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vendredi, 08 février 2013

îles secrètes de la Méditerranée

Ce soir sur Thalassa on peut voir le documentaire de Frédéric Wilner Méditerranée : îles secrètes

Entre le détroit de Gibraltar et l'embouchure du Bosphore, la Méditerranée compte plus de 15 000 îles. A côté des plus connues, la Corse, la Sardaigne, Chypre, la Sicile ou Malte, certaines sont plus secrètes, voire interdites au public. Zembretta, Kato Antikeri, Grand Rouveau... Ces îlots méconnus et isolés de Méditerranée s'avèrent très convoités. Les investisseurs recherchent ces ultimes paradis retranchés. Ce documentaire présente les actions des scientifiques du programme « Initiative pour les petites îles de Méditerranée » qui témoigne de la vulnérabilité d'îles à la biodiversité unique.

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Des vues sous-marines de la baie de Tavolara au panorama minéral des Cyclades, les caméras esquissent une cartographie de la pression touristique. Elles décèlent, sur l'île de Zembra, les vestiges d'un palais inachevé, désiré par l'ex-première dame de Tunisie, Leïla Ben Ali. Et débusquent de fantomatiques bunkers désaffectés, sur l'ancienne base russe de Sazan, en Albanie.

jeudi, 07 février 2013

Un béton végétalisable pour capter le soleil

Les chercheurs du groupe Technologie des Structures de l'Universitat Poltiècnica de Catalunya ont mis au point un nouveau béton comportant plusieurs couches. La première est imperméable pour protéger la structure ou le bâtiment qu'elle entoure. La seconde couche est une couche organique : elle capte et retient l'eau de pluie pour permettre ainsi le développement de certains micro-végétaux, grâce à un pH proche de 8. La dernière couche est en partie perméable, afin de laisser pénétrer l'eau qui ne ressort qu'à certains points donnés pour être canaliser à l'intérieur du béton. Ce béton végétalisable capte mieux les rayons du soleil et améliore la conductivité thermique à l'intérieur du bâtiment. Les chercheurs mettent en avant de nombreux avantages : régulation de l'humidité et de la chaleur, atténuation du bruit, filtrage de la pollution de l'air, augmentation de la biodiversité avec la pousse de plantes.

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Selon les espèces qui proliféreront sur ce matériau, les couleurs du bâtiment pourront évoluer tout au long de l'année, pour créer une sorte de façade vivante. Les chercheurs catalans travaillent actuellement avec des collègues belges pour déterminer les conditions optimales de croissance des végétaux. Ils cherchent à accélérer celle-ci afin d'obtenir un aspect visuel satisfaisant en moins d'un an. Les micro-organismes qui pousseront sur le béton empêcheront la pousse d'autres végétaux dont les racines pourraient abîmer le matériau. Contrairement au mur végétal, le béton végétal intègre la solution dans le matériau : autrement dit, il n'y a qu'à laisser faire la nature. Nul besoin de tuteurs, d'irrigation, d'apport de terreau.

Pour en savoir plus, on peut consulter le site notre-planete.info

mercredi, 06 février 2013

Une bicyclette gratuite pour chaque Arcachonnais

1600 vélos ont été distribués aux Arcachonnais. La municipalité a décidé d'attribuer gratuitement une bicyclette à tous ceux qui en feront la demande. La décision a été adoptée lors d'un conseil municipal en juillet 2012. La Mairie veut changer les habitudes et inciter les Arcachonnais à adopter des modes de déplacements écologiques. L'initiative "un vélo par foyer" serait une première en France : l'attribution plutôt que l'accès libre et payant comme à Bordeaux ou Paris. La petite commune girondine ne peut pas supporter les factures de maintenance.

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La commune dispose désormais de 15 km de pistes cyclables. Une première étape pour une alternative à la voiture. Les Arcachonnais sont en piste pour des moyens de transports diversifiés comme le bus électrique et le co-voiturage.

Pour voir le reportage de Jean-Claude Lacoste et Clémence Rouher

mardi, 05 février 2013

Le chien, un descendant du loup friand de féculents

Selon une étude publiée en janvier par la revue Nature, le chien est devenu le meilleur ami de l'homme parce qu'il a appris au fil du temps à mieux digérer l'amidon que le loup, son ancêtre carnivore. On ignore avec précision pourquoi et comment nos ancêtres ont apprivoisé des chiens, mais il s'agit vraisemblablement du premier animal à avoir été domestiqué. La génétique indique que la domestication du chien a commencé voici au moins 10 000 ans en Asie du Sud-Est ou au Moyen-Orient, mais les changements génétiques qui ont accompagné la lente transformation des loups antiques en chiens domestiques restent encore très flous.

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Erik Axelsson, biologiste à l'université suédoise d'Uppsala, et ses collègues, ont comparé les génomes de 12 loups provenant de divers points du globe et de 60 chiens issus de 14 espèces distinctes pour tenter d'en apprendre plus sur cette évolution. Au total, ils ont identifié 36 régions du génome qui ont probablement été modifiées par le processus de domestication et d'adaptation évolutive du chien. Parmi eux, trois gènes jouant un rôle déterminant dans la digestion de l'amidon, un glucide d'origine végétale. "Nos résultats montrent que ces adaptations qui ont permis aux premiers ancêtres des chiens modernes de prospérer grâce à une nourriture riche en amidon, comparativement au régime carnivore des loups, a constitué une étape cruciale dans leur domestication", écrivent-ils. "Notre découverte peut donc laisser penser que le développement de l'agriculture a servi de catalyseur à la domestication du chien", ajoutent-ils, notant "l'étonnant parallèle" entre l'évolution suivie par l'homme et le chien pour s'adapter à une alimentation de plus en plus riche en amidon.


Francetv info avec AFP

lundi, 04 février 2013

Le proxy le plus utilisé, les cernes des arbres

L’un des grands enjeux mondiaux de demain est la question du réchauffement climatique. Cependant, avant de prendre des décisions politiques importantes, il faut être capable de différencier ce qui est dû aux variations naturelles du climat de ce qui est dû à l’activité humaine. Ceci est aujourd’hui possible grâce à l’analyse des cernes des arbres et des traitements mathématiques poussés.

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Pour identifier les variations naturelles du climat on a besoin de longues séries de données de températures et de précipitations remontant à plusieurs siècles. On peut utiliser des mesures climatiques indirectes, appelées proxies, qui contiennent un enregistrement du climat passé. Le proxy le plus connu et le plus utilisé, du fait de son caractère annuel, est “les cernes d’arbres”. Cependant, si ces derniers contiennent effectivement des enregistrements du climat passé, ils contiennent également des facteurs non-climatiques importants qu’il est difficile de différencier.

Il est possible à l’aide de traitements statistiques de reconstruire les températures et précipitations du passé. L’hypothèse la plus courante est qu’il existe un signal, dû à un facteur climatique, commun aux séries de cernes d’arbres mesurées sur un même site. Il s’agit donc de faire la différence à partir d’un jeu de données entre ce qui est propre à chaque série et ce qui leur est commun. Plusieurs méthodes statistiques ont été développées pour cela. Elles permettent dans certaines régions d’exhiber un signal environnemental qu’il est possible de relier à des évolutions climatiques. Les évolutions climatiques actuellement observées sont alors comparées à celles qui ont eu lieu dans le passé ce qui permet de mettre en évidence leur caractère éventuellement exceptionnel.

Source : mpt2013.fr

dimanche, 03 février 2013

Dur de se lever

A une époque je travaillais aussi. Comme vous, j'avais un vrai travail quoi je veux dire dans un bureau pareil avec tout ce qui faut : un ordinateur, un pot à crayons, un presse-papier. Whooo ! Un collègue avec des pellicules sur sa veste. Il est 8h57, t'es au lit, pas lavée, pas maquillée, pas caféinée, rien. Et tu crois que tu vas pouvoir y arriver. En 3 minutes. 8H57, j'suis large. J'peux l'faire. J'me lave pas, j'me maquille pas, j'enfile une djellaba. J'peux l'faire. J'suis un p'tit peu en avance j'vais dormir jusqu'à 58.


Florence Foresti - Les horaires de boulot par Samoth62

05:36 Publié dans vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour, vidéos, entreprise

samedi, 02 février 2013

Alterner l'eau en bouteille et l'eau du robinet

L'eau fait partie des ressources épuisables de la planète. Dans le monde industrialisé, l'eau est conditionnée dans des bouteilles en plastique. Elles sont pratiques, transportables, et s'adaptent à tous les usages. L'eau en bouteille fait partie de notre quotidien. Polluent-t-elles la planète ? Doit-on penser à la fin des bouteilles plastiques. Les Etats Unis consomment 26 milliards Litres d'eau et sont reconnus comme les plus gros consommateurs d'eau embouteillée. De même, les Italiens consomment 184 litres par an et par personne. Les Français, eux, atteignent les 145 litres. Mais la consommation est en baisse, cette tendance s'expliquerait par une baisse du pouvoir d'achat et la prise de conscience écologique des consommateurs. Aujourd'hui les Français déclarent alterner l'eau en bouteille et l'eau du robinet dans leur consommation.

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L'eau en bouteille est jusqu'à 200 fois plus chère que l'eau du robinet. L'eau en bouteille, en plus de son prix élevé engendre un coût énergétique important à cause du plastique utilisé dans sa fabrication : le polyéthylène téréphtalate (PET), qui est un dérivé du pétrole brut et qui nécessite donc de millions de litres de pétrole par an. Il faut 2kg de pétrole pour fabriquer 1kg de PET. On compte 240 000 tonnes de déchets plastiques pour 6,2 milliards de litres d'eau en bouteille consommés. Leur recyclage est douteux : certains pays manquent de structures et subissent des coûts trop élevés ; les bouteilles sont donc exportées pour être traitées dans d'autres pays comme la Chine. Un transport qui représente un coût énergétique supplémentaire. L'eau du robinet qui ne requiert ni pétrole, ni emballage, permet d'économiser environ 10 kg de déchets par an et par personne.

Source : agirpourlaplanete.com

vendredi, 01 février 2013

La surpêche du maquereau

Le maquereau a été retiré de la liste des poissons à consommer sans modération par l'influente organisation britannique de défense de l'environnement Marine Conservation Society, qui s'inquiète de voir les stocks diminuer en raison de la surpêche. Les maquereaux ont migré vers les eaux de l'Islande et des îles Féroé, probablement pour suivre leurs proies, petits poissons, crustacés et calamars. Par conséquent, les deux pays ont commencé à pêcher plus de maquereaux que ce qui avait été convenu.

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Les prises totales sont désormais bien supérieures à ce qui avait été recommandé par les scientifiques et convenu par tous les pays impliqués, selon Bernadette Clarke, responsable de la pêche à la Marine Conservation Society. Si les gens veulent continuer à manger du maquereau ils doivent s'assurer que sa provenance est la plus durable possible, indique encore Bernadette Clarke. La Marine Conservation Society a également retiré le grondin de sa liste des poissons à privilégier, en raison d'inquiétudes quant aux stocks.

Source : 2013 AFP