dimanche, 06 décembre 2009

La rencontre avec les loups de Sibérie

Le Festival international du film d'environnement a présenté en avant-première Loup, un film de Nicolas Vanier.

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Le film sort en salle ce mercredi 9 décembre 2009

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Sergueï, jeune Évène des montagnes de Sibérie orientale, est nommé gardien de la grande harde de 3000 rennes, qu’il doit protéger des loups. Mais Sergueï, fasciné, va aller à la rencontre de ceux-ci pour vivre une extraordinaire aventure...

 

Nicolas Brioudes et Pom Klémentieff sont les deux jeunes acteurs du film Loup de Nicolas Vanier.

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Ils témoignent de leur aventure dans les montagnes de Sibéries orientales : On a vécu dans des conditions extrêmes. Faire des prises à -56°C n’a rien à voir avec ce que je peux faire habituellement explique Pom Klémentieff. On a dû mal à respirer, voir à bouger ajoute Nicolas Brioudes. Les deux acteurs ont vécu un mois avec les Evènes. Ils se sont familiarisés à leur mode de vie, ont appris à monter des rennes et manier le lasso. C’est une expérience qui a bouleversé ma vie précise Pom Klémentieff. Le film donne a réfléchir sur nos modes de vie et de consommation. C’est possible de vivre avec presque rien, juste en harmonie avec la nature.

Pour visionner 3 autres vidéos du film, on peut se connecter sur le site loup-lefilm.com

On peut aussi consulter le site iledefrance.fr/festival-film-environnement pour connaître le palmarès du festival du film d'environnement 2009, dont Loup de Nicolas Vanier était le film d'ouverture.

 

dimanche, 29 novembre 2009

Tous les goûts sont dans la nature

Imagination, gourmandise, santé et écologie peuvent se lier avec bonheur dans les assiettes.
planete-cuisine2.pngSi le bio reste l’une des réponses évidentes à la crise écologique, l’offre est beaucoup plus large et appétissante qu’on ne le croit.
Lutter contre le réchauffement climatique, la dégradation de la biodiversité et pour une alimentation plus juste, qui ne gaspille pas les ressources ne demande pas plus d’argent mais de la curiosité.
Le WWF-France (organisation mondiale de protection de la nature) s’est associé à Euro-Toques (Union européenne des artisans cuisiniers) pour nous faire découvrir les produits, les gestes et les recettes disponibles.

planete-cuisine1.jpg« Planète Cuisine »
Préface de Paul Bocuse et Bernard Fournier (Euro-Toques) et Serge Orru (WWF-France)
Date de parution : 15 octobre 2009
160 pages
Format : 19,3 x 26 cm
25 euros
80 photographies en couleurs
Le livre inclut 4 consoguides :
Conso-guide pour une consommation responsable des produits de la mer, 
Conso-guide des labels alimentaires, 
Conso-guide des saisons : produits maraichers,
Conso-guide des saisons : viandes et produits de la mer

dimanche, 22 novembre 2009

Le clip de la bande à Clouman tourné chez le voisin agriculteur

Musiciens.biz est venu retrouver la bande à Clouman, chez le voisin agriculteur,  pour le tournage de leur clip "Dingo", extrait du deuxième album de Clouman "Noir et blanc".

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Voici le reportage réalisé dans un cadre très rustique, à l'ancienne qui sent le bon foin et le swing...

 

Pour moins d'1 euro, on peut télécharger la chanson dans la-boutique-musicale-de-Clouman

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dimanche, 15 novembre 2009

Il faut que tu respires

Sur le site de Noé Conservation, l'artiste Mickey 3D est à l'honneur avec son clip «Respire»

Approche-toi petit, écoute-moi gamin,
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain
Au début y avait rien au début c'était bien
La nature avançait y avait pas de chemin
...

Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire



...
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés
Y avait des animaux partout dans la forêt,
Au début du printemps, les oiseaux revenaient
...
Il faut que tu respires
et ça c'est rien de le dire
tu va pas mourir de rire
Et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu respires
c'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire
et ça c'est rien de le dire

Il faut que tu respires
Il faut que tu respires
Il faut que tu respires
Il faut que tu respires

dimanche, 08 novembre 2009

On ne négocie pas avec le climat, on agit.

Cette semaine, une inquiétude a plané à Barcelone sur le succès d’un accord mondial sur le climat avant janvier 2010. Il y a encore quelques mois, le Sommet de Copenhague, qui se tiendra du 7 au 18 décembre, s’annonçait comme un moment historique. Nombre d’experts craignent aujourd’hui que les discussions ne débouchent sur un compromis peu ambitieux.

L’ultimatum climatique est une campagne s’intégrant dans la mobilisation internationale pour obtenir à Copenhague 2009 un accord à la hauteur des enjeux climatiques.

Monsieur le Président,

Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».

Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de la solidarité internationale, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.

Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.

S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère  et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.

L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intégrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.

Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroître. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.

Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.

Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.


Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Souhayr Belhassen, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique

Pour en savoir plus, on peut consulter le site copenhague-2009.com

dimanche, 01 novembre 2009

Le ginkgo biloba ou l' arbre aux quarante écus

Le ginkgo biloba ou l' arbre aux quarante écus ou encore l'arbre aux mille écus est la seule espèce actuelle de la famille des ginkgoaceae. C’est la plus ancienne espèce d'arbre connue puisqu'il serait apparu il y a plus de 270 millions d’années, bien avant les dinosaures. Cet arbre a survécu à tous les bouleversements climatiques de notre planète.
Le nom latin ginkgo vient de l'ancienne lecture japonaise ginkyō du mot chinois. Le mot biloba de la forme caractéristique des feuilles, fendues en deux lobes. Le nom d’« arbre aux quarante écus » vient du fait que le botaniste français M. de Pétigny a acheté, en 1788, 5 plants de ginkgo à un botaniste anglais pour la somme considérable de 200 livres, soit 40 écus d’or. Le nom d’« arbre aux mille écus » est aussi expliqué par l’aspect de ses feuilles qui deviennent jaunes dorées à l’automne et forment comme un tapis d’or à ses pieds.
Le Ginkgo est un arbre de taille moyenne, pouvant atteindre 20 à 35 m. Sa durée de vie est très importante, puisque certains spécimens sont connus pour avoir plus de 2 500 ans. Le Ginkgo a de très nombreuses applications médicales découvertes depuis plusieurs millénaires. Les graines de ginkgo comparables aux pistaches sont une nourriture traditionnelle en Chine et au Japon. On trouve des Ginkgo aujourd'hui dans de nombreuses rues et parcs des grandes villes en raison de sa résistance à la pollution.

 

 

dimanche, 25 octobre 2009

CRAC! C'est l'histoire d'une chaise berçante

CRAC! est l'histoire d'une chaise berçante et un prétexte pour raconter l'évolution rapide de la société québécoise. Dans cette jolie fable un brin nostalgique, Frédéric Back fait revivre des tranches savoureuses de la vie traditionnelle mise à l'écart par les sirènes du progrès et une urbanisation galopante. CRAC! est le bruit de l'arbre abattu pour faire la chaise, c'est encore celui que fait cette chaise quand on s'y berce, mais c'est aussi celui de la cassure dans nos vies quand les changements surviennent trop rapidement.

CRAC! est aussi un hommage de Frédéric Back au Québec, son pays d'adoption et à la culture de Ghylaine, son épouse et la mère de ses enfants. Ce film va conquérir la planète et mériter à son auteur ainsi qu'à la Société Radio-Canada un premier Oscar® en 1982.

Voici une vidéo d'un entretien de Frédéric Back pour mieux connaître cet artiste :

dimanche, 11 octobre 2009

Le conte écologique de Frédéric Back consacré au Saint Laurent

L'eau est essentielle à toute forme de vie. Comparable à la déforestation, la pollution et le manque d'eau sont une tragédie à l'échelle de la planète. Suite au succès mondial de L'Homme qui plantait des arbres qui a remporté un Oscar® et engendré la plantation de millions d'arbres, Frédéric Back décide de consacrer un film au fleuve Saint-Laurent.

"Magtogoek", tel que le nomment les Amérindiens Micmacs, prend sa source dans les Grands lacs et se jette dans l'Atlantique après sa longue traversée du Québec. Ses eaux où abondaient autrefois d'innombrables espèces animales et végétales se sont appauvries sous les coups d'une exploitation abusive et de la pollution industrielle, comme de nombreux autres fleuves à travers le monde.

Voici en vidéo un premier épisode :

 

dimanche, 04 octobre 2009

Les enfants apprennent à s'occuper d'un potager

Au Jardin botanique de Montréal, des enfants apprennent à s'occuper d'un potager et à cultiver leurs propres légumes. Encadrés par des animateurs, ils s'initient ainsi à la botanique et à la biologie en s'amusant. À la fin de l'été, la récolte est appréciée par toute la famille.

samedi, 03 octobre 2009

Le travail de Florence Forget sur la sécurité des aliments

Le travail de Florence Forget, chercheur à l'INRA sur la sécurité des aliments

chercheur-inra.jpgLes céréales sont susceptibles d'être contaminées par des mycotoxines, substances secrétées par des moisissures. La consommation répétée de faibles quantités de ces toxines pourrait conduire chez l'homme à des intoxications alimentaires chroniques. L'unité s'intéresse aux mycotoxines produites par les champignons de type Fusarium sur maïs, blé, orge. Leur sécrétion survient au champ, avant la récolte et échappe à l'heure actuelle à tout contrôle. L'objectif prioritaire est de comprendre de quelle manière ces toxines sont produites et régulées.
Florence Forget-Richard, directeur de recherche à l'unité Mycologie et Sécurité des aliments, cherche à savoir si le choix de la variété peut limiter le niveau de toxines à la récolte. Elle s'attache à identifier et à élucider le mode d'action des composés des grains qui bloquent la production de toxines.

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