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jeudi, 04 décembre 2014

L'art ne serait pas né en Europe il y a 40000 ans

On vient de découvrir en Indonésie 7 grottes ornées dont 14 motifs sont contemporains des premières représentations artistiques européennes, jusqu'à aujourd'hui les plus vieilles connues. 2 animaux âgés de plus de 35000 ans comme dans la grotte Chauvet et parmi les 12 mains négatives, l'une remonte à 39900 ans, soit 2000 ans de plus que la main négative la plus ancienne localisée en Espagne.

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L'Australie et Bornéo abritent des peintures similaires mal datées. Les archéologues souhaiteraient rechercher d'éventuelles traces de cet art des origines le long de la route par laquelle les hommes ont colonisé le monde depuis l'Afrique où l'art a vraisemblablement pu naître...

Pour en savoir plus, on peut lire le numéro de Sciences et Vie de novembre

lundi, 26 mai 2014

Les deux pins sur un rocher

Les deux pins sur un rocher de Frédéric Cubas-Glaser, artiste peintre

Dans les montagnes Pyrénéennes entre Cerdagne et Capcir, le climat était si rude, le vent âpre fouettait si fort les joues, que les arbres étaient une bénédiction pour les villages Catalans alentours.
Ils apportaient chaleur, pendant l’hivernage et travail pour les hommes dès les fontes.
En 1939 deux graines de pin-parasol, venant du versant Espagnol, furent déposées sur un rocher, tout près du lac de Matemale.
Et même si le gel, la sécheresse, avait tout fait pour les en empêcher, en quelques années , embrassant le minéral, deux arbres juvéniles, avaient réussi à y pousser, si profondément entrelacés l’un dans l’autre, que l’œil humain n’aurait pu les dissocier.
Il fallait les voir, amoureusement noués, s’élancer pour boire les ciels d’été, la cime tournée vers le Cambre d’Aze.

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Leur beauté avait attiré deux jeunes Catalans qui venaient chaque jour renouveler, promesses et serments. Ces deux amants y avaient depuis le début de l’été, trouvé au pied de ces quatre éléments, à la fois un refuge mais aussi un symbole pour leur aventure.
Le jeune homme, chaque jour s’ouvrait un peu plus à sa future compagne. Joan ressentait en lui, une envie de Nord, de sonder le murmure des plaines, une vraie envie de ville, un frémissement à l’idée des bruits de machines et des désirs de richesse bien illusoires.
Monserrat, de ses grands yeux de braise pressentait qu’il lui fallait profiter de chaque souffle de cet amour comme le fer s’enflamme et profite de la forge.


Pour lire la suite cubas-glaser.fr