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lundi, 13 avril 2015

Le débat sur les gaz de schiste refait surface

Un rapport de 2012 vante une technique d’exploitation alternative à la très polluante fracturation hydraulique, interdite en France par la loi de 2011. Et promet la création de 120 000 à 225 000 emplois sur trente ans, ainsi qu’une relance de la croissance. Le gouvernement a estimé que le rapport «n’apporte pas de solution», pourquoi resurgit-il aujourd’hui, tente-t-on d’habituer le public à l’idée qu’il existerait des alternatives à la fracturation hydraulique ?

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Cette nouvelle technique utilise de l’heptafluoropropane ou NFP (non flammable propane), un liquide employé comme propulseur dans des inhalateurs contre l’asthme ou dans les extincteurs. Il est notamment produit par le chimiste franco-belge Solvay. Mais cette technique n’a jamais été testée pour fracturer la roche en conditions réelles. De toute façon, pour limiter l'augmentation de température à +2C° par rapport à l’ère pré-industrielle, il faudra laisser dans le sol une grande partie des réserves en combustibles fossiles. Plus précisément, un tiers de nos réserves de pétrole, la moitié de nos réserves de gaz et plus de 80% de nos réserves de charbon devront rester sous terre pour atteindre cet objectif, selon une étude britannique publiée le 7 janvier dans la revue Nature.

Source : l'aticle de Coralie SCHAUB publié sur liberation.fr

jeudi, 29 janvier 2015

Conserver les réserves

Selon une étude publiée par le journal Nature, le Moyen-Orient devra renoncer à exploiter près de 40% de ses réserves pétrolières, et la Chine, les Etats-Unis et la Russie l’essentiel de leur charbon, si l’on veut contenir le réchauffement climatique. Un tiers des réserves pétrolières, la moitié des réserves de gaz et plus de 80% du charbon devront rester sous terre jusqu’à 2050, soulignent les auteurs de cette étude intitulée «Quelle quantité d’énergies fossiles pouvons-nous exploiter?»

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La répartition inégale des réserves à ne pas toucher sera un défi dans la recherche d’un accord mondial sur le climat, espéré à Paris fin 2015, soulignent les experts du climat Michael Jakob et Jerôme Hilaire, dans une analyse jointe à l’étude. Selon eux, seul un accord global qui compensera les pertes des uns et sera perçu comme équitable par tous, pourra imposer de strictes limites au recours aux énergies fossiles.

Source : liberation.fr