponible sur le site noeconservation.org.
Un même papillon peut être pris en photo à plusieurs reprises, s'il butine une autre fleur. De même, une même fleur peut être prise en photo plusieurs fois, si le papillon qui la butine est différent. Enfin, cette étude ne concernant que l'année 2008, il n'est pas possible d'envoyer les photos réalisées les années précédentes.


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A nos appareils photo ! Cette expérience amusante et originale, tant pour les grands que les petits, repose entièrement sur nous, c’est pourquoi Noé conservation espère que nous serons nombreux à y participer.

Pour plus d'information sur l'opération

lundi, 09 juin 2008

Neuvième édition du Printemps BIO

Pendant cette neuvième édition du Printemps Bio, les régions françaises vivent au rythme des actions menées par tous les acteurs de l’agriculture biologique.

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Des portes ouvertes et marchés Bio sont organisés en Ile de France pour faire connaître les techniques, les principes et les valeurs de ce mode de production respectueux de l’environnement.
Le dimanche 22 juin, vous pourrez à cette occasion, rencontrer Valérie et Alain Crochot sur leur exploitation maraîchère, située à Cergy (Val D'Oise). Ils ont sollicité ma participation à leur journée portes ouvertes. Je serai  présent pour vous informer sur les produits Bio distribués par O’papilles.

printempsbio-04.pngToutes les activités de l’agriculture biologique sont soumises au strict respect d’un cahier des charges rigoureux. Tout opérateur (producteur, préparateur, distributeur) notifie son activité auprès de l’Agence Bio. Des procédures de contrôles et de certification sont appliquées pour assurer le respect du mode de production des produits Bio. Un certificat est délivré par les organismes indépendants agréés par les Pouvoirs publics pour les produits jugés conformes à la réglementation en vigueur concernant le mode de production biologique.

En plus de la contribution à la préservation de l’environnement, du bien-être animal et de la biodiversité, la production, la transformation et la distribution de produits biologiques sont au cœur du développement durable et renforcent les liens sociaux. O’papilles distributeur sur le Val d’Oise s’inscrit dans cette dynamique.
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vendredi, 11 avril 2008

Sorties Nature dans le Val d’Oise

1873102593.pngDimanche 13 avril 2008 de 9h30 à 12h, sortie avec un animateur ONF dans la forêt de Montmorency.
Réservation au 01 34 25 76 22.
Cette année, le thème est : histoire de la Forêt et personnages célèbres dans le vallon du Château de la Chasse.
Cette forêt domaniale se situe à
15 km au Nord de Paris. Elle appartient à l’Etat et sa gestion est confiée à l’ONF. Elle dispose d’un patrimoine historique et culturel très riche. Plusieurs vestiges du passé, comme le Château de la chasse, la Tour du Plumet, la Fontaine Sainte-Radegonde, le Pont du Diable... témoignent de sa richesse historique. Sa géographie et sa géologie lui confèrent une variété de milieux écologiques : ensemble de zones humides à forte valeur écologique, environ 372 espèces végétales, espèces rares d’oiseaux ou d’insectes.

1829034414.pngSamedi 19 avril 2008 de 14h30 à 17h, sortie avec un animateur du PNR du Vexin Français au Bois du moulin de Noisement.
Réservation au 0810 16 40 45.
Cette année, le thème est : du marais au coteau - variation de la flore et des paysages.
Ce bois départemental classé en Espace Naturel Sensible est situé sur la commune de Chars au nord de la vallée de la Viosne. Cet espace offre cinq milieux différents (du marais boisé au coteau calcicole). D'un point de vue écologique, cette particularité permet de rencontrer environ 245 espèces de plantes, 103 espèces de papillons ainsi que 53 espèces d’oiseaux dont le martin pêcheur qui est une espèce bio-indicatrice des milieux non-pollués. Le site est partiellement ouvert au grand public afin de préserver la biodiversité du lieu.

 

1524542484.pngDimanche 20 avril 2008 de 14h30 à 17h, sortie avec un  animateur de l’Association Ville-Campagne dans la  forêt de l'Hautil.
Réservation au 01 34 25 76 22.
Cette année, le thème est : à la découverte de la flore printanière.
Cette forêt départementale s'étend sur les communes de Jouy-le-Moutier et Boisemont. Sa gestion est confiée à l’Office national des forêts. Les variations de relief et du niveau d’humidité contribuent à augmenter la richesse écologique de cette forêt en créant des milieux variés. On y trouve entre autres de nombreuses espèces végétales (162 dont 2 fougères protégées), pas moins de 41 espèces d’oiseaux et 6 espèces de chauves-souris.

Les sorties de l'année 2008

vendredi, 28 mars 2008

Les papillons comptent sur vous

1049191767.jpgLa grande diversité et les exigences écologiques variées des papillons leur confèrent un rôle d’indicateurs de la qualité des milieux naturels, et donc de la santé de nos écosystèmes. Aujourd’hui, vu le faible nombre de biologistes professionnels qui étudient les milieux naturels et l’écologie, les réseaux d’amateurs sont plus que jamais indispensables pour alimenter en informations les observatoires de la biodiversité, en étroite collaboration avec des scientifiques. Dans le cadre de l’initiative « Vigie-Nature » du Muséum National d’Histoire Naturelle, du programme « Papillons & Jardin » de l’association Noé Conservation, et en partenariat avec la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, un «  Observatoire des Papillons des Jardins  » a été créé. Base de données centralisée, cet observatoire grand public permet de rassembler puis d’analyser les observations collectées dans les jardins.

Alors dès maintenant, comptez les papillons dans votre jardin et devenez membre de l’Observatoire des Papillons des Jardins. Toutes les observations comptent, inscrivez-vous !

Sources vigie-nature et noeconservation

 

jeudi, 13 mars 2008

L'abeille, sentinelle de l'environnement

1831426393.jpgLa Région Ile-de-France agit pour un développement durable et devenir la première « écorégion » européenne. Composée à 80% de forêts, de terres agricoles et d’espaces naturels, malgré une urbanisation soutenue, l’Ile-de-France abrite une biodiversité rare et essentielle. Il lui importe donc de défendre les abeilles, l’apiculture régionale et à travers elles l’environnement, tant cette espèce est centrale dans la conservation de la biodiversité sur le territoire régional. Sentinelles de l’Environnement, les abeilles ont plus que jamais, un rôle à jouer de sensibilisation et d’alerte, aux côtés des institutions et du grand public tant à Paris que dans nos campagnes.

Source: Nicomiel