Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 19 mai 2013

Week-end en Ré, pont ou pas ?

Un document de L'INA sur la problématique du pont qui relie l'Ile de Ré et le continent :


L'île de Ré par ina

jeudi, 03 novembre 2011

Stockage souterrain de gaz naturel dans les Landes

Ouverture du débat public sur le projet de stockage souterrain de gaz de Salins des Landes porté par EDF, abordant les impacts environnementaux.

L'objectif poursuivi par EDF est de stocker du gaz naturel afin de couvrir les besoinssaisonniers de modulation de la consommation de gaz naturel et d'assurer la sécurité d'approvisionnement. Il s'agit notamment de faire face aux besoins d'alimentation des centrales thermiques à cycle combiné gaz utilisées pour produire de l'électricité.

gaz,électricité,landes,écologie,océan,sel,pollution

EDF projette de stocker le gaz dans 12 cavités salines créées par dissolution du sel par de l'eau de mer à l'intérieur d'un dôme à plus de 1.000 mètres de profondeur. Pour cela, une double canalisation enterrée, appelée saumoduc, serait nécessaire : une canalisation acheminerait l'eau de mer depuis l'océan Atlantique jusqu'au site de stockage et l'autre évacuerait la saumure au large, à plus d'1,5 km de la côte. Ces canalisations, d'un diamètre de 50 cm, devraient parcourir environ 45 km pour atteindre l'océan. Le site devrait permettre de stocker l'équivalent de la consommation annuelle d'une agglomération de 750.000 d'habitants.

EDF annonce qu'"un inventaire des espèces présentes sur la zone potentiellement affectée par le panache salin est en cours afin de mieux connaître le type d'espèces la fréquentant, de caractériser les incidences potentielles et de déterminer les mesures à mettre en place pour limiter l'impact des rejets sur le milieu vivant". L'opérateur juge néanmoins qu'"en l'état actuel des premières simulations réalisées, l'incidence du rejet salin sur le milieu vivant serait (...) limitée à une zone très restreinte d'environ 50 m autour du diffuseur et cantonné au fond de l'océan".

Pour en savoir plus, on peut se documenter sur le site actu-environnement.com

mardi, 19 juillet 2011

Les mangroves ne sont pas estimées à leur juste valeur

Les mangroves forment une transition entre la terre et la mer. abritant les rivages tropicaux de leurs palétuviers et de leurs buissons qui poussent au-dessous du niveau des hautes eaux des marées de printemps et dont les systèmes radiculaires sont périodiquement recouverts d'eau salée. Seules quelques espèces de plantes ligneuses peuvent pousser convenablement dans ces conditions physiologiques difficiles. La flore est peu variée et on n'en connaît que 90 espèces dans le monde. dont 55 sont généralement limitées aux marais de mangrove. Les espèces les plus importantes sont Rhizophora, dotée de racines de soutien en forme d'arche, et Avicennia et Sonneratia, qui ont tous deux des racines aériennes émergeant de la vase.

écologie,environnement,mer,sel,bois,agriculture,économie locale
sources: photosguadeloupe.com

On ne connaît pas la superficie totale des mangroves dans le monde mais leur rôle est très important aussi bien sur le plan économique qu'écologique, tant au niveau des ressources naturelles et que de la protection de l'environnement.

Le bois de mangrove est utilisé comme bois de feu et sert à fabriquer des poteaux et des couvertures de toit. En produisant des détritus ces arbres contribuent a l'alimentation des animaux marins dont plusieurs espèces d'importance commerciale crabes, poissons et crevettes, passent au moins une partie de leur vie dans les mangroves. C'est pourquoi ces dernières ne devraient pas être considérées uniquement comme des forets mais aussi comme des sources d'aliments.

Cependant les mangroves ne sont pas estimées à leur juste valeur et bien souvent leur aménagement est négligé. La végétation, soumise à des coupes excessives pour la collecte de bois de feu se réduit souvent à des arbustes parsemés qui finissent par laisser la place à d'autres formes d'utilisation des terres. qui semblent d'abord plus avantageuses mais qui. en fait. ne le sont pas si l'on prend en considération tous les aspects socio-économiques et environnementaux.

Pour en savoir plus, on peut consulter l'article publié par Bo CHRISTENSEN, forestier danois qui travaille à Greenland Fisheries Investigations. Cet article est fondé sur une étude effectuée pour la FAO.

mercredi, 29 juillet 2009

Moins de sel, plus d'épices, d'herbes aromatiques et de jus de citron

Pour limiter la quantité de sel dans les plats cuisinés et renforcer les saveurs, on peut utiliser un mélange d'épices et de plantes aromatiques.
epices.jpgPour doser les herbes aromatiques, on les ajoute en cours de cuisson, on goûte et complète si cela est nécessaire pour obtenir la saveur désirée. Pour les épices, il faut être très prudent et respecter le dosage prescrit dans la recette. Le jus de citron exalte le goût d'un plat un peu fade.

Pour le riz : on peut utiliser du cumin, curry, ail, estragon, ciboulette et sauge

Pour les oeufs : cumin, curry, poivre, estragon, ciboulette et sarriette

Pour les betteraves : ciboulette, aneth, raifort et gingembre

Pour les choux, :cumin, curry, ail, estragon, thym et basilic

Pour les carottes : cumin, estragon, ciboulette, noix de muscade et gingembre

Pour les tomates : ail, aneth, ciboulette, romarin, thym et sauge

Pour les aubergines : ail, basilic, piment, thym et sauge

Pour les courgettes : ail, aneth, basilic, ciboulette et menthe.

Bon appétit, damien.

 

mardi, 17 février 2009

Les céréales pour le petit déjeuner

cereales-dejeuner02.jpgLe rapport "Cereal Offence", publié par l'association Consumers International, qui regroupe 220 organisations de consommateurs dans le monde, est fondé sur une enquête approfondie menée dans 32 pays.
Une analyse approfondie a été menée sur la valeur nutritionnelle de céréales au chocolat et au miel présentes dans 13 produits de Kellogg's et Nestlé, Frosties, Smacks, Rice Krispies, Chocapic, Cheerios... Cette étude a été complétée par une étude des moyens marketing utilisés par ces marques pour séduire parents et enfants.

cereales-dejeuner.jpgCes produits contiennent beaucoup trop de sucre et leur teneur en sel ou en graisse est souvent trop élevée alors que les emballages annoncent l'ajout de vitamines, minéraux et fibres. Les parents et les enfants pensent pouvoir consommer quotidiennement ces produits. Les enfants sont attirés par les cartoons et les figurines conçues à leur attention. Les parents sont séduits par la teneur en minéraux et fibres vantée par la publicité. Pourtant selon le rapport, ces produits ne conviennent pas à une consommation journalière. Le nombre d'enfants souffrant d'obésité augmente de manière inquiétante, avec pour cause une alimentation trop riche en graisse et en sucre aggravée par le manque d’activités physiques. Consumers International a lancé la campagne “Junk Food Generation” (génération malbouffe) pour promouvoir un code international visant entre autre à déconseiller la consommation quotidienne de ces céréales pour petit déjeuner.

Pour en savoir plus consulter le site mescoursespourlaplanete.com

mercredi, 29 octobre 2008

Réduire sa consommation de sel

Le sel ou chlorure de sodium est facilement identifiable par les papilles gustatives. Avec le potassium, il joue un rôle important dans la rétention d'eau dans l'organisme. Le besoin physiologique en sel est de 1 à 2g seulement par jour. Une pincée de sel, quelques grains entre le pouce et l'index, correspond à 1g de sel et une cuillère à café à 5g.

En 2002, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a évalué la consommation de sel en France à en moyenne 10g par jour par consommateur dont 1 à 2g provenant du sel ajouté dans les plats et l'eau de cuisson. L'objectif fixé était alors de réduire de 20% en 5 ans les apports de sel. Il était préconisé de limiter les teneurs en sel particulièrement dans le pain et la charcuterie, d'afficher la teneur en sel sur tous les emballages et d'informer les consommateurs pour qu'ils salent moins leurs aliments.
En 2003, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommandait de limiter l'apport en sodium, toutes sources confondues pour réduire les risques de maladies cardiaques et d'attaques cérébrales.

sel-reduire-consommation01.jpgEn 2008, selon l'Afssa et l'enquête publiée dans « 60 millions de consommateurs » de novembre 2008, la teneur en sel dans le pain et la charcuterie n'a pas ou très peu diminué, par contre aujourd'hui 40% des emballages mentionnent la teneur en sodium et/ou en sel.
En tant que consommateur, on peut réduire sa consommation de sel en privilégiant les fruits et légumes frais à la fois naturellement riches en potassium et pauvres en sodium, en relevant le goût des plats avec des fines herbes, des épices, du jus de citron, du vinaigre, des condiments et très peu de sel. On peut aussi associer les aliments pour tenir compte de la teneur naurelle en sodium par exemple pour une salade de laitue et pissenlit, l'apport de fibre du pissenlit compense celui plus faible de la laitue, par contre, la teneur en potassium de la laitue tempère l'excès de sodium du pissenlit.

Pour s'informer davantage, on peut lire le dossier très complet du numéro 432 de « 60 millions de consommateurs » en vente dès aujourd'hui.