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samedi, 21 février 2009

Pays bas, le pays sous la mer

Pays bas, le pays sous la mer, écrit par Natacha Calestrémé et Gilles Luneau
Le sixième épisode de la série documentaire « J'ai vu changer la terre », diffusé ce samedi 21 février à 15h.
Aux Pays-Bas, la menace du réchauffement climatique se traduit par une élévation du niveau de la mer qui menace les terres. Il faut renforcer les dunes pour éviter les risques d’inondations.

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De plus, le débit de la Meuse et du Rhin augmente chaque printemps et menace de détruire les digues. Pour protéger les villes à l’intérieur du pays, il faut réaménager le territoire : donner de l’espace à la rivière, permettre à l’eau douce d’inonder les polders qui constituent les terres agricoles de nombreux paysans hollandais.

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Les polders, ces terres artificielles prises à la mer ou aux fleuves, vont être « dé-poldérisés ». Tjerk de Regt vit au centre du pays, sur le polder du Noordwaard, le premier à être rendu à la nature. Tjerk de Regt est agriculteur et travaille ces terres avec son père, son oncle et son cousin Tejon. La famille de Regt doit déménager.

Dès maintenant et durant toute la semaine, il est possible de voir ce documentaire de 52mn sur le site france5.fr

mercredi, 18 février 2009

Conférence sur le rôle des pollinisateurs sauvages

Conférence sur le rôle des pollinisateurs sauvages, le 21 février 2009, de 14 h à 17 h, à Natureparif, 84 rue de Grenelle, 75007 Paris. Tél 01.75.77.79.00. Entrée libre

abeille-sauvage.jpgÀ l’heure où les abeilles et pollinisateurs se font moins nombreux, Natureparif, l'agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, organise une conférence publique et propose de faire un tour d’horizon du monde des abeilles sauvages. L'objectif de cette conférence est de mieux connaître les abeilles sauvages et de répondre aux questions suivantes : qui sont-elles ? Comment les reconnaître ? Pourquoi sont-elles indispensables ? Comment les préserver et comment les favoriser ? Cette rencontre permettra de donner des conseils à suivre pour favoriser la diversité de ces pollinisateurs sauvages.
La conférence se déroulera en deux étapes : un exposé par le spécialiste Serge Gadoum, entomologiste et chargé de projet « pollinisateurs sauvages » à l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie), puis des questions-réponses avec le public.

Selon Serge Gadoum, il existe 850 espèces d’abeilles sur le territoire national, qui peuvent être très différentes physiquement de l’abeille domestique. Elles, tout comme les autres pollinisateurs sauvages comme les bourdons et les papillons, rendent un service primordial aux êtres humains.

Ecouter :

samedi, 14 février 2009

Mali, les larmes du désert

Mali, les larmes du désert, écrit par Sylvie Bergerot et Eric Robert
Le cinquième épisode de la série documentaire « J'ai vu changer la terre », diffusé ce samedi 14 février à 15h.

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Au nord du Mali, le vieux Mohamed Aly vit autour des rives du lac Faguibine, endroit autrefois "béni des Dieux", lieu de rencontre et d’échange entre éleveurs nomades, agriculteurs Sonraï et pêcheurs Bozo. Mais, lors des grandes sécheresses du Sahel, le lac s'est soudainement tari. Les touaregs ont alors perdu ce qui faisait leur indépendance et leur fierté. Le bassin du lac Faguibine s’est transformé en une dépression lacustre asséchée après les grandes sécheresses des années 70 et 80. La rupture de cet équilibre naturel s’est soldée par une destruction des ressources et la vie des hommes a sombré dans la misère.

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Certains touaregs ont opté pour une reconversion totale. Mohamed Hamma est devenu riziculteur et mène une vie sédentaire sur les bords du fleuve. Ce nouveau mode de vie n'est pas consensuel chez les siens, mais le changement climatique et le traumatisme de la famine font évoluer les mentalités. L'agriculture irriguée apporte l'assurance de pouvoir se nourrir mais cette solution ne s'adresse pas à tous car les installations sont onéreuses. L'accès à la terre et le coût de reconversion condamnent la plupart des sinistrés du lac Faguibine à l'éxode.

Dès maintenant et durant toute la semaine, il est possible de voir ce documentaire de 52mn sur le site france5.fr

samedi, 31 janvier 2009

Espagne, un désert annoncé

Troisième épisode de la série « J'ai vu changer la terre », diffusé ce samedi 31 janvier à 15h sur France 5
Espagne, un désert annoncé, écrit par Gilles Capelle et Laurence Ubrich et réalisé par Gilles Capelle

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Au coeur de la huerta d'Alicante, Antonio Niguez travaille la terre sans relâche depuis ses plus jeunes années. Sa famille y cultive depuis plusieurs générations des orangeraies et des primeurs (tomates, melons, artichauts). Il regarde avec inquiétude ses citronniers se dessécher sur pied. En dépit d'un système d'irrigation réglementé depuis des siècles par le "Tribunal de l'Eau" de Valencia, la désertification menace.

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Les pénuries d’eau ne datent pas d’hier, mais personne ne peut nier qu’elles se soient aggravées ces dernières années, accentuées par le phénomène du réchauffement climatique. Antonio lutte avec acharnement pour sauvegarder son exploitation. Captations, dérivations et prélèvements dans les nappes phréatiques dépassent le renouvellement des réserves souterraines naturelles. L'avancée du désert est-t-elle réversible ?

Dès maintenant et durant toute la semaine, il est possible de voir ce documentaire de 52mn sur le site france5.fr

samedi, 24 janvier 2009

Un printemps suspendu

Deuxième épisode de la série « J'ai vu changer la terre », diffusé ce samedi 24 janvier à 15h sur France 5
USA , UN PRINTEMPS SUSPENDU, écrit et réalisé par Rebecca Boulanger

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Sous l’effet d’un climat devenu imprévisible, la production « bio-organique » de Colleen Gregory, maraîchère, apicultrice, éleveuse de moutons à San Juan, archipel américain situé au large de Seattle, dans l'Etat de Washington, est de plus en plus maigre. L'eau vient à manquer pour tous les agriculteurs de la région et les forêts sont menacées d'extinction. Avec la hausse prévisible du niveau de la mer, les experts estiment qu'en 2050 la capitale de l'Etat, Olympia, sera les pieds dans l'eau salée. Les USA, pays le plus pollueur de la planète, met en danger ce lieu jusqu'à ce jour encore préservé. Bruce, le mari de Colleen, sensibilise les habitants de San Juan à la préservation de l'environnement et à l'agriculture durable. Dans ce domaine, l'archipel est réellement en pointe, que ce soit en matière de législation ou d’implication et de discipline personnelle des habitants. Le couple Gregory a délibérément choisi d’adopter un mode de vie alternatif et veut faire école auprès de ses concitoyens, habitués à la société de surconsommation. Ils prônent un mode de vie où chacun s’engage à laisser le moins d’empreinte possible de son passage sur Terre.

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Dès maintenant et durant toute la semaine, il est possible de voir ce documentaire de 52mn sur le site france5.fr

mercredi, 21 janvier 2009

L'implantation des éoliennes en Ile de France

Suite à l'article diffusé sur le blog vendredi dernier, 16 janvier 2009 : Le journal de l'environnement : spécial éoliennes, voici quelques témoignages diffusés sur le site de France 3 :

Témoignage 1 : "Ayant été au pied d'une éolienne en activité, je ne peux pas accepter les critiques de ceux qui font état des nuisances acoustiques de ces engins. Le mouvement de leurs pales est ausi harmonieux que celui des moulins d'autrefois, dont les défenseurs du patrimoine déplorent la disparition de nos paysages"

Témoignage 2 : "J'habite une petite commune de Seine et Marne. Je suis pour l'éolien individuel et franchement contre l'éolien industriel. Je suis pour que le passage aux énergies renouvelables se fasse en totale transparence et surtout à l'appui d'une totale concertation avec la population et les associations de défense du patrimoine culturel et naturel. Les éoliennes industrielles n'auront pas une éfficacité suffisante pour faire contre poids aux problèmes qu'elles génèrent (implatation avec transformation du sol et du milieu de vie, mais aussi déchets de fonctionnement et recyclage parfois impossible). "

2000 éoliennes sont déjà installées en France et ce projet d'installation de 12 éoliennes de 128m de hauteur sur le territoire des communes de Mondreville, Gironville et Sceaux du Gâtinais est le premier en Ile de France.

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La ville de Mondreville attend cent mille euros de taxe professionnelle pour son budget communal. Mais certains mettent en doute la rentabilité énergétique des éoliennes à cause des caprices du vent dans cette région et estiment l'impact écologique de cette installation trop important à cause du coût d'importation des éoliennes et du mitage du paysage.

Pour se faire une idée personnelle sur ce sujet, on peut visionner la vidéo de ce journal de l'environnement consultable sur le site paris-ile-de-france-centre.france3.fr

samedi, 17 janvier 2009

J'ai vu changer la terre

A partir d'aujourd'hui, tous les samedis sur France 5 à 15h00, est diffusé un documentaire de 52 minutes, de la collection « J’AI VU CHANGER LA TERRE ».

Le producteur Norbert Balit expose l'objectif de cette série documentaire : Nous sommes partis d’un constat : le réchauffement climatique est aujourd’hui une réalité pour des millions de personnes. Les évolutions qu’il implique dans notre vie quotidienne sont désormais perceptibles, parfois même de manière très concrète pour certains.
Jusqu’à présent, les documentaires abordant cette question la traitaient sous un angle scientifique, en proposant des projections dans dix, vingt ou trente ans. Nous avons aussi souhaité apporter notre contribution au débat. Mais la série que nous proposons aux téléspectateurs de France 5 a une approche plus directe du sujet. Nous l’envisageons en effet dans sa dimension humaine. Chacun des dix épisodes met en lumière les femmes et les hommes qui, parce qu’ils vivent en relation directe avec la nature, constatent jour après jour les changements qu’elle subit. Ils sont en première ligne, ils sont des témoins privilégiés. Ils voient changer la Terre depuis des années.

Ce Samedi 17 janvier 2009 à 15h00, diffusion du premier documentaire de la série : VIETNAM, LA COLÈRE DE LA MOUSSON, réalisé par Antoine Lassaigne

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A Quang Binh, province du centre du Vietnam, les typhons et les inondations sont chaque année plus fréquents, plus violents, provoquant des dommages et des pertes considérables. Les populations pauvres, dont les moyens de subsistance dépendent de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture, sont frappées de plein fouet par les bouleversements climatiques. Champs inondés, maisons dévastées, manque d’eau potable, maladies… Autant d’épreuves que doivent affronter les Vietnamiens chaque année. Facteur aggravant : le pays, à l’origine riche d’une biodiversité exemplaire, a peu à peu entamé son couvert végétal afin de permettre à une population grandissante de survivre. Pour produire davantage et entrer sur la scène économique internationale, il s’est ainsi privé d’un de ses principaux moyens de protection contre les ravages dus aux fortes pluies. Les forêts ont été sacrifiées. Non seulement il pleut de plus en plus mais, paradoxalement, les périodes de sécheresse sont aussi plus importantes.

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Lien Tran Thi Kim a décidé de s’engager dans la lutte contre le réchauffement climatique. Agronome et sylvicultrice, elle oeuvre, avec l’aide d’une ONG, à la protection de la forêt ainsi qu’à la reforestation. Elle prône, par ailleurs, un usage durable des terres et des solutions alternatives, comme l’emploi de la biomasse, pour ne plus utiliser de bois comme combustible. Face aux difficultés, elle s’interroge sur l’avenir des générations futures.

 

On peut voir dès maintenant et durant toute la semaine ce documentaire sur le site france5.fr

vendredi, 16 janvier 2009

Le journal de l'environnement: spécial éoliennes

Le journal de l'environnement: spécial éoliennes

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Chaque lundi, on peut retrouver sur France 3 Paris Ile-de-France, une rubrique environnement dans le journal de 12h et de 19h

Lundi prochain, 19 janvier 2009 , la rubrique environnement de France 3 Paris Ile-de-France sera consacrée aux éoliennes.

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Dans le sud de la Seine-et-Marne, le préfet vient de donner son accord à l'implantation de huit éoliennes à Mondreville et Gironville. C'est une première pour le département et pour la région. Actuellement une seule éolienne est installée, elle se situe dans les Yvelines. Cette décision suscite la polémique. L’association pour la protection du plateau du Gâtinais-Sud (APPGS), se mobilise depuis deux ans contre l'arrivée de ces éoliennes. Elles sont accusées de défigurer le paysage et d'être trop bruyantes et les agriculteurs craignent qu'elles perturbent les cultures.
Les éoliennes sont-elles respectueuses de l'environnement ? Dans la région, sont-elles une alternative à la production d'énergie ?

On peut donner son avis sur le site de France 3 Paris Ile-de-France en remplissant un formulaire à l'adresse : http://paris-ile-de-france-centre.france3.fr

lundi, 05 janvier 2009

Ces nouveaux poisons qui nous entourent

complement-enquete.jpgCe lundi 5 janvier 2009, à 22h25 sur France 2, Complément d'enquête, émission préparée et présentée par Benoît Duquesne : « Ces nouveaux poisons qui nous entourent »

Des particuliers brûlés par leurs fauteuils importés de Chine, des biberons toxiques, un tribunal qui ordonne le démontage d'une antenne relais au nom du principe de précaution... Notre environnement quotidien est-il devenu menaçant ?

« Le supplice du fauteuil chinois »
reportage de Edouard Perrin et Frédéric Capron
530 personnes ont acheté un fauteuil et s'y sont brûlées la peau. En cause, des sachets toxiques dissimulés dans les coussins. Qui est responsable ? Conforama qui les a vendus ? L'usine chinoise qui les a fabriqués ? Ou les autorités qui n'ont pas donné l'alerte ?

« Les ondes de l'angoisse »
reportage de Séverine Lebrun et Virginie Travert
Des personnes sont persuadées que les ondes des téléphones mobiles sont responsables de leur mauvaise santé et que les opérateurs, les scientifiques, les pouvoirs publics cachent la vérité . Les dangers supposés du portable sont-ils un scandale étouffé ?

« Biberons empoisonnés » reportage de Yann Fronty et Stéphane Guillemot
Des scientifiques accusent le Bisphénol A, produit toxique invisible présent dans les biberons en plastique depuis 40 ans d'être responsable de l'augmentation des cas de stérilité. Le Canada, contrairement à la France, vient d'interdire ces biberons. Pourquoi ?

« Nano problemo » reportage de Yvan Martinet et Marc de Langenhagen
Les nanoparticules de titane ou de carbone se retrouvent dans les crèmes cosmétiques, les vêtements ou articles de sport. Mais aucune étiquette n'indique leur présence. Ces particules sont-elles inoffensives pour la santé ?

mercredi, 10 décembre 2008

Production bio des fèves de cacao et commerce équitable

La production bio des fèves de cacao

cacao01.jpgLa récolte des cabosses a lieu à maturité d'avril à septembre. Les cabosses sont ouvertes dans les 2 à 4 jours qui suivent la cueillette pour en extraire les fèves. La fermentation débute dans les 24 heures suivant l'ouverture des cabosses. Elle s’accompagne d’une importante élévation de température (44 à 47°C) et dure de 5 à 6 jours. Ensuite ,les fèves sèchent pendant 4 à 5 jours. L'opération suivante est le concassage qui permet de séparer la coque du grain. La torréfaction est une opération capitale. Elle permet d'abaisser le taux d’humidité, de provoquer l’évaporation des acides,de faciliter la séparation de l’amande et des coques et surtout de développer l’arôme du chocolat. Les grains sont rôtis entre 102°C et 140°C et ils sont ensuite engagés dans des broyeurs. Ils se transforment alors en une pâte de cacao à partir de laquelle on fabrique le chocolat.

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cacao-elceibo.jpg60% de la production est destinée au commerce équitable. Chaque année, le FLO*, organisme labellisateur, effectue un contrôle. 75% de la production est biologique. La coopérative El Ceibo a différentes certifications : Bolicert, Bio Suisse, Naturland Alem... La filière équitable et surtout la bio est exigeante sur la qualité. L’équipe technique de la coopérative soutient, oriente et conseille les producteurs pour une production saine et respectueuse de l’environnement.

Beaucoup de producteurs insistent sur le fait qu’avec El Ceibo le prix du cacao reste fixe, ce qui apporte alors une sécurité économique. Les excédents sont répartis en fin de saison entre  tous les membres de la coopérative, ce qui constitue un soutien financier important pour les producteurs.

Le contenu de cet article est sous licence creative commons, il complète l'article publié dimanche : Le cacao bolivien d'El Ceibo, un cacao justo

Pour en savoir plus, lire le compte rendu de voyage de l'association équilibre

* Pour mieux connaître le label FLO et les autres labels du commerce équitable, lire l'article d'EquiTerre.

 

mardi, 02 décembre 2008

Une pénurie alimentaire planétaire est-elle prévisible ?

Vers un crash alimentaire, un documentaire de Yves Billy et Richard Prost diffusé ce mardi 2 décembre à 21h sur ARTE et rediffusé le jeudi 11 décembre à 09H55.
La récente flambée des prix agricoles a été un coup de semonce : jamais le monde n’avait affronté une crise alimentaire d’une telle ampleur. Mais comme le montre l’enquête d’Yves Billy et Richard Prost, les difficultés ne font que commencer. Les stocks mondiaux de céréales baissent depuis huit années consécutives et n’assurent plus à la population mondiale qu’une avance de vingt jours d’alimentation, bien en deçà du niveau officiel de sécurité fixé à soixante-dix jours. 925 millions de personnes souffrent de la faim sur la planète et leur nombre croît de plus en plus vite. À la hausse du prix des matières premières, à la raréfaction de l’eau et des surfaces arables et aux ravages causés par les dérèglements climatiques, se sont ajoutés deux phénomènes récents : la demande chinoise en céréales et les biocarburants. Le productivisme agricole, qui en un demi-siècle a épuisé les sols et pollué l’environnement, a atteint ses limites. Dans les pays du Sud, les cultures d’exportation ont mis la survie des populations locales à la merci des cours mondiaux.
Conjuguées au dérèglement climatique, les logiques économiques actuelles conduisent à brève échéance à une catastrophe alimentaire planétaire. Est-il trop tard pour inverser la tendance ?

 

Pour en savoir plus consulter le site d'Arte

mardi, 25 novembre 2008

Biodiversité, nos vies sont liées

Vivre mieux, plus longtemps et en bonne santé, grâce à la biodiversité, la sécu du vivant.
10 gestes pour passer à l'action

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1. Pour rester en bonne santé, on soigne son environnement
Vivre dans un environnement sain et de qualité permet de rester en bonne santé. On peut respecter la qualité de l'eau en utilisant des produits « verts », améliorer la qualité de l'air grâce aux transports en commun ou au vélo, jardiner sans pesticides et manger des fruits et légumes de saison locaux.
2. On apporte ses boîtes de médicaments usagés à la pharmacie
3. On utilise des produits ménagers non polluants
4. On mange bio

Manger des produits issus de l'agriculture biologique, c'est soutenir un mode de production respectueux de l'environnement. L'agriculture biologique n'utilise pas de produits chimiques (pesticides, insecticides, engrais) qui sont nocifs pour la biodiversité, mais aussi pour la santé. Elle n'utilise pas non plus d'OGM (organismes génétiquement modifiés), si couramment utilisés dans la nourriture des animaux d'élevage, en agriculture non biologique.
5. On privilégie les produits frais et locaux, la base d'une alimentation équilibrée et écologique
Frais, les produits demandent moins d'emballages, sont moins coûteux en énergie et en matières premières que les produits transformés (surgelés, plats cuisinés...). Locaux, ils nécessitent moins de transports, participent au maintien d'une agriculture de proximité et sont souvent mûrs à point, synonyme de plus de goût..
6. On utilise des cosmétiques naturels
7. On découvre la médecine douce pour rester en forme
8. On se déplace à pied, à vélo ou avec les transports à commun
9. On redécouvre les bienfaits des plantes

De nombreuses plantes de nos régions ont des propriétés uniques, utilisées en médecine depuis des siècles. En infusion, décoction, gélules, poudre ou inhalation, elles peuvent aider à digérer, à dormir ou encore tonifier l'organisme. Selon un diction « Qui a de la sauge dans son jardin, n'a pas besoin de médecin ». Le thym, l'origan et la sarriette ont des propriétés anti-bactériennes, l'eucalyptus et le pin dégagent les voies respiratoires, la réglisse et la mélisse favorisent la digestion, la camomille et la passiflore facilitent le sommeil.
10. On jardine de façon écologique
En France, les 13 millions de jardiniers utilisent 8 000 tonnes de pesticides par an, soit 10 % de la consommation nationale. Ces produits nocifs pour la santé et l'environnement sont très souvent mal utilisés, surdosés et utilisés sans protections, et rejoignent, dès la première pluie, les nappes phréatiques et les rivières. Faire du compost avec les déchets, permet de disposer d'un engrais naturel.

Pour en savoir plus, consulter le site : agisavecnoe.org

mercredi, 19 novembre 2008

Festival international du film d'environnement

Festival international du film d'environnement du 19 au 25 novembre 2008

festival-film-environnement01.jpgL'entrée à l'ensemble des séances et débats du Festival est entièrement libre et gratuite, sans réservation et dans la limite des places disponibles.

Cinéma La Pagode, 57 bis, rue de Babylone, 75007 PARIS
Métro St François Xavier (ligne 13)
Bus : 87 – 82 – 92
Parking public : Esplanade des Invalides

Pour en savoir plus consulter le site festivalenvironnement.com

 


Voici 4 des films à l'affiche :

 

festival-film-environnement-bonheur_national_brut.jpgBonheur National Brut, réalisé par Sandra Blondel & Pascal Hennequin, projeté le jeudi 20 novembre à 19h00, salle 2, en présence de l'équipe du film.
En France, des personnes questionnent la finalité d’une économie déshumanisée et dangereuse pour l’environnement. Depuis des années, des personnes inventent, jour après jour, une autre façon de vivre et de travailler. Comme les initiateurs en France du réseau des AMAP. Comme l'équipe et les compagnons de la coopérative Ardelaine, dernière filature de laine d’Ardèche. Comme l’équipe de l’Ecocentre du Périgord, lieu de formation et d’expérimentation des techniques d’écoconstruction.

 

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Biùtiful Cauntri, réalisé par Esmeralda Calabria, Peppe Ruggiero et Andrea d’Ambrosio, projeté le vendredi 21 novembre à 17h00, salle 2, en présence de l'équipe du film.

Biùtiful Cauntri montre les résultats concrets d’un développement insoutenable. En Italie, dans la région de Naples, des éleveurs voient mourir leurs brebis, des agriculteurs cultivent des terres de plus en plus polluées. 1200 décharges abusives de déchets toxiques.

La projection sera suivie d’une rencontre avec Bruno Genty, responsable du pôle industrie déchets de FNE fne.asso.fr


festival-film-environnement-la_foret_des_abeilles_02.jpgLa Forêt des Abeilles, réalisé par Yves Elie, projeté le samedi 22 novembre à 18h00, salle 1, en présence de l'équipe du film.
Pistache, chien de berger, garde dans la montagne des ruches antiques que son maître travaille intuitivement à repeupler et à rafistoler, pour le bonheur des enfants et des scientifiques. Dans tous les pays, les abeilles meurent par millions mettant en péril la biodiversité, alors que ces ruches en tronc de châtaignier sont habitées par une popu­lation d’abeilles noires particulièrement résistante.
La projection sera suivie d’une dégustation de pain d’épices biologique au miel.

festival-film-environnement-Mia_et_le_Migou.jpgMia et le Migou, réalisé parJacques-Rémy Girerd, projeté le dimanche 23 novembre à 15h00, salle 1, en présence de l'équipe du film.
Mia est une fillette d’à peine dix ans. Alertée par un pressentiment, elle décide de quitter son village natal quelque part en Amérique du Sud pour partir à la recherche de son père. Ce dernier travaille sur un chantier gigantesque visant à transformer une forêt tropicale en luxueuse résidence hôtelière. La route est longue pour retrouver son père. Mia doit franchir une lointaine montagne, entourée d’une forêt énigmatique et peuplée d’êtres mystérieux. Au coeur de ce monde de légende, la fillette découvre un arbre hors du commun et se confronte aux véritables forces de la nature.

Pour en savoir plus sur le film, consulter le site : miaetlemigou.fr

 

samedi, 15 novembre 2008

Air, eau et santé

Le colloque « Les Respirations d'Enghien » a lieu ce week-end, les 14, 15 et 16 novembre 2008 pour la quatrième année consécutive, au théâtre du Casino.

les-respirations-enghien01.jpgIl est placé sous les hauts patronages du ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative et du Pôle Développement durable de la Commission européenne. Cette année, ce colloque professionnel et médical est l'occasion pour les médecins, chercheurs, scientifiques et industriels de débattre sur l’impact de la qualité de l’air et de l'eau sur la santé et les orientations à envisager pour parvenir à maîtriser ces problèmes environnementaux.

Ce samedi 15 novembre de 14h à 18h, les conférences sont ouvertes gratuitement au grand public.
Voici quelques thèmes des conférences proposées :

14h45 : L'air, l'eau l'homme et sa planète avec Hervé Le Treut, directeur de recherches au CNRS
Quand l'atmosphère se modifie, quels sont les impacts sur le climat et l'eau.
Le cycle de l'eau sur Terre et ses transformations liées au réchauffement climatique.

15h30 : Qualité de l'air et de l'eau avec le professeur Gilles Nalbonne, directeur de recherche à l'INSERM et Francis Glemet, secrétaire général de l'Association des Médecins Indépendants pour l'environnement et la santé
Les substances à suivre et répercussions sur la santé
Air intérieur : perchlorethylene, solvant, Formaldéhyde, benzène...
Habitat :les bons réflexes
Air extérieur : COV, pesticides, herbicides, fongicides...
Ondes et rayonnements : champs électro magnétiques, lignes à hautes tension, antennes relais, Wifi, Bluetooth …
Eau : PCB, dioxine, nitrate...

16h30 : Pesticides attention danger avec Christine Viron, directrice Développement durable chez Botanic
Jardiner Bio : Un enjeu pour la santé et l'environnement (air et eau)

17h00 : L'homme et sa planète avec André Brahic, astrophysicien au CEA , prof esseur à l'université Paris VII
Pourquoi il y a-t-il de l'eau liquide sur Terre et pas sur les autres planètes?
Quelle est la relation entre l'eau et l'atmosphère des planètes?
La terre est-elle en danger? La science va -t-elle sauver l'homme? Le plus gros obstacle n'est-il pas l'homme lui-même?

Pour plus de renseignements appeler le 01 34 28 46 24 ou consulter le site lesrespirations.com

mercredi, 05 novembre 2008

Nos enfants nous accuserons

«  Nos enfants nous accuserons » (That should not be)
Film documentaire de Jean Paul Jaud,
sortie en salle ce mercredi 5 novembre 2008

nos-enfants-nous-accuserons.pngSynopsis du film :
Chaque année en Europe ,100 000 enfants meurent de maladies causées par l'environnement. Dans un petit village au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face ,et, de réagir en faisant passer la cantine scolaire au Bio. Ici, comme ailleurs, la population est confrontée aux angoisses de la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro-chimique... Ici commence un combat contre une logique qui pourraît devenir irréversible, un combat pour que, demain ,nos enfants ne nous accusent pas.

 

mardi, 04 novembre 2008

Devenir locavores ?

Un locavore recherche une production locale dans un rayon de 160km.

Au niveau locavore2.pngécologique, en consommant localement, on limite fortement son impact environnemental.
Le bénéfice est double.
En effet, produire localement les fruits et légumes en respectant si possible les principes de l'agriculture biologique, nécessite nettement moins d'énergie qu'une production hors saison sous serre chauffée.
De plus, la livraison à domicile de produits locaux organisée sur un département comme je le propose avec O'Papilles, peut se montrer 100 fois moins énergivore que l'importation de fruits et légumes de mêmes variétés.

En Ile de France, ce principe de consommation locale fait de plus en plus d'adeptes et le Nouvel Observateur dans son supplément « Paris Obs » consacre un dossier de 7 pages sur ce sujet.

locavores.jpg4 familles de locavores sont présentées

La famille économe, en quête de nature, qui vit en banlieue, pas très loin des producteurs et recherche dans les fermes ses fruits et légumes. Au niveau écologique, cette démarche est très consommatrice en carburant et l'importation en gros de fruits et légumes d'Espagne serait moins énergivore.

La famille citadine militante, qui se fournit dans les Amap. Elle a parfois du mal à changer ses habitudes alimentaires et gérer chaque semaine, les légumes (potiron, blettes, épinards...) peut représenter une très forte contrainte.

La famille branchée, très occupée par son travail. Elle est bien informée et convaincue du bienfait des légumes et fruits frais. Elle passe commande sur internet et se fait livrer à domicile ou dans des points relais. Elle est très exigeante sur la qualité des produits et apprécie de découvrir de nouveaux produits.

La famille épicurienne, qui aime faire chaque semaine son marché. Elle cuisine avec plaisir, écoute les émissions culinaires, toujours à la recherche de nouvelles recettes. Elle choisit les produits des maraîchers locaux et apprécie aussi tous les autres produits disponibles sur le marché.

A différents degrés, amis bloggeurs, nous sommes des locavores.

Pour en savoir plus lire l'article sur parisobs.nouvelobs.com

lundi, 27 octobre 2008

Le défi climatique

Les premières journées parisiennes de l'énergie et du climat se dérouleront les 29 et 30 octobre 2008 sur le parvis de l'Hôtel de Ville. L'entrée est gratuite.

planclimat-affiche.jpgDébats, expositions, conférences, ateliers, animations pour les enfants, films documentaires, pour s'informer sur les dérèglements climatiques et l'engagement de la ville de Paris dans le cadre de son Plan Climat.
La Ville de Paris a voté à l’unanimité ce Plan Climat de lutte contre les gaz à effet de serre émis par l’activité de la capitale. Il doit permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 75% en 2050 par rapport à 2004, sachant que les objectifs européens sont de réduire les émissions de 20% à échéance 2020.

Pour atteindre ses objectifs, la Ville de Paris prévoit par exemple dans le cadre de ce plan :
- un maximum de 50 kWh/m² shon /an en énergie primaire (consommations de chauffage, d’eau chaude, d’éclairage, de ventilation et de climatisation) pour les opérations neuves, dépassant  ainsi les normes du label français le plus exigeant (bâtiment basse consommation)
- une bonification de 20% du Coefficient d’Occupation des Sols dans le cadre du PLU pour la réalisation de bâtiments de logements très performants sur le plan énergétique ou comportant des équipements de production d’énergie renouvelable  (panneaux solaires ou photovoltaïques, pompe à chaleur…)
- l'achat de produits, équipements ou services les plus "éco responsables" (recyclés, recyclables, économes, "propres") et la gestion au mieux des stocks de fournitures et du parc d'équipements (ne pas gaspiller, "faire durer")
- l'élaboration avec les entreprises volontaires d'une charte des bonnes pratiques limitant les gaz à effet de serre de leurs activités et la création d'un prix Développement Durable qui intègre des critères concernant la lutte contre le dérèglement climatique.

Pour en savoir plus consulter le site de la ville de Paris

lundi, 20 octobre 2008

Fête des enfants dédiée à l'environnement

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Pour tous les enfants de 1 à 12 ans, une journée de fête et de rires pour le début des vacances de cet automne. Des ateliers, des balades, des films et des contes, des spectacles pour s'émerveiller, s'amuser. Au programme de cette journée : des chasses au trésor grandeur nature, des balades autour du Canal St Martin, des ateliers de découverte...

fete-enfants-environnement01.pngCliquer ici pour connaître le programme détaillé et réserver sa place pour les spectacles et les films.
Dimanche 26 octobre 2008 sans interruption de 9h30 à 18h
Théâtre Le temple, 18 rue du faubourg du Temple, Paris 11ième, Métro République
L'entrée est libre et gratuite mais la réservation et la présence parentale est obligatoire.

samedi, 11 octobre 2008

Forum des métiers à Eragny de 9h30 à 12h30

forum_metier.jpgAujourd'hui, vous pouvez me rencontrer à Eragny sur Oise dans le cadre du Forum des métiers. J'ai été invité pour présenter mon activité auprès des jeunes et de leur famille. Ce sera, pour eux, l'occasion de rencontrer des professionnels autour de stands répartis en huit « pôles de métiers », entre autres : avoir le goût du service, être en contact avec la nature et l’environnement, rechercher et concevoir, gérer, organiser et administrer...

Le Forum est organisé de 9h30 à 12h30 ce samedi 11 octobre 2008, dans la salle des Calandres, rue de la papeterie à Eragny sur Oise.

samedi, 04 octobre 2008

Un kilo de pommes doit-il être taxé comme une pâte à tartiner ?

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Durant le grenelle de l'environnement, il avait été étudié la possibilité d'une détaxation complète des fruits et légumes. Cette semaine, un rapport proposerait d'assujettir les produits de grignotage au taux normal de TVA de 19,6% au lieu au taux réduit de 5,5% et les fruits et légumes, à un taux de TVA de 2% au lieu de 5,5% actuellement applicable. Le texte est présenté à la commission compétente de l'Assemblée. Un état membre de l'Union Européenne ne peut modifier, au nom de la concurrence, ses taux de TVA. Mais il existe déjà des taux «super réduits», en dessous de 5%, dans de nombreux pays de l'Union. Une TVA à 2% sur les fruits et légumes est donc envisageable. Le gouvernement doit pour cela obtenir une dérogation par l'adoption, à l'unanimité, d'une directive communautaire.

Ce rapport suggère aussi de favoriser la distribution gratuite de fruits et légumes de saison dans les écoles et les entreprises et d'étudier l'extension de l'utilisation des chèques restaurant pour l'achat de fruits et légumes.

Pour en savoir plus, lire l'article du Point : Plus de taxe sur la malbouffe et ristourne sur les fruits et légumes