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samedi, 29 novembre 2014

Auberta ne retrouvera pas les forêts des Pyrénées

Ce 21 novembre 2014, Auberta, une oursonne orpheline âgée de 1o mois a été retrouvée morte dans son enclos, situé dans le Val d'Aran, dans les Pyrénées. Sa mort pourrait être due à une cicatrice qui se serait ré-ouverte. Début novembre, le plantigrade avait subi une opération afin de lui implanter un émetteur en prévision de son retour à la vie sauvage.


Auberta a été trouvée seule, à l'âge de 3 mois en Avril 2014 par des promeneurs à proximité du village d'Aubert, dans le Val d'Aran en Espagne. Elle a ensuite été relâchée dans la nature à trois reprises afin qu'elle retrouve sa mère. Mais sans succès. La petite oursonne a donc été placée dans un enclos en semi-liberté pour la préparer à sa ré-introduction. Pour éviter les contacts avec l'homme, sa nourriture lui était donné du haut d'une falaise. Au cours de ces 7 mois passés dans cet enclos, Auberta a suscité la sympathie, grâce notamment aux webcams placées dans son refuge.

Source : sciencesetavenir.fr

mardi, 27 mai 2014

L'olinguito, entre l'ours et le chat

Qu'ont en commun l'olinguito, mammifère carnivore de deux kilos, entre l'ours et le chat, vivant dans la forêt des Andes, et un escargot sans yeux vivant à plus de 900 mètres sous terre en Croatie ? Les deux figurent parmi les dix nouvelles espèces les plus étonnantes découvertes en 2013. Cette liste est établie par un comité international de taxonomistes et d'autres experts, réunis par l'Institut international de l'exploration des espèces.

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La liste est publiée le 23 mai pour l'anniversaire de Carl von Linné né en 1707. Ce botaniste suédois estconsidéré comme le fondateur de la taxonomie moderne. Constituée chaque année depuis 2008, cette liste vise à rappeler que les chercheurs continuent à découvrir de nouvelles espèces. Près de 18 000 ont été identifiées en 2013, s'ajoutant aux deux millions déjà connues de la science.


Pour découvrir cette liste : esf.edu

Source : planet.fr

mardi, 29 avril 2014

Augmentation de croissance par excédent de CO2

Avec les rejets massifs de gaz à effet de serre, la planète se réchauffe, entraînant des bouleversements profonds dans la biosphère. L’environnement des espèces polaires se restreint, d’autres écosystèmes se dérèglent, si bien que la faune et la flore risquent de ne pas toujours savoir s’adapter. des effets se font ressentir sur les plantes. Des analyses révèlent qu’aux États-Unis, entre 1900 et aujourd’hui, le délai entre le dernier dégel printanier et les premières températures négatives de l’automne s’est étendu de deux semaines, entre 1971 et 2000, la floraison a été avancée d’une semaine, tandis que la sénescence a été reportée de quatre jours.

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L’augmentation de la température favorise la croissance des plantes. Mais l’excédent de CO2 aussi interviendrait. Des chercheurs du Fort Lewis College de Durango aux États-Unis), ont mené une recherche dans les prairies du Wyoming sur une période de cinq ans, à partir de 2006. Des parcelles d’environ 8,5 m2 ont été continuellement chauffées de 1,5 °C par rapport aux moyennes de saison le jour, et de 3 °C supplémentaires la nuit. D’autres fractions du terrain ont quant à elles bénéficié d’un niveau de CO2 supérieur de 50 % à celui qui règne actuellement. Enfin, certaines parcelles profitaient des deux paramètres, afin de mimer les conditions attendues en 2100. Six espèces de graminées ou d’arbustes ont été suivies par les botanistes. Les moments d’apparition des feuilles ou des fleurs, de la maturation des graines ou du jaunissement des feuilles ont été notés. Les chercheurs ont constaté, en moyenne, que les plantes poussant dans les portions du terrain uniquement chauffées voyaient leur croissance s’allonger de 6,2 jours. Sur les parcelles combinant température élevée et excédent de CO2, la croissance végétale s’étalait sur 14,2 jours supplémentaires.


Source : futura-sciences.com

samedi, 22 juin 2013

Les porte-conteneurs acheminent des espèces invasives

Les porte-conteneurs géants qui parcourent le monde de port en port ne transportent pas seulement des fruits et légumes, vêtements ou voitures. Ils acheminent également des espèces invasives, l'une des principales menaces pour la biodiversité maritime. Pour la première fois, des scientifiques ont établi un modèle mondial permettant d'analyser les routes empruntées par ces organismes et de déterminer les points les plus vulnérables.

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Si certains de ces spécimens – des cellules d'algues microscopiques, des œufs de poissons ou encore des crustacés – se déplacent accrochés aux coques des bateaux, la plupart flottent dans les milliers de tonnes d'eau des ballasts, ces réservoirs qui équipent les grands navires pour assurer leur stabilité. Quand les bateaux déversent leurs eaux de ballast dans le port – ce que l'on appelle le déballastage –, les espèces peuvent s'implanter dans des eaux étrangères, souvent avec des conséquences néfastes sur la faune indigène.

Pour en savoir plus, on peut lire l'article publié sur le site ecologie.blog.lemonde.fr

samedi, 25 mai 2013

Mistigri pour découvrir Bordeaux

Mistigri est un chat de gouttière tigré doté de parole, qui se retrouve à explorer les rues de Bordeaux après que sa propriétaire a quitté la ville. Pendant les 52 minutes du film du réalisateur bordelais Patrick Glotin, «Mistigri des Toits et la faune urbaine», l’animal découvre la nature qui l’environne.


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Le tournage sera réalisé jusqu’à fin juillet, sur les quais, à Bacalan, à la cité du Grand Parc, en centre-ville et dans les égouts. 
En explorant la faune urbaine à travers le chat Mistigri, Patrick Glotin entend donner une dimension philosophique à son film, à mi chemin entre le documentaire et la fiction: «Je voulais montrer comment l’homme s’intègre dans ce biotope qu’il a créé, et voir la ville comme un lieu de consensus, une passerelle entre l’homme et la vie sauvage». 
Le film sortira en avril 2014 et sera diffusé sur France 3 Aquitaine, Planète+ et sur la télévision belge. Pour l’heure, le réalisateur fait passer une requête singulière mais très sérieuse : dans le cadre de son tournage, il recherche des nids de petits oiseaux en activité (rouge-gorge, palombe, mésange, grive, etc.). Si votre jardin héberge ces nids, appelez au 06 30 39 21 33 et la caméra de Patrick Glotin et le chat Mistigri pourraient venir faire un tour chez vous.

Source : article d' Emeline Marceau

 sur bordeaux7.com

samedi, 16 mars 2013

Eléphants ou huile de palme

En Malaisie, sur l'île de Bornéo, l'exploitation sans cesse grandissante de la culture d'huile de palme s'étend au détriment des milieux naturels et notamment forestiers où vivent de nombreuses espèces animales et végétales. 14 éléphants pygmées sont morts, victimes d'un empoisonnement à la mort-aux-rats. Selon le directeur du département de la vie sauvage de l'Etat de Sabah, c'est la méthode employée par les travailleurs des plantations pour empêcher les animaux de manger les fruits du palmier à huile.

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"C'est un jour très triste pour la conservation et pour Sabah. La mort de ces éléphants de Bornéo majestueux et sévèrement en danger est une grande perte pour l'Etat", a déploré Masidi Manjun, ministre de l'environnement de Sabah. Pourtant, la Malaisie, premier producteur mondial d'huile de palme, continue de miser sur les bois tropicaux et l'huile de palme pour soutenir sa croissance économique. Avec une population de 27 millions de personnes, qui a triplé en seulement 50 ans, et une entrée dans le monde de la consommation à outrance, la Malaisie sacrifie ses dernières forêts tropicales à Sabah et à Sarawak. Or, celles-ci sont d'une valeur inestimable et abritent des espèces menacées comme la civette-loutre, la splendide panthère nébuleuse de Bornéo, le nasique, le rhinocéros, la cigogne de Storm, l'orang-outan et bien d'autres.

Pour en savoir plus, on peut consulter l'article publié sur le site notre-planete.info

mardi, 05 juin 2012

Le top 10 des espèces découvertes en 2011

Le top 10 des espèces découvertes en 2011 a été publié par l’International Institute for Species Exploration : un singe sans nez, un ver vivant dans les entrailles de la terre, une magnifique méduse venimeuse, une orchidée fleurissant la nuit, une minimouche parasite, un champignon pouvant être pressé comme une éponge, un coquelicot jaune, un millepatte de la taille d’une saucisse, un « cactus marchant » et une tarentule bleue.

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Il existe près de 25000 espèces d’orchidées. Parmi celles-ci, Bulbophyllum nocturnum, découverte en Nouvelle Guinée, serait la seule à fleurir de nuit.
Les fleurs de Bulbophyllum nocturnum sont relativement petites et vivent peu longtemps. Elles s’ouvrent vers 22h00 et se ferment le matin suivant. © Jaap Vermeulen

Pour en savoir plus sur ces 10 espèces, on peut lire l'article publié sur le site futura-sciences.com

lundi, 24 octobre 2011

La migration des palombes

Chaque automne, les palombes traversent la France par millions, en provenance de l'Europe du Nord ou centrale pour rejoindre le Portugal ou l'Espagne. Ces pigeons ramiers sont de plus en plus nombreux à s'arrêter dans les Landes ou le Gers.

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Dans le documentaire de M. Tonelli, La Vague bleue, diffusé ce soir sur France 3 à minuit, on peut suivre ces pigeons équipés de balises Argos de 18 grammes, pour découvrir les secrets de leurs migrations.

Les chercheurs qui étudient la vie de cet oiseau témoignent des modifications constatées dans le comportement des palombes, apportant la preuve de leurs remarquables facultés d'adaptation. Le film vient aussi contredire des siècles d'habitudes et d'idées reçues

samedi, 30 octobre 2010

La mésange, un prédateur naturel des chenilles

La chenille processionnaire fait subir aux pins d'Aquitaine une défoliation importante qui les affaiblit et les limite en croissance pendant plusieurs années et peut provoquer leur mort. Cette chenille peut aussi provoquer chez l’homme et les animaux domestiques de réels problèmes de santé à cause de ses poils urticants. De fortes réactions cutanées, ophtalmiques, pulmonaires et allergiques surviennent non seulement par contact direct en les touchant ou en touchant un nid, même vide, mais également par les poils relâchés dans l’air.

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D’un cycle complexe, la population de ces chenilles passe d’une année à l’autre d’un niveau admissible à une véritable pullulation. Les traitements n’ont qu'une efficacité ponctuelle. Par contre la mésange, insensible aux poils urticants, est un prédateur naturel de ces chenilles. En période de nidification, un couple de mésanges consomme environ 500 insectes par jour.

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Les espèces de mésanges voient leur habitat changer et leur population régresser par l’ apparition des grandes étendues agricoles et une sylviculture qui ne laisse pas toujours la place qu’ elle mérite aux nombreuses espèces de flore et de faune originaires de la région. Il est nécessaire de préserver des zones de diversité biologique et de donner aux mésanges des espaces ou leurs conditions de vie sont favorisées. Nichoirs et petit aménagement incitent les mésanges à s’installer et se reproduire. Les responsables du site terrain-foret.com cherchent des particuliers installés en bord de zone forestière ou des communes sensibles aux questions d'environnement pour créer ou améliorer des ilots de protection des mésanges.

Pour en savoir plus sur les chenilles processionnaires, on peut consulter le site jardin.ch

dimanche, 22 août 2010

Les détergents, la pire des solutions

En 1967, 3 jours après le naufrage du Torrey Canyon, on a répandu des détergents sur la nappe de pétrole qui se dirigeait vers les côtes nord de la Bretagne et les îles Anglo-Normandes, sans en avoir étudié la toxicité et les effets sur la vie marine.

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Selon la Marine Biological Association of the United Kingdom (MBA), c'était la pire des solutions. Au début, les aspersions chimiques semblaient efficaces et le pétrole disparaissait. Mais des tests en laboratoire ont montré que les détergents répandus rendaient le pétrole encore plus toxique car il devenait plus assimilable par les organismes marins. De plus sur le rivage, ces produits ont probablement détruit à jamais les lichens et autres organismes côtiers. La MBA a condamné l'emploi des détergents pour disperser le pétrole en cas de marée noire. En 1978, lors du naufrage de l'Amoco Cadiz au large de la Bretagne, la MBA a insisté pour que ces détergents ne soient pas employés.
Au début de ce mois d'avril 2010, après l'explosion de la plate-forme Deepwater Horizon de BP, 4 millions de litres de ces produits ont été déversés sans mesurer les effets de ce pétrole dilué sur la faune marine du Golfe du Mexique.

samedi, 16 janvier 2010

L'invité de la Hulotte est le Vautour fauve.

hulotte-vautours93.jpgL'invité du numéro 93 de la Hulotte est le Vautour fauve.

Des Vautours qui jouent à faire du « biplan », des parents modèles couvant au bord d'un précipice, le ventre vide, dans le blizzard et dans la neige…
Sans oublier les trois cousins : Fracalos, Vautour-noir et le Père-Blanc, tellement malins qu'ils réussissent à s’attabler sur la même carcasse sans jamais se faire concurrence.

Ce sont des champions du recyclage, éléments indispensables de la biodiversité.

 

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Après avoir refermé le n° 93 de la Hulotte, on verra les vautours différemment.

 

 

samedi, 24 octobre 2009

Le marais de Stors classé Réserve Naturelle Régionale

Quatre nouveaux espaces de l'Ile de France ont été classés Réserves Naturelles Régionales: la boucle de Moisson (78), le domaine des Seiglats (77), le bassin de la Bièvre (92) et le marais de Stors dans le Val d'Oise. Situé sur la commune de Mériel, le Marais de Stors est en bordure de la forêt de L'Isle-Adam.

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Ce site se trouve dans une petite vallée occupée par le ru du Vieux Moûtiers bordé d'une pelouse calcicole sur le coteau calcaire et d'une tourbière neutro-alcaline dans le vallon. Ces milieux sont considérés comme très sensibles en Ile de France. L'altitude varie de 35 à 70 m.

 

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marais-stors4.jpgC’est à partir du 12è siècle, avec l’installation de l’Abbaye cistercienne de Notre-Dame du Val en amont du ru du Vieux Moûtiers, que sont aménagés les étangs servant de viviers et des seuils pour permettre aux moulins d’être alimentés en eau de manière régulière.

Le marais a été particulièrement drainé à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle pour créer des prairies.

Le marais a été abandonné à la fin des années 1970, entraînant une recolonisation rapide par la végétation naturelle.

 

marais-stors-flore.jpgLa flore du Marais de Stors se caractérise par sa grande diversité et la rareté de certaines espèces qui la composent.

350 espèces végétales sont répertoriées dont 35 sont rares en Ile de France. Celle du Coteau présente un intérêt particulier avec des pelouses calcicoles riches en orchidées.

 

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En 2001, l’inventaire réalisé par le Cendre Ornithologique d’Ile de France (CORIF) rend compte de 66 espèces dont 11 remarquables.

6 de ces espèces sont en déclin à l’échelon européen : Bécasse des bois, Pic vert, Faucon crécerelle, Rougequeue à front blanc, Hirondelle rustique et Tourterelle des bois.

5 autres sont en déclin à l’échelon régional : Gorgebleue à miroir, Pic noir, Hibou moyen-duc, Râle d’eau et Phragmite des joncs.

dimanche, 18 mai 2008

La planète blanche

 Un extrait de LA PLANETE BLANCHE accompagné par Atlantis (Summer Of Love), une chanson/poème écrite par Donovan Leitch.

Ce documentaire de Thierry Ragobert et Thierry Piantanida est sorti en salle le 22 mars 2006.

 L'Arctique est un univers unique, façonné par la glace et le vent. Un univers à part, habité par une faune unique qui a su s'adapter à des conditions extrêmes, à la limite de la survie.
Grande réserve d'eau douce pour la planète et élément régulateur du climat de l'hémisphère nord, l'Arctique, monde fragile, est aujourd'hui menacé. Va-t-il disparaître alors que nous commençons à peine à en découvrir toute la richesse ?